Suisse
L'aide sociale peine à toucher certaines catégories en Suisse
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/04/la-pauvrete-nest-pas-un-crime-a-estime-elisabeth-baume-schneider-devant-la-conference-annuelle-de-la-commission-federale-des-migrations-1000x600.jpg&description=L'aide sociale peine à toucher certaines catégories en Suisse', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Nombre de personnes en Suisse, notamment des étrangers et des "travailleurs pauvres", ne sont pas protégées par la sécurité sociale et risquent de tomber dans une grande précarité. La Conférence de la Commission fédérale des migrations (CFM) s'en est préoccupée jeudi.
Le filet de la sécurité sociale ne fonctionne pas pour tous de la même façon, ont constaté les participants à la Conférence, indique la CFM. La protection n'atteint pas tout le monde.
En cas de recours à l'aide sociale, les personnes sans passeport suisse doivent craindre des conséquences en rapport avec le droit des étrangers. Certaines d'entre elles préfèrent donc renoncer à cette aide pour s'adresser plutôt aux oeuvres d'entraide. Parfois aussi, elles s'endettent ou sont contraintes de renoncer à des besoins de base.
D'autres catégories de la population sont menacées par un manque de protection sociale, comme les sans-papiers, les sans domicile fixe, les travailleurs pauvres ou encore certains réfugiés, s'inquiète la CFM.
Se préparer
Des chercheurs et des experts du terrain ainsi que du monde politique réunis à Berne se sont efforcés de dégager des pistes pour remédier à ce que la CFM appelle l'insécurité sociale. Claudine Burton-Jeangros, professeure à l'Université de Genève, a ainsi évoqué les conclusions de l'opération Papyrus concernant les conditions de vie et l’état de santé des migrants nouvellement régularisés.
La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider, en charge du Département fédérale de justice et police (DFJP), a souligné l'importance des défis liés aux migrations. Quelque 66'000 réfugiés ukrainiens qui ont fui leur pays après l'invasion russe vivent actuellement en Suisse. S'y ajoutent quelque 27'000 réfugiés que la Suisse s'apprête à accueillir cette année.
"Nous devons nous attendre à ce que les migrations s'accroissent à l'avenir en raison du changement climatique", a prévenu Mme Baume-Schneider. Elle en a appelé à ne pas opposer les "anciens" et les "nouveaux" migrants. Le DFJP, a-t-elle assuré, ne cesse de réfléchir à la façon dont le pays peut intégrer au mieux les immigrés.
"La pauvreté n'est pas un crime"
"Favoriser l'intégration sur le marché du travail des personnes qui n'ont pas le passeport suisse me tient à coeur", a poursuivi la conseillère fédérale. Il s'agit d'une question de "dignité" pour les personnes concernées mais aussi d'une "contribution à la prospérité" du pays.
Mme Baume-Schneider a informé mercredi ses collègues du Conseil fédéral d'un bouquet de mesures visant à favoriser l'accès au travail des ressortissants étrangers, a-t-elle dit.
Une des ambitions est par exemple de garantir aux jeunes ayant fui l'Ukraine qu'ils pourront finir leur apprentissage en Suisse, quelle que soit la durée du conflit. Le DFJP souhaite aussi faciliter l'accès à la formation professionnelle pour les requérants d'asile déboutés et pour les sans-papiers.
Mme Baume-Schneider, qui a l'expérience du terrain, a relevé que le recours à l'aide sociale ne se faisait jamais de gaîté de coeur et était souvent stigmatisant. Elle a souligné le manque d'estime de soi, la gêne ou alors la révolte qui touchent les personnes concernées. "La pauvreté n'est pas un crime", a affirmé la conseillère fédérale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Porrentruy: opposition au règlement qui limite l'accès à la piscine
Une opposition a été déposée contre le nouveau règlement qui permet au Conseil municipal de Porrentruy d'adopter de nouvelles restrictions d'accès à la piscine de plein air. L'été dernier, l'interdiction de la piscine aux résidents français avait suscité la polémique.
L'opposition au nouveau règlement de police de la ville est parvenue au Conseil municipal de Porrentruy, qui devra se prononcer. "Il nous la transmettra ensuite et nous prendrons alors position", explique vendredi à Keystone-ATS le Délégué jurassien aux affaires communales Christophe Riat, confirmant une information de RFJ et du Quotidien Jurassien. Le règlement n'est pas encore entré en force.
Selon RFJ, l'opposition est signée par 17 personnes, dont des membres du Parti socialiste, du CS-POP et des Vert-e-s, et vise principalement la notion de catégorie d’usagers prioritaires.
Le législatif bruntrutain a approuvé en mars dernier plusieurs modifications du règlement de police, avalisant ainsi l'ajout d'un nouvel article qui fait polémique. Ce dernier permet à l'exécutif de la ville de "prendre des mesures visant à organiser l'accès à la piscine municipale", afin de "garantir la sécurité, la tranquillité et la salubrité publiques". Le nouveau texte doit permettre au Conseil municipal de pouvoir annoncer en toute légitimité de nouvelles restrictions.
"Retrouver une sérénité"
Le Conseil municipal de Porrentruy avait décidé en juillet dernier d’interdire l’accès à sa piscine aux étrangers ne résidant ni ne travaillant en Suisse. Cela faisait suite à de nombreuses incivilités, provoquées en grande majorité par des ressortissants français, Porrentruy se situant à moins de 15 kilomètres de la frontière avec l'Hexagone.
"Cette mesure a permis de retrouver une sérénité à la piscine. Il n'y a plus eu d'incivilité majeure", avait indiqué le maire Philippe Eggertswyler à Keystone-ATS en août 2025.
L'affaire avait fait les gros titres des médias suisses et avait même été relayée à l'étranger, notamment sur TF1. Des journalistes de la chaîne française étaient venus en reportage dans le chef-lieu ajoulot. La polémique avait également fait grand bruit sur les réseaux sociaux.
Commission contre le racisme critique
La Commission fédérale contre le racisme avait jugé la décision problématique. La gauche avait fortement critiqué ces restrictions. Les autorités bruntrutaines avaient ensuite rencontré plusieurs élus français.
Philippe Eggertswyler a toujours défendu une décision qu'il ne considère pas comme discriminatoire. "Nous n'avons pas pris cette décision contre quelqu'un, mais plutôt pour la population jurassienne", avait-il souligné lors des débats en mars devant le Conseil de ville. De son côté, le groupe PS-Les Vert-e-s s'était opposé à une restriction se basant sur la nationalité des usagers, la jugeant "discriminatoire".
Les modifications au règlement, soutenues par la droite et par le centre, avaient finalement passé la rampe par 31 voix contre 10.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La Fondation IFAGE à Genève victime d'une cyberattaque
La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.
"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.
L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.
"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.
Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.
Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Ukraine: la Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial
Trente-six pays et l'UE ont annoncé leur intention d’adhérer à un nouvel accord partiel élargi établissant le Tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine, a annoncé vendredi le Conseil de l'Europe. La Suisse en fait partie.
Cette annonce a été faite lors de la réunion des ministres des affaires étrangères de l'institution à Chisinau, en Moldavie. Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a salué dans un communiqué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l'agression contre l'Ukraine".
Pour le Fribourgeois, ce tribunal spécial "représente la justice et l'espoir. Il faut désormais donner suite à cet engagement politique en garantissant le fonctionnement et le financement" de cette cour.
"Le moment où la Russie devra rendre des comptes pour son agression approche. La voie qui s'ouvre devant nous est celle de la justice - et celle-ci doit prévaloir", a encore martelé l'ancien conseiller fédéral lors de la réunion. Il a encouragé les Etats à compléter toutes les procédures nationales nécessaires pour rejoindre le Tribunal spécial dès que possible.
Sur place, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a de son côté affirmé que le soutien de la Suisse constituait "un signal clair contre l'impunité". Berne, qui est aussi membre du Registre des dommages et signataire de la Convention créant une commission internationale des réclamations, "entend poursuivre la voie d’une paix juste et durable pour l’Ukraine", a-t-il dit, selon la version écrite de son discours.
Lacune à combler
Le tribunal est chargé d'enquêter, de poursuivre et de juger les principaux responsables du crime d'agression contre l'Ukraine. Il obligera les hautes personnalités impliquées dans ce crime à rendre des comptes.
C'est la première fois qu'un tribunal spécial est créé sous l'égide du Conseil de l'Europe, organisation dont la Russie a été exclue après le lancement de la guerre en Ukraine en février 2022. Cette instance aura pour mandat de poursuivre les hauts dirigeants pour crime d'agression contre l'Ukraine. Ce crime fait référence à la décision d'utiliser la force armée contre un autre Etat, en violation de la Charte des Nations unies.
La création de cette cour, demandée par Kiev, avait été approuvée lors de la réunion ministérielle du Conseil de l'Europe en mai 2025. Elle vise à combler une lacune dans les compétences de la Cour pénale internationale (CPI). Cette dernière est en effet chargée d'enquêter sur des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité et un génocide en Ukraine, mais ne peut examiner le crime d'agression.
Mécanisme d'indemnisation
Les ministres se sont par ailleurs félicités du "large soutien" apporté par les Etats à la Convention établissant une Commission internationale des réclamations pour l'Ukraine, selon le communiqué. Ils ont encouragé la poursuite des adhésions pour permettre une mise en place rapide d'un mécanisme d'indemnisation. Le texte a été signé par 38 pays, dont la Suisse, et ratifié par plusieurs Etats.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Maudet veut un espace lémanique des données électroniques de santé
Pierre Maudet souhaite un espace lémanique pilote pour centraliser les données numériques en termes de santé. Le conseiller d'Etat genevois épingle notamment le CHUV qui souhaite recourir à une entreprise privée américaine pour son dispositif.
Une mise en commun des données serait avantageuse pour "la prévention, le soin et la recherche", insiste le ministre cantonal dans un entretien publié vendredi par le quotidien Le Temps. Il soutient la centralisation fédérale, tout en considérant comme optimiste le souhait articulé par la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider d'une plateforme nationale en 2030.
Mais M. Maudet plaide également pour une solution pilote pour la région lémanique. Même s'il reconnaît que la collaboration numérique est "complexe".
Il déplore que les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) n'aient pu participer à l'appel d'offres du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) avec leur DPI+, en raison des critères imposés. Et de cibler le logiciel Epic choisi.
En Suisse alémanique, où il est déjà utilisé dans plusieurs établissements, les coûts ont été "bien plus élevés que prévu", déplore le ministre genevois de la santé. Les députés vaudois doivent encore se prononcer.
"La question, ce n'est pas le logiciel Epic contre celui de DPI+, c'est l'enjeu de souveraineté en matière de santé", ajoute le conseiller d'Etat qui vante les bienfaits de l'approche mutualisée des HUG. Et la santé, "bien public commun", "ne doit pas être cédée à des multinationales", estime également le ministre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
LausanneIl y a 1 jour
Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur
-
VaudIl y a 3 jours
Deux délits de chauffard à Savigny
-
LausanneIl y a 2 jours
Amendes en cas de stationnement sauvage au bord du lac
-
VaudIl y a 3 jours
Micropolluants dans le Léman: pour une conférence sur le triazole
-
InternationalIl y a 2 jours
Swiatek s'offre sa première demi-finale en 2026
-
SportIl y a 3 jours
Pas de Tour de Romandie féminin cette année
-
InternationalIl y a 1 jour
Xi accueille Trump à Pékin pour un sommet des grandes puissances


