Rejoignez-nous

Suisse

La Suisse ne doit pas participer à certains exercices de l'OTAN

Publié

,

le

Pour le National, la Suisse ne doit pas participer aux exercices de défense communs avec l'OTAN (image d'illustration). (© KEYSTONE/LUKAS LEHMANN)

La Suisse ne doit pas participer aux exercices de défense communs avec l'OTAN. Le National a approuvé jeudi, par 118 voix contre 69, une motion de commission en ce sens. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

Dans un rapport sur le renforcement de la coopération avec l'OTAN, le Conseil fédéral indique que la participation à des exercices de l'OTAN dans toute la gamme des capacités est envisagée pour l'avenir, a rappelé Jean-Luc Addor (UDC/VS) pour la commission.

Et d'ajouter qu'il "n’incombe pas à la Suisse d'envoyer ses soldats mourir pour défendre les membres de l'OTAN ni de s'entraîner pour cela". De plus, du point de vue de la politique de neutralité, il serait totalement invraisemblable que la Suisse participe à des exercices de défense à la frontière extérieure de l'OTAN.

La Suisse doit renforcer sa capacité de défense. Pour cela, les exercices en commun sont un élément décisif. Or, au vu de la situation géopolitique, l'OTAN ne fait plus que des exercices qui contiennent des éléments liés à la défense collective. Avec cette motion, la participation de la Suisse aux exercices serait limitée, a indiqué la ministre de la défense Viola Amherd.

Et de rappeler que le Conseil fédéral examine la participation aux exercices au cas par cas. Il n'en approuvera aucun qui mettrait en danger la neutralité, a-t-elle assuré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lausanne

UNIL: un duo féminin pour succéder au professeur Coukos

Publié

le

La direction du Département d'oncologie fondamentale sera 100% féminine (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Deux femmes dirigeront le Département d'oncologie fondamentale (DOF) de l'Université de Lausanne (UNIL): les professeures Tatiana V. Petrova, directrice, et Johanna A. Joyce, co-directrice, auront pour mission de développer des programmes de recherche de pointe, renforcer les collaborations et soutenir les chercheurs à toutes les étapes de leur carrière.

Les deux scientifiques sont actuellement professeures ordinaires d'oncologie à l'UNIL. Experte en biologie vasculaire, Tatiana Petrova était auparavant directrice adjointe à la recherche au DOF. Elle dirige le Laboratoire de biologie vasculaire et tumorale, rappelle l'Université de Lausanne.

Johanna A. Joyce, qui est membre du Ludwig Institute for cancer research, est une chercheuse de renommée mondiale en biologie du cancer. Elle dirige le Laboratoire du microenvironnement tumoral.

Le duo succède au professeur George Coukos qui est récemment rentré aux Etats-Unis pour diriger le Laboratoire Ludwig de thérapie cellulaire à Weill Cornell Medicine. Le lancement de ce laboratoire "renforce l'engagement de l'Institut dans le domaine des thérapies cellulaires de nouvelle génération et intègre la recherche fondamentale à la recherche clinique au sein d'un établissement médical de premier plan", annonçait l'Institut en février dernier.

En 2012, l'arrivée du professeur Coukos à Lausanne avait été annoncée en grande pompe. Décrit comme une figure majeure de l'immunothérapie du cancer, il prenait la tête du nouveau Département d'oncologie CHUV-UNIL.

L'automne dernier, cette entité a été scindée en deux: le CHUV dispose désormais d'un Département d'oncologie clinique, dirigé par la professeure Solange Peters. L'UNIL, de son côté, a son Département d'oncologie fondamentale (DOF), piloté dans un premier temps par le professeur Coukos et désormais par le duo constitué des professeures Tatiana V. Petrova et Johanna A. Joyce.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Les opposants au "Smic" vaudois entrent en campagne

Publié

le

Les milieux économiques, notamment la restauration, et les partis de droite ne veulent pas des initiatives proposant l'introduction d'un salaire cantonal vaudois (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pas de "Smic à la française" mais le maintien du "bon sens vaudois": les opposants aux deux initiatives prévoyant l'introduction d'un salaire minimum cantonal ont lancé lundi leur campagne en vue de la votation du 14 juin.

Devant la presse à Lausanne, des représentants des milieux économiques et des partis de droite ont appelé à refuser ces deux initiatives portées par les syndicats et la gauche. Ils défendent, en revanche, le contre-projet du Conseil d'Etat, lequel prévoit aussi un salaire minimum de 23 francs de l'heure, mais fait primer les conventions collectives de travail (CCT).

Contrairement au système "rigide" d'un salaire "uniforme" appliqué à tout le monde, les CCT permettent de tenir compte des "spécificités des branches", a relevé Florence Bettschart-Narbel, présidente du PLR Vaud. Pour son homologue de l'UDC, Sylvain Freymond, les deux initiatives "rompent avec le dialogue social", puisque le salaire minimum serait appliqué en dépit de ce qui a été négocié dans les CCT.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Prisons: une coalition s'oppose à la future Zone d'attente carcérale d'Orbe

Publié

le

Cette zone d'attente carcérale (ZAC) fera partie du futur Pôle pénitentiaire du Nord vaudois à Orbe (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois se penche ce mardi sur un crédit de 39,9 millions de francs pour bâtir une zone d’attente carcérale (ZAC) de 60 places à Orbe. Une coalition de huit entités, dont la Ligue suisse des droits de l’homme Vaud, s'oppose au projet, plaidant pour des réformes plutôt que pour l'extension du système carcéral. Une mobilisation aura lieu devant le Parlement.

Le Grand Conseil vaudois se prononce ce mardi sur un crédit de 39,9 millions de francs pour la création d'une Zone d'attente carcérale (ZAC) à Orbe. Celle-ci seraient destinée à la détention avant jugement. Si le Conseil d’État y voit une urgence humanitaire pour désengorger les postes de police, une large coalition dénonce une "fuite en avant".

Le projet prévoit la construction d'une structure de 60 places d'ici 2028, intégrée au futur Pôle pénitentiaire du Nord vaudois. Le projet considéré comme urgent par le Conseil d'Etat vise à désengorger des locaux de police surchargés et améliorer les conditions de détention, qui dépassent régulièrement les 48 heures autorisées

Un front commun contre la "sur-carcéralisation"

Face à ce projet, une coalition de huit entités a lancé un appel commun.  Ce front réunit les juristes progressistes vaudois, la Ligue suisse des droits de l’homme (sections Vaud et Genève), APPE - accueil PSY et SOCIAL, le Collectif 43m2, le Collectif syndical bas-seuil, le Syndicat des services publics (SSP) section "Social" et humanrights.ch.

Pour ces organisations, construire de nouvelles cellules ne réglera pas le problème de fond. Selon Letizia Pizzolato, secrétaire syndicale au SSP Vaud, le canton souffre d'une "surcriminalisation" de populations précaires.

Letizia PizzolatoSecrétaire syndicale au SSP Vaud section social et collectif bas seuil

La crainte d'une saturation immédiate

L'infrastructure prévoit pourtant des conditions améliorées : secteur médical, salle de sport et espaces d'activités pour les détentions dépassant deux jours. Un argument qui ne convainc pas la coalition, laquelle redoute que ces nouvelles places soient remplies sitôt inaugurées, à l'image des autres centres de détention du canton.

« On est dans la fuite en avant. Cette zone va aussi être rapidement surchargée parce qu'on ne soigne pas les problèmes fondamentaux. »

Letizia PizzolatoSecrétaire syndicale au SSP Vaud section social et collectif bas seuil

Quelles alternatives ?

Plutôt que d'investir près de 40 millions dans le béton carcéral, les huit organisations signataires appellent à une réforme profonde de la politique pénale et sécuritaire vaudoise. Elles plaident pour un transfert des ressources vers les services publics de santé et d'accueil social.

« Plutôt que d'enfermer, il faut donner les moyens de suivre, de soigner et d'accompagner. »

Letizia PizzolatoSecrétaire syndicale au SSP Vaud section social et collectif bas seuil

La coalition appelle à un rassemblement ce mardi à 13h00 devant le Grand Conseil à Lausanne, alors que les députés entameront les débats sur ce crédit.

Capture d'écran Instagram. Publication du sspvaud, il y a 4 jours.

 

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

Continuer la lecture

Genève

La femme de 48 ans victime de l'incendie de Lancy (GE) est décédée

Publié

le

Les pompiers genevois avaient retrouvé la femme inanimée dans une cage d'ascenseur de l'immeuble incendié (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La femme de 48 ans qui avait été hospitalisée après l'incendie de mardi dernier au chemin du Fief-de-Chapitre à Lancy (GE) est décédée. L'homme qui avait avoué avoir bouté le feu dans l'immeuble sera prévenu désormais de meurtre.

La femme avait été retrouvée inanimée dans un ascenseur. Elle est décédée jeudi, a affirmé lundi à Keystone-ATS le Ministère public genevois, confirmant une information de la Tribune de Genève.

L'individu avait lui été interpellé peu après les faits. Il a admis être à l'origine de l'incendie et, présumé innocent, il a été mis en détention provisoire.

A l'arrivée des pompiers sur place mardi matin, l'incendie était en plein développement. Des dommages importants ont été observés dans les couloirs de l’immeuble et les deux cabines d'ascenseur ont été entièrement détruites. La femme, alors grièvement blessée, était prise au piège dans une d'entre elles en flammes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Poissons

Votre empathie naturelle vous amène à offrir une écoute attentive à tous ceux qui vous sollicitent. A vos yeux, le mot « entraide » a du sens !

Les Sujets à la Une