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Économie

Le chef de la FINMA attend coopération et transparence des banques

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La FINMA veut plus de moyens pour agir contre les banques (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le nouveau chef de la FINMA, Stefan Walter, attend des établissements financiers qu'ils l'informent de manière proactive des évolutions susceptibles d'affecter la stabilité. Selon lui, les mesures préventives sont plus efficaces que les mesures répressives.

"J'exige un accès complet et non filtré à toutes les informations", déclare le directeur de l'autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) dans un entretien publié mardi par la Neue Zürcher Zeitung. Il veut voir une société telle qu'elle est, afin d'éviter aux contribuables de devoir intervenir en cas de crise.

Si une banque ne coopère pas, des contrôles seront effectués sur place, avertit le nouveau directeur de la FINMA. Lors de tels contrôles, la surveillance ne devrait cependant pas être limitée par la loi, ajoute-t-il.

Plus de contrôles impliquent aussi plus de personnel, poursuit M. Walter, soulignant qu'il est encore trop tôt pour donner des chiffres précis. Mais, selon lui, un changement de système aura un "effet tout à fait substantiel sur les effectifs".

Obstacles juridiques

Si les contrôles ne suffisent pas, la FINMA veut pouvoir adopter des méthodes de surveillance plus sévères, demande le responsable. "Dans les cas extrêmes, elle devrait avoir la possibilité de rendre certaines personnes responsables et, si nécessaire, de les écarter", déclare-t-il. Mais les obstacles juridiques à une telle mesure sont importants, note M. Walter.

Il est également interdit à la FINMA d'informer sur l'ouverture de procédures contre des entreprises, remarque son directeur. "La non-communication devrait être l'exception", car une annonce a un effet disciplinaire et elle montre l'efficacité de la surveillance, selon lui.

M. Walter estime les mesures préventives plus efficaces que, par exemple, les clauses de remboursement des bonus déjà versés. "Plus on identifie un problème tôt, plus on est efficace".

Après la débâcle de Credit Suisse, le Conseil fédéral a décidé d'élargir les compétences de la FINMA. Il a proposé en avril plusieurs mesures, notamment une facilitation d'intervention pour l'autorité de surveillance et un élargissement de ses moyens d'intervention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Trump annonce un "accord commercial" avec l'Inde

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Donald Trump a fait cette annonce après un échange téléphonique avec le Premier ministre indien Narendra Modi (archives). (© KEYSTONE/AP/BEN CURTIS)

Donald Trump a annoncé lundi un "accord commercial" avec l'Inde, se traduisant par une baisse des droits de douane à 18% contre 25% aujourd'hui sur les produits indiens, après un échange téléphonique avec Narendra Modi.

Le Premier ministre indien a "accepté d'arrêter d'acheter du pétrole russe" et s'est engagé à acheter "plus de pétrole auprès des Etats-Unis et, potentiellement, du Venezuela", a assuré le président américain sur son réseau Truth Social.

Il a assuré que de son côté, l'Inde allait réduire à "zéro" ses barrières douanières autant que réglementaires, et allait par ailleurs acheter pour "plus de 500 milliards de dollars" de produits américains.

Washington avait annoncé prendre le contrôle de la production et de la vente de pétrole du Venezuela après l'opération militaire ayant débouché début janvier sur la capture de l'ex-président Nicolas Maduro.

Donald Trump avait déjà assuré il y a plusieurs mois que l'Inde n'achèterait plus d'or noir auprès de la Russie, ce qui priverait Moscou d'une ressource cruciale, utilisée en particulier pour le financement de la guerre en Ukraine.

Le président américain avait d'abord imposé l'an dernier 25% de droits de douane dits "réciproques" sur toutes les marchandises indiennes dans le cadre d'une offensive protectionniste contre les partenaires commerciaux des Etats-Unis, annoncée en avril.

Il avait ensuite décidé d'ajouter en août une surtaxe de 25% sur de nombreux produits indiens à cause des achats de pétrole russe par l'Inde. L'"accord" annoncé lundi met également fin à cette surtaxe, a précisé un haut responsable américain à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Les PME industrielles retrouvent le sourire en janvier

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La conclusion mi-novembre d'un accord commercial avec les Etats-Unis a enlevé un frein aux exportations de PME helvétiques. (archive) (© KEYSTONE/MARA TRUOG)

Les petites et moyennes entreprises (PME) industrielles helvétiques ont affiché une amélioration de leur activité en janvier sur un mois.

L'indice des responsables d'achats (PMI) PME compilé par Raiffeisen a avancé de 0,8 point à 50,2 points, repassant ainsi au dessus du seuil de croissance de 50 points.ette évolution repose sur la reprise de l'activité économique par rapport à décembre, avec quatre des cinq composantes de l'indice en augmentation, rapporte un communiqué paru lundi.

L'indicateur des stocks d'achat (de 46,8 à 50,9 points), le volume de production (de 49,9 à 52,3), le carnet de commandes (de 49,6 à 50,8) et les délais de livraison (de 49,7 à 50,1) ont franchi la cinquantaine sur un mois. Seul l'indicateur sur l'emploi a reculé, passant de 49,5 à 46,5 points.

La coopérative bancaire saint-galloise souligne notamment l'apport des petites et moyennes entreprises (PME) tournées vers l'exportation. "Les entreprises axées sur le marché intérieur n'ont guère contribué à cette progression."

Alors que la situation des commandes s'est quelque peu améliorée, notamment grâce à la réduction des droits de douane américains, l'économie industrielle européenne reste atone.

Pour 2026, l'étude parle de défis importants, comme l'expansion sur de nouveaux marchés et l'optimisation des coûts, tandis qu'une stabilisation sur l'emploi se profile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Embellie sur l'emploi début 2026

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La construction se profile en moteur d'une reprise de l'embauche, encore loin d'être généralisée. (archive) (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Le Centre d'études conjoncturelles KOF constate une nouvelle embellie de la situation et des perspectives pour l'emploi en Suisse au premier trimestre 2026.

Les économistes sont tentés de corréler le phénomène à la déclaration d'intention sur un accord douanier entre Berne et Washington, convenue à la mi-novembre.

Le sous-indice de la situation de l'emploi a progressé de trois dixièmes de point à 1,6 point, quand celui des perspectives d'emploi a bondi de deux points à 3,3 points. L'indicateur de l'emploi du KOF, calculé sur la base d'un sondage auprès de 4500 entreprises, a ainsi gagné 1,1 point à 2,4 points, indique la faculté de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich dans un point de situation périodique lundi.

A noter que la base de comparaison au dernier trimestre 2025 a été revue 1,3 point, contre 0,7 point initialement.

L'amélioration repose largement sur le secteur de la construction, qui passe en glissement séquentiel de 9,5 à 10,6 points. Nombre de branches dans les services par contre font toujours grise mine, à l'image du commerce de gros (-11,1 point) ou de détail (-3,1 point).

Sinistrée, l'industrie manufacturière a vu ses difficultés s'atténuer quelque peu, l'indicateur correspondant remontant de -11,5 à -7,0 points.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Intesa Sanpaolo: bénéfice net supérieur aux attentes en 2025

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L'établissement transalpin promet de faire profiter ses actionnaires de sa performance insoupçonnée en 2025. (archive) (© KEYSTONE/EPA/MATTIA SEDDA)

La première banque italienne Intesa Sanpaolo a publié lundi un bénéfice net en hausse de 7,6% à 9,32 milliards d'euros (7,2 milliards de francs) en 2025 et compte atteindre les 11,5 milliards en 2029 dans le cadre de son nouveau plan stratégique.

La banque a dépassé ses objectifs 2025 ainsi que le consensus de Factset, qui tablait sur 9,23 milliards d'euros. Intesa a notamment enregistré une croissance des commissions de 6,3%, alors que les intérêts baissaient de 5,9%, a précisé la banque dans un communiqué.

La direction d'Intesa a proposé de racheter des actions pour 2,3 milliards d'euros, et de verser un dividende de 3,3 milliards d'euros aux actionnaires en mai 2026, après un premier acompte de 3,2 milliards versé en novembre 2025.

Dans son nouveau plan stratégique 2025-2029 approuvé lundi matin, le groupe compte notamment progresser dans ses activités de banque privée pour les grands patrimoines.

Intesa vante "un modèle économique axé sur les revenus de commissions, efficace et résilient, capable de générer une forte création et distribution de valeur sans risque d'exécution, et leader en matière d'impact social".

Le groupe compte également réduire ses coûts grâce à la numérisation de ses activités et le non-remplacement de près de la moitié des 12.400 salariés qui le quitteront pendant ces années.

Intesa ambitionne d'attirer 2,5 millions de nouveaux clients (par rapport aux 21,4 millions actuels), surtout dans la banque en ligne et hors d'Italie.

Le groupe envisage ce scénario dans un contexte de croissance limitée de l'économie italienne, avec un produit intérieur brut (PIB) à +0,7% en moyenne entre 2026 et 2029.

La direction d'Intesa compte redistribuer 50 milliards d'euros aux actionnaires entre 2025 et 2029, dont 75% en dividendes et 20% en rachats d'actions.

Fin janvier, Bank of America avait maintenu son avis "neutre" sur la banque, estimant qu'elle pourrait distribuer davantage de dividendes tout en se concentrant sur sa croissance hors d'Italie.

Après avoir enchaîné les rachats, le groupe s'est récemment abstenu de participer à la recomposition du paysage bancaire italien qui a notamment vu la prise de contrôle de Mediobanca par la plus petite MPS.

Sa position de numéro un national réduit ses possibilités d'acquérir d'autres banques si elle veut rester dans les clous des règles de concurrence.

Sa dernière grosse opération du genre remonte à 2020 lorsqu'Intesa Sanpaolo avait racheté sa concurrente Ubi Banca.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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