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Culture

L'actrice, qui incarne Renuka dans "Shameless", primée à Cannes

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La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider parle avec l'actrice Anasuya Sengupta après la projection du film "Shameless" à Cannes vendredi dernier. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La comédienne Anasuya Sengupta se voit décerner le prix de la meilleure actrice vendredi soir à Cannes dans la catégorie "Un certain regard". Elle incarne Renuka, dans le film suisse "The Shameless" du réalisateur Konstantin Bojanov.

"The Shameless", une coproduction suisse présentée en première mondiale au Festival de Cannes vendredi dernier en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider, ne laisse pas indifférent. Renuka, interprétée par la comédienne Anasuya Sengupta, s'échappe d'un bordel de New Delhi après avoir tué un policier.

Elle trouve refuge dans une communauté de prostituées du nord de l'Inde où elle rencontre Devika (Omara Shetty), une jeune fille condamnée à une vie de prostitution dans le cadre du système devadasi, une tradition hindoue désormais interdite, qui "marie" les femmes à une divinité. Un lien fort se tisse entre Renuka et Devika, qui débouche sur un amour interdit.

Un film suisse en hindi

"Officiellement, c'est un film suisse, même s'il est en hindi", a dit M. Bojanov à Keystone-ATS. "The Shameless" est une coproduction de cinq pays: la Suisse, la France, la Bulgarie, Taïwan et l'Inde.

Du côté suisse, majoritaire, il a été coproduit par la société genevoise Akka Films et la RTS. La Suisse a été le premier pays à soutenir et à financer le film, souligne M. Bojanov.

"Le procès du chien" toujours en course

"Le procès du chien" de Laetitia Dosch, l'autre film suisse en lice, repart bredouille vendredi. Mais rien n'est encore joué, car ce premier long métrage de la réalisatrice franco-suisse est éligible samedi pour la Caméra d’Or: cette dernière récompense chaque année le meilleur premier film issu de la Sélection officielle et des deux sections indépendantes que sont la Semaine de la Critique et la Quinzaine des Cinéastes.

Sans oublier que Kodi, le griffon croisé, qui joue dans "Le procès du chien", a reçu vendredi la Palm Dog. Ce prix récompense le chien avec le plus de mordant vu dans les films au Festival de Cannes.

Dix-huit films sélectionnés

Dix-huit films concouraient dans cette catégorie "Un certain regard" vendredi soir à Cannes, en marge de la Palme d’or, son prix le plus prestigieux, qui sera remis samedi soir. Les vainqueurs sont "Black Dog" du réalisateur chinois Guan Hu, qui remporte Prix "Un Certain Regard" et "L'histoire de Souleymane" du réalisateur français Boris Lojkine, avec le prix du jury.

Quant à "Les Damnés" (Italie, Etats-Unis, Belgique) de Roberto Minervini et à "On Becoming a Guinea Fowl" (Zambie, Royaume-Uni, Irlande) de Rungano Nyoni, ils gagnent ex aequo le prix du meilleur réalisateur.

Cette compétition parallèle a révélé de nombreux talents. Une étape qui mène parfois vers le haut du tapis rouge, à l’image du Suédois Ruben Östlund qui a remporté la Palme pour "Triangle of Sadness" en 2022, huit ans après sa victoire dans la catégorie "Un certain regard". .

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Cour suprême d'Iran annule la condamnation à mort d'un rappeur

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La Cour suprême iranienne a annulé la condamnation à mort du célèbre rappeur Toomaj Salehi, emprisonné depuis plus d'un an et demi (archives). (© KEYSTONE/DPA/PAUL ZINKEN)

La Cour suprême iranienne a annulé la condamnation à mort du célèbre rappeur Toomaj Salehi, emprisonné depuis plus d'un an et demi pour son soutien au mouvement de protestation de 2022, a annoncé son avocat samedi.

Le chanteur de 33 ans avait été condamné à la peine capitale en avril 2024 pour "corruption sur Terre", l'un des chefs d'accusation les plus graves en Iran.

"La condamnation à mort (du rappeur) a été annulée et, conformément à la décision en appel de la Cour suprême, l'affaire sera renvoyée devant un tribunal similaire", a indiqué Me Amir Raïssian sur X.

Toomaj Salehi avait soutenu via ses chansons et sur les réseaux sociaux le mouvement de contestation déclenché après la mort en détention le 16 septembre 2022 de Mahsa Amini, une jeune Kurde iranienne arrêtée pour avoir enfreint le code vestimentaire strict pour les femmes.

"Incitation à la sédition"

La justice iranienne avait accusé M. Salehi d'"incitation à la sédition, rassemblement, conspiration, propagande contre le système et appel aux émeutes", selon son avocat.

Des artistes étrangers lui avaient apporté leur soutien.

Plusieurs centaines de personnes, dont des membres des forces de l'ordre, ont été tuées et des milliers arrêtées au cours des manifestations qui se sont tenues en octobre et novembre 2022 en Iran, avant de refluer.

Neuf personnes ont été exécutées en lien avec ces manifestations, selon des ONG.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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A Vevey, une exposition le long d'une ligne de bus

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Un bus et neuf abribus seront le cadre original d'une exposition déclinée en dix installations artistiques cet été à Vevey (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

C'est une exposition originale que propose cet été la Ville de Vevey (VD). Mise sur pied à la suite d'un appel à projets, "Ligne(s) 202" présentera du 28 juin au 23 août dix installations artistiques dans neuf abribus et un bus VMCV de la ligne 202. Tantôt poétiques, ludiques, engagées ou décalées, les oeuvres conçues sur mesure offriront une expérience d'art contemporain singulière au public.

"Les dix artistes et collectifs retenus pour réaliser cette exposition ont relevé avec brio le défi de concevoir des installations bi- et tridimensionnelles uniques dans des infrastructures du quotidien. Le public pourra ainsi se laisser guider à travers un parcours d'oeuvres aussi bien visuelles qu'immersives ou encore performatives", explique la Ville.

Elles seront visibles en tout temps dans les neuf abribus. "Toutes proposent une expérience d'art contemporain in situ autour d'enjeux de société actuels et en lien avec l'espace urbain", est-il souligné.

Grâce à un partenariat avec la compagnie des transports publics VMCV (Vevey-Montreux-Chillon-Villeneuve), l'artiste veveysanne MURZO s'est vue confier la totalité de l'habillage extérieur d'un bus. Son installation, intitulée "Hôte", sillonnera Vevey tout l'été.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Musée Ariana expose ses pièces contemporaines

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L'exposition "Liberté conditionnelle", au Musée Ariana, présente une centaine d'oeuvres représentatives de la scène céramique actuelle sur plus de 300 acquises depuis 2010 (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Sous le titre "Liberté conditionnelle", le Musée Ariana, à Genève, expose une centaine d'oeuvres représentatives de la scène céramique actuelle sur plus de 300 acquises depuis 2010. A voir dès vendredi et jusqu'au 2 mars 2025.

La collection contemporaine a évolué considérablement ces dernières années, indique le Musée suisse de la céramique et du verre. Elle se place toujours plus aux croisements des arts appliqués, du design et de l'art contemporain. Ces achats dépendent toutefois de la générosité de mécènes, car le musée n'a pas de budget d'acquisition.

L'exposition dévoile, par thèmes, la diversité de la création actuelle dans la sculpture, l'installation et les contenants. Ce pan de la collection suscite des liens formels, techniques ou expressifs avec les fonds anciens du musée.

Par ailleurs, l'installation "Oh les beaux jours!", de la céramiste et sculptrice Jeanne Rimbert, ouverte depuis le début du mois, évoque la destruction progressive de la civilisation actuelle sur un ton faussement léger et superficiel. Cette oeuvre aux couleurs pop et fluo est présentée jusqu'à fin octobre.

www.musee-ariana.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Photo Elysée rend hommage à la polyvalence de Sabine Weiss

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L'exposition rendant hommage à Sabine Weiss est à voir jusqu'au 12 janvier 2025 à Photo Elysée. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A l'occasion du centenaire de la naissance de Sabine Weiss (1924-2021), Photo Elysée rend hommage à la photographe franco-suisse, figure majeure du courant français dit "humaniste". L'artiste avait transmis l'ensemble de ses archives au musée lausannois en 2017.

Née le 23 juillet 1924 à Saint-Gingolph (VS) au bord du lac Léman, Sabine Weiss avait fait don de 200'000 négatifs, 7000 planches-contacts, environ 2000 diapositives, des photographies et de nombreux autres documents. Le volumineux ensemble a rejoint Photo Elysée sur le site de Platforme 10 en début d'année.

"C'est donc une exposition très spontanée. L'idée est de réveiller et de partager désormais son oeuvre", a souligné vendredi devant les médias Nathalie Herschdorfer, directrice du musée de la photographie. Une centaine d'oeuvres puisées dans ce fond sont exposées jusqu'au 12 janvier 2025, certaines iconiques, d'autres plus méconnues, dont quelques trésors dénichés par surprise.

Elles donnent un aperçu très représentatif de la polyvalence de Sabine Weiss, véritable "touche-à-tout": photographe de rue, de studio, de mode, de publicité, portraitiste et aussi photoreporter pour de nombreuses revues internationales. C'est une carrière admirable et très active, longue de 60 ans et qui explore tous les aspects du métier de photographe, a résumé Mme Herschdorfer.

De la rue au studio

Décédée le 28 décembre 2021 à l'âge de 97 ans, Sabine Weiss fait partie des grands noms de la photographie européenne. Elle est l'une des dernières représentantes de la photographie "humaniste", courant né en France après la Seconde Guerre mondiale et auquel on rattache des artistes comme Robert Doisneau ou Brassaï. Elle s'était installée à Paris dès 1946 et a été naturalisée française en 1995.

Avec l'exposition qui lui rend un bel hommage, le public découvrira le parcours éclectique de cette technicienne hors pair qui a acquis son premier appareil à l'âge de 12 ans avec son argent de poche. Elle a ensuite appris le métier dans le studio genevois Boissonnas.

A son arrivée dans la capitale française, elle a travaillé pour le photographe de mode Willy Maywald, puis ouvre son propre studio. Elle est aussi restée longtemps liée à l'agence Rapho.

Pour l'exposition, des photos instantanées, scènes de rue et du quotidien immortalisant la vie simple des gens, côtoient des photos très organisées et mises en scène en studio pour des portraits, la publicité ou encore la mode (pour Vogue notamment). Tendresse, délicatesse, élégance, espièglerie, créativité et aussi grande rigueur sautent tout à la fois aux yeux du visiteur.

Dialogue avec le papier

Photo Elysée a invité l'artiste plasticienne française Nathalie Boutté à dialoguer avec l'oeuvre de Sabine Weiss. Elle a même participé à la construction de l'exposition-hommage. Ses travaux en papier s'inspirant d'images réalisées par la photographe accompagnent donc les oeuvres tout au long de l'exposition.

Un processus très minutieux: Nathalie Boutté découpe des centaines voire plus d'un millier de fines languettes de papier sur lesquelles figurent une citation de Sabine Weiss, avant de les assembler pour recomposer la photographie originale. Les nuances de gris des bandes de papier créent des dégradés, semblables aux pixels numériques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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