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Suisse

Le Conseil fédéral veut sortir la défense suisse de son isolement

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Le Conseil fédéral a revu sa stratégie d'armement pour sortir la Suisse de son isolement. Ici, le ministre de la défense Martin Pfister, en charge du dossier (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La défense suisse doit sortir de son isolement. Le Conseil fédéral a adopté vendredi une stratégie comprenant différentes mesures de coopération avec le reste de l'Europe pour son armement.

La Suisse est particulièrement isolée depuis qu'elle s'est opposée à la réexportation de matériel de guerre vers l'Ukraine, rappelle le gouvernement dans un communiqué. Le pays n'est "plus perçu comme un partenaire fiable par les Etats européens, qui ont désormais tendance à l'exclure de leurs projets d'acquisition et de leurs chaînes d'approvisionnement".

Une réorientation de la politique d'armement s'impose donc. La Suisse doit d'une part renforcer son autonomie en achetant davantage indigène et en investissant dans la recherche. Le but est de devenir plus attractif auprès des autres Etats, selon le gouvernement.

Le pays doit d'autre part s'ouvrir davantage au reste du continent, en harmonisant son matériel avec ses voisins et en facilitant les exportations notamment.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Des drones pour détecter le stress hydrique des forêts suisses

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La hausse des températures et la sécheresse croissante soumettent les forêts à un stress important en Suisse aussi (image symbolique). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les drones permettent de mesurer depuis les airs le stress hydrique des arbres. Cette approche mise au point par une équipe du WSL pourrait aider à surveiller les forêts à grande échelle et à déterminer quelles essences s'adaptent le mieux au changement climatique.

La hausse des températures et la sécheresse croissante soumettent les forêts à un stress important. Pour renforcer leur résilience face aux changements climatiques, les forestiers doivent savoir comment les différentes essences réagissent à la hausse des températures et au manque d'eau, explique lundi l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage WSL.

Jusqu'à présent, de telles études étaient coûteuses et ne pouvaient généralement être réalisées que sur des arbres isolés. Une équipe du WSL a utilisé des images prises par des drones munis de caméras multispectrales capables d’enregistrer des zones invisibles du spectre lumineux.

Les caméras détectent depuis les airs un pigment particulier que les arbres produisent pour protéger leurs feuilles d'un ensoleillement excessif en période de sécheresse. "Cela nous permet de repérer si un arbre est soumis à un stress aigu avant même que les dommages ne soient visibles à l'½il nu", explique la géographe Petra D'Odorico, citée dans le communiqué.

Réactions propres à chaque espèce

A l'aide de ces caméras spéciales, l'équipe a survolé à plusieurs reprises, pendant la canicule de 2023, la forêt mixte du site de recherche sur la canopée de l'Université de Bâle situé à Hölstein (BL). Elle a analysé les changements dans les couronnes de sept essences indigènes puis comparé les données aériennes aux mesures effectuées sur les arbres.

Les images ont permis d’identifier les réactions spécifiques de chaque espèce à la sécheresse. Les chercheurs ont par exemple observé que les chênes se remettent plus rapidement d’une journée chaude que d’autres essences. Les conifères ne montrent quant à eux des signes de stress hydrique qu’avec un certain retard, avant de dépérir soudainement.

Cette méthode de mesure pourrait à l'avenir aider à surveiller les forêts à grande échelle. Petra D'Odorico étudie également des arbres non indigènes, tels que le cèdre du Liban ou le hêtre d’Orient afin d'identifier les essences susceptibles de remplacer les espèces indigènes dans les régions affectées par le changement climatique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Départ du directeur financier de SIX

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Daniel Schmucki (à gauche) et Jos Dijsselhof avaient été les artisans aussi bien de la vente des services de paiement à Worldline en 2018 que de l'acquisition de la Bourse de Madrid en 2020. (archive( (© KEYSTONE/EPA EFE/DAVID FERNANDEZ)

L'opérateur de la Bourse suisse SIX a annoncé lundi le départ surprise de son directeur financier Daniel Schmucki. Ce dernier, après avoir passé neuf années à ce poste, va "poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles en dehors" du groupe zurichois.

Pour le directeur général de SIX, Bjørn Sibbern, le responsable sortant "a façonné SIX pendant de nombreuses années grâce à son haut niveau d'expertise professionnelle et son engagement personnel". M. Schmucki va rester en poste jusqu'à ce qu'un remplaçant soit trouvé, a ajouté la firme dans un communiqué.

La date de son départ demeure ainsi ouverte, a précisé un porte-parole interrogé par AWP. De même, M. Schmucki continuera à représenter "jusqu'à nouvel avis" SIX au conseil d'administration du géant français des paiements Worldline, dont les difficultés auront grevé les résulats de SIX à hauteur de plus d'un demi-milliard de francs en 2025, de 168 millions en 2024 et de 860 millions en 2023.

Les instances dirigeantes de SIX font depuis un an l'objet d'intenses rotations. Le directeur général Jos Dijsselhof a ainsi transmis en tout début d'année dernière les rênes de l'exécutif à Bjørn Sibbern. Et le président Thomas Wellhauer a laissé en toute fin d'exercice écoulé son fauteuil à l'ancien patron de Credit Suisse Suisse, André Helfenstein.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les tensions autour du Groenland grippent la Bourse suisse

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Les visées de Donald Trump sur le vaste territoire danois n'en finissent plus de miner les relations transatlantiques. (archive) (© KEYSTONE/AP/EVGENIY MALOLETKA)

La Bourse suisse a ouvert en baisse lundi, à l'instar des autres places européennes, les investisseurs digérant l'escalade des tensions autour du Groenland et la menace de nouveaux droits de douane US. Dans ce contexte survolté, les valeurs refuges avaient la cote.

Le président américain Donald Trump a accusé samedi huit pays européens alliés de jouer à "un jeu très dangereux" au Groenland et les a menacés de nouveaux droits de douane, alors que le locataire de la Maison-Blanche veut s'emparer de l'immense territoire autonome danois.

Réagissant à ces propos, le président français Emmanuel Macron entend demander à Bruxelles l'activation de l'instrument anti-coercition de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains, cet outil permettant en particulier de limiter les importations provenant d'un pays et de bloquer certains investissements.

"Le marché commence à intégrer un nouveau paramètre: les droits de douane ne sont plus seulement un outil économique, mais une arme diplomatique directe", a jugé John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion.

Pour Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote, "les fondamentaux d'un important mouvement baissier sont en train d'être mis en place".

Dans ce contexte de tensions, et alors que s'ouvre ce lundi le Forum économique mondial (WEF) à Davos auquel participera M. Trump, les valeurs refuges étaient recherchées. L'or et l'argent ont ainsi atteint de nouveaux sommets et le franc s'est renforcé face au dollar.

Richemont en souffrance

A la Bourse suisse vers 09h05, l'indice vedette SMI baissait de 0,88% à 13'294,70 points, après avoir fini vendredi en retrait de 0,47%. Le SLI abandonnait 1,10% à 2149,78 points et le SPI perdait 0,91% à 18'359,92 points.

La quasi-totalité des valeurs vedettes a démarré dans le rouge, hormis Swisscom (+0,4%), Novartis (+0,2%) et Givaudan (+0,03%).

Les plus fortes baisses étaient enregistrées par Julius Bär (-3,6%), Richemont (-3,0%) et VAT Group (-3,0%). Le géant du luxe est particulièrement exposé aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Valais: boom des arnaques aux faux policiers et aux faux banquiers

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Selon la Police cantonale valaisanne, les arnaques aux faux policiers et aux faux banquiers explosent dans le canton (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les arnaques aux faux policiers et aux faux banquiers pullulent en Valais. Depuis novembre dernier, la Police cantonale a enregistré 70 escroqueries du genre, dont 22 depuis le début de l'année. Elle lance une nouvelle mise en garde.

"Les victimes sont systématiquement des personnes âgées", précise la Police cantonale valaisanne dans un communiqué diffusé lundi. Les escrocs les contactent soit par téléphone, soit par SMS demandant de composer un numéro de téléphone. De faux policiers, de faux banquiers, de faux techniciens sont envoyés au domicile des victimes pour soi-disant contrôler les bijoux, l’argent liquide ou les cartes bancaires qui seront finalement subtilisés à leurs propriétaires.

Pour éviter de se faire arnaquer, la Police cantonale valaisanne rappelle quelques règles: ne pas remettre d'informations personnelles ou bancaires à une personne que vous ne connaissez pas; ne jamais transmettre le code de vos cartes et éviter de confier sa carte bancaire, de l'argent ou des bijoux à une personne inconnue.

La Police cantonale rappelle qu'il ne faut pas composer de numéro de téléphone envoyé par SMS ou encore laisser un tiers prendre en main votre ordinateur.

En cas de tentative d’escroquerie ou de comportement suspect, la Police cantonale rappelle qu'il faut alerter immédiatement sa centrale, au no 117.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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