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Suisse

Le brassage hivernal des eaux du Léman mieux compris

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Le brassage vertical profond des eaux du Léman ne se produit que lors d'hivers exceptionnellement froids (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le mélange vertical n'est pas le seul moteur du renouvellement hivernal des eaux profondes du lac Léman. De forts courants provenant du bassin du Petit Lac et du littoral du Grand Lac peuvent aussi provoquer un brassage complet, selon une étude de l'EPFL.

Le brassage hivernal des eaux est essentiel au maintien des écosystèmes du Léman, a indiqué l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) lundi dans un communiqué. Lors d'hivers exceptionnellement froids, un mélange vertical de grande ampleur - appelé brassage complet - se produit, caractérisé par une température uniforme de la surface jusqu'au fond.

Ce processus était traditionnellement considéré comme le seul moyen d'assurer le renouvellement des eaux profondes. Mais selon les auteurs de cette étude publiée dans la revue Water Resources Research, de forts courants générés par la structure en deux bassins, le Grand Lac à l'est et le Petit Lac à l'ouest, peuvent également provoquer un renouvellement des couches les plus profondes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: 74 millions pour encourager les rénovations énergétiques

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Le canton de Vaud accorde cette année 74 millions aux propriétaires et aux communes pour encourager la rénovation énergétique des bâtiments (photo prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En 2026, le canton de Vaud reconduit son action en faveur de la rénovation énergétique et des énergies renouvelables dans le domaine du bâtiment. Il va allouer 74 millions de francs aux propriétaires et aux communes, soit une hausse de près de 22% par rapport à l'année précédente.

Le programme Bâtiments vaudois de cette année maintient toutes les subventions en vigueur, écrit le canton lundi dans un communiqué. Il introduit également une nouvelle subvention d’assistance à la maîtrise d’usage (AMU), destinée à accompagner les propriétaires et leurs locataires dans les projets de rénovation.

Sur les 74 millions alloués pour 2026, 34 millions proviennent du canton et 40 millions de la Confédération. Cette enveloppe globale, en hausse de près de 22% par rapport à 2025, résulte d’une augmentation de la contribution cantonale. Elle devrait également générer quelque 500 millions de francs d’investissements dans les branches de la construction, des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, estime le canton.

Secteur stratégique

Représentant près de 40% de la consommation énergétique totale du pays, le secteur du bâtiment est un domaine dans lequel d’importantes économies d’énergie peuvent être réalisées, rappelle l'Etat de Vaud. Il constitue un secteur d’autant plus stratégique qu’il pèse pour environ un quart des émissions de CO2 en Suisse.

Le projet de nouvelle loi sur l’énergie (LVLEne), en cours de discussion au Parlement, s’inscrit dans cette dynamique: renforcer le soutien et l’accompagnement des propriétaires pour accélérer la transition énergétique et offrir l’opportunité au canton de viser la neutralité carbone.

L’Etat de Vaud sera à nouveau présent lors du salon Habitat-Jardin, qui se tiendra du 12 au 15 mars à Beaulieu - Lausanne, pour aller à la rencontre des propriétaires souhaitant réduire l’empreinte climatique de leur bien immobilier. La Direction générale de l’environnement, entourée de ses partenaires spécialistes, offrira des conseils sur les solutions adaptées et les subventions disponibles.

www.vd.ch/subventions-energie

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Des drones pour détecter le stress hydrique des forêts suisses

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La hausse des températures et la sécheresse croissante soumettent les forêts à un stress important en Suisse aussi (image symbolique). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les drones permettent de mesurer depuis les airs le stress hydrique des arbres. Cette approche mise au point par une équipe du WSL pourrait aider à surveiller les forêts à grande échelle et à déterminer quelles essences s'adaptent le mieux au changement climatique.

La hausse des températures et la sécheresse croissante soumettent les forêts à un stress important. Pour renforcer leur résilience face aux changements climatiques, les forestiers doivent savoir comment les différentes essences réagissent à la hausse des températures et au manque d'eau, explique lundi l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage WSL.

Jusqu'à présent, de telles études étaient coûteuses et ne pouvaient généralement être réalisées que sur des arbres isolés. Une équipe du WSL a utilisé des images prises par des drones munis de caméras multispectrales capables d’enregistrer des zones invisibles du spectre lumineux.

Les caméras détectent depuis les airs un pigment particulier que les arbres produisent pour protéger leurs feuilles d'un ensoleillement excessif en période de sécheresse. "Cela nous permet de repérer si un arbre est soumis à un stress aigu avant même que les dommages ne soient visibles à l'½il nu", explique la géographe Petra D'Odorico, citée dans le communiqué.

Réactions propres à chaque espèce

A l'aide de ces caméras spéciales, l'équipe a survolé à plusieurs reprises, pendant la canicule de 2023, la forêt mixte du site de recherche sur la canopée de l'Université de Bâle situé à Hölstein (BL). Elle a analysé les changements dans les couronnes de sept essences indigènes puis comparé les données aériennes aux mesures effectuées sur les arbres.

Les images ont permis d’identifier les réactions spécifiques de chaque espèce à la sécheresse. Les chercheurs ont par exemple observé que les chênes se remettent plus rapidement d’une journée chaude que d’autres essences. Les conifères ne montrent quant à eux des signes de stress hydrique qu’avec un certain retard, avant de dépérir soudainement.

Cette méthode de mesure pourrait à l'avenir aider à surveiller les forêts à grande échelle. Petra D'Odorico étudie également des arbres non indigènes, tels que le cèdre du Liban ou le hêtre d’Orient afin d'identifier les essences susceptibles de remplacer les espèces indigènes dans les régions affectées par le changement climatique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Départ du directeur financier de SIX

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Daniel Schmucki (à gauche) et Jos Dijsselhof avaient été les artisans aussi bien de la vente des services de paiement à Worldline en 2018 que de l'acquisition de la Bourse de Madrid en 2020. (archive( (© KEYSTONE/EPA EFE/DAVID FERNANDEZ)

L'opérateur de la Bourse suisse SIX a annoncé lundi le départ surprise de son directeur financier Daniel Schmucki. Ce dernier, après avoir passé neuf années à ce poste, va "poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles en dehors" du groupe zurichois.

Pour le directeur général de SIX, Bjørn Sibbern, le responsable sortant "a façonné SIX pendant de nombreuses années grâce à son haut niveau d'expertise professionnelle et son engagement personnel". M. Schmucki va rester en poste jusqu'à ce qu'un remplaçant soit trouvé, a ajouté la firme dans un communiqué.

La date de son départ demeure ainsi ouverte, a précisé un porte-parole interrogé par AWP. De même, M. Schmucki continuera à représenter "jusqu'à nouvel avis" SIX au conseil d'administration du géant français des paiements Worldline, dont les difficultés auront grevé les résulats de SIX à hauteur de plus d'un demi-milliard de francs en 2025, de 168 millions en 2024 et de 860 millions en 2023.

Les instances dirigeantes de SIX font depuis un an l'objet d'intenses rotations. Le directeur général Jos Dijsselhof a ainsi transmis en tout début d'année dernière les rênes de l'exécutif à Bjørn Sibbern. Et le président Thomas Wellhauer a laissé en toute fin d'exercice écoulé son fauteuil à l'ancien patron de Credit Suisse Suisse, André Helfenstein.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les tensions autour du Groenland grippent la Bourse suisse

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Les visées de Donald Trump sur le vaste territoire danois n'en finissent plus de miner les relations transatlantiques. (archive) (© KEYSTONE/AP/EVGENIY MALOLETKA)

La Bourse suisse a ouvert en baisse lundi, à l'instar des autres places européennes, les investisseurs digérant l'escalade des tensions autour du Groenland et la menace de nouveaux droits de douane US. Dans ce contexte survolté, les valeurs refuges avaient la cote.

Le président américain Donald Trump a accusé samedi huit pays européens alliés de jouer à "un jeu très dangereux" au Groenland et les a menacés de nouveaux droits de douane, alors que le locataire de la Maison-Blanche veut s'emparer de l'immense territoire autonome danois.

Réagissant à ces propos, le président français Emmanuel Macron entend demander à Bruxelles l'activation de l'instrument anti-coercition de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains, cet outil permettant en particulier de limiter les importations provenant d'un pays et de bloquer certains investissements.

"Le marché commence à intégrer un nouveau paramètre: les droits de douane ne sont plus seulement un outil économique, mais une arme diplomatique directe", a jugé John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion.

Pour Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote, "les fondamentaux d'un important mouvement baissier sont en train d'être mis en place".

Dans ce contexte de tensions, et alors que s'ouvre ce lundi le Forum économique mondial (WEF) à Davos auquel participera M. Trump, les valeurs refuges étaient recherchées. L'or et l'argent ont ainsi atteint de nouveaux sommets et le franc s'est renforcé face au dollar.

Richemont en souffrance

A la Bourse suisse vers 09h05, l'indice vedette SMI baissait de 0,88% à 13'294,70 points, après avoir fini vendredi en retrait de 0,47%. Le SLI abandonnait 1,10% à 2149,78 points et le SPI perdait 0,91% à 18'359,92 points.

La quasi-totalité des valeurs vedettes a démarré dans le rouge, hormis Swisscom (+0,4%), Novartis (+0,2%) et Givaudan (+0,03%).

Les plus fortes baisses étaient enregistrées par Julius Bär (-3,6%), Richemont (-3,0%) et VAT Group (-3,0%). Le géant du luxe est particulièrement exposé aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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