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La Suisse compte 3975 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La vaccination contre le coronavirus se poursuit en Suisse tandis que les contaminations se maintiennent à un niveau élevé. (Image d'illustration ©KEYSTONE/AP

La Suisse compte jeudi 3975 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Septante-cinq décès supplémentaires sont à déplorer et 196 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 29'521 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 13,46%. Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 44'627. Sur les deux dernières semaines, le pays compte ainsi 516,23 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 0,89.

Depuis le début de la pandémie, 474'764 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 3'795'457 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 7509 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 19'621.

Le pays dénombre par ailleurs 25'262 personnes en isolement et 34'796 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 5224 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Baisse des cas déclarés

L'OFSP a également publié jeudi son rapport hebdomadaire. Il relève que, durant les fêtes, le comportement de la population en matière de tests a changé, ce qui a eu une influence sur le nombre de tests effectués, la proportion de tests positifs et donc le nombre de cas déclarés. Il faut aussi s'attendre à une augmentation des retards dans la déclaration des hospitalisations et des décès en raison des fêtes. Il est donc plus difficile d'établir le bilan de la situation.

En une semaine, le nombre de cas déclarés a baissé de 2,9%. Un total de 23'488 cas ont été confirmés en laboratoire, contre 29'441 la semaine précédente. Le taux d'incidence est resté stable au niveau suisse en une semaine.

Il était le plus élevé au Tessin (456 cas pour 100'000 habitants par semaine) et le plus bas à Obwald (150). Il se monte à 480 au Liechtenstein. Dans les cantons romands, le taux d'incidence a augmenté à Fribourg, à Neuchâtel, en Valais, dans le Jura et dans le canton de Vaud. Il est resté quasiment identique à Genève, alors qu'il a baissé à Berne.

Hausse de l'âge médian

Pendant la semaine 53 (courant jusqu'au 6 janvier), deux tiers des cas (66,4%) concernaient des personnes entre 20 et 59 ans. L'âge médian a augmenté continuellement depuis début septembre, passant de 33 à 45 ans.

Quelque 60% des personnes hospitalisées avaient 70 ans et plus et 29% avaient entre 50 et 69 ans. Par rapport à leur proportion au sein de la population, les 80 ans et plus sont de loin les personnes le plus souvent hospitalisées. Les hommes sont plus souvent hospitalisés que les femmes.

Presque tous les cantons touchés

Jusqu'ici, 824 hospitalisations en lien avec le coronavirus ont été déclarées durant la semaine 53. En raison des fêtes, il faut toutefois s'attendre à davantage de déclarations tardives pour les deux dernières semaines.

Dans les unités de soins intensifs, le nombre de patients atteints du Covid-19 a légèrement diminué, passant à 428. Le nombre de décès s'élève lui à 427, contre 543 la semaine précédente.

Ils se répartissent entre presque tous les cantons et au Liechtenstein, même s'il y a de grandes différences entre les cantons, de zéro décès pour 100'000 habitants (JU, AI, OW, NW) à 10 (SZ).

L'OFSP écrit encore que 149'703 tests ont été effectués (69% de tests PCR et 31% de tests rapides antigéniques). Par rapport à la semaine précédente, le nombre de tests réalisés a diminué de 27,5%.

Pour l'ensemble de la Suisse, la proportion de tests positifs a globalement augmenté par rapport à la semaine précédente, passant de 12,6% à 16,8%. Cette augmentation concernait aussi bien les tests PCR (17,6%) que les tests rapides antigéniques (14,9%).

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Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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