Suisse
Budget 2022: le National augmente les dépenses de 273 millions
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Le Conseil national a adopté mercredi le budget 2022 de la Confédération. Il a ajouté 273 millions de francs aux dépenses prévues par le Conseil fédéral. Il a en revanche refusé de doubler la contribution suisse à la cohésion de l'Union européenne.
Le budget présenté par le Conseil fédéral prévoit 78,642 milliards de francs de recettes et 80,725 milliards de dépenses. Le déficit se monte à 2,082 milliards de francs. Ce budget, qui respecte le frein aux dépenses, est "solide", a souligné Ueli Maurer.
Les perspectives à long terme ne sont toutefois pas roses, a averti le ministre des finances, mettant en garde contre l'augmentation de la dette. "Nous n'avons pas de marge de manoeuvre pour des dépenses inutiles", a-t-il averti. Il faudra mener une politique financière "très disciplinée".
Fonds pour le rail
Ces mises en garde n'ont pas empêché la Chambre du peuple de proposer quelques augmentations. Plusieurs députés ont souligné que la Suisse est faiblement endettée en comparaison internationale. L'endettement de la Confédération et des cantons s'élève à 28% du PIB, contre plus de 100% pour la zone euro.
Suivant le Conseil des Etats, les députés ont notamment accordé une rallonge de 233 millions de francs au fonds d'infrastructure ferroviaire. Cette somme correspond au maximum de la part du produit net de la redevance pour les poids lourds.
Ueli Maurer et Peter Schilliger (PLR/LU) ont soutenu qu'il n'y a aucune urgence à agir dans une période où les finances fédérales sont sous pression. Le financement est assuré pour les prochaines années.
Même s'il n'y a pas de problème dans l'immédiat, l'infrastructure ferroviaire est "par définition" un domaine où il faut penser à long terme, a répondu Alex Farinelli (PLR/TI). C'est un secteur dans lequel "on ne peut pas économiser", les Romands peuvent en témoigner, a renchéri Gerhard Andrey (Verts/FR), faisant référence à l'affaissement de terrain du 9 novembre à Tolochenaz (VD).
Dépenses extraordinaires
Le National a accepté les autres augmentations décidées mardi par les sénateurs. Il est allé plus loin qu'eux en accordant 11,2 millions supplémentaires pour soutenir la transition vers la neutralité carbone. La Chambre des cantons avait décidé 5,6 millions.
Les députés ont encore accordé 10 millions de plus à la société financière de développement de la Confédération Sifem et 1,4 million pour les organisations familiales et la protection de droits de l'enfant.
Pour respecter le frein à l'endettement, le National a inscrit comme dépenses extraordinaires l'aide Covid aux transports publics (215 millions) et les 57,5 millions destinés à l'acquisition de médicaments et de prestations vaccinales. Un "artifice" critiqué par Ueli Maurer.
UE: pas de hausse
Il a refusé toutes les augmentations demandées par la gauche et soutenues par les Vert'libéraux. Il a en particulier dit non par 93 voix contre 84 au doublement du "milliard de cohésion".
La commission de politique extérieure du National avait proposé de faire passer la contribution helvétique de 953 millions de francs à près de deux milliards pour "donner un signal positif" à Bruxelles après la rupture des négociations sur un accord cadre. Cette hausse était conditionnée à la signature d'ici la mi-2022 d'un accord d'association de la Suisse aux programmes européens de recherche.
Les Chambres fédérales avaient débloqué le "milliard de cohésion" lors de la session d'automne en renonçant expressément à le lier à une condition. Il faut poursuivre dans cette voie, on ne peut pas changer les règles en cours de jeu, a souligné Jacques Bourgeois (PLR/FR).
Selon lui, cette proposition affaiblirait la position du Conseil fédéral dans les négociations avec Bruxelles et pourrait en fin de compte se révéler contre-productif.
Pas de coupes dans le personnel
Les députés ont aussi refusé toutes les coupes proposées par l'UDC. Celle-ci proposait notamment de biffer ou de réduire les aides au monde de la culture et du sport en raison du coronavirus.
Dénonçant une augmentation "incontrôlée" de l'administration, l'UDC exigeait aussi des coupes dans le personnel fédéral, mais elle n'a pas été suivie. Mardi, le Conseil des Etats avait approuvé une coupe transversale de 21 millions dans le personnel de la Confédération.
Le projet repart à la Chambre des cantons. Au total, les sénateurs avaient augmenté mardi de 234,6 millions de francs les dépenses prévues par le gouvernement.
Supplément au budget 2021
Dans la foulée, le Conseil national a également approuvé le deuxième supplément au budget 2021, pour un montant total de 175 millions de francs. L'UDC a tenté, en vain, de réduire l'enveloppe de 96,2 millions prévue pour l'offensive vaccinale. Ueli Maurer a reconnu que le crédit pourrait ne pas être dépensé dans sa totalité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
ABB envisage des acquisitions de plusieurs milliards
ABB veut adopter une politique d'acquisition plus agressive, à en croire le président du conseil d'administration Peter Voser. Dans un entretien à l'agence Reuters, l'homme de 67 ans se dit prêt à procéder à des transactions de plusieurs milliards.
Le géant de l'électrotechnique et de l'automation examine actuellement différentes acquisitions potentielles de plusieurs centaines de millions de dollars chacune et pourrait débourser davantage si une bonne opportunité venait à se présenter, a indiqué M. Voser. Après avoir engrangé 5 milliards de dollars grâce à la vente de la division Robotique à Softbank et au regard du flux de trésorerie du groupe, ABB serait même en mesure d'enchaîner plusieurs grosses acquisitions.
Le président de la société n'a pas souhaité commenter l'échec de la reprise du fabricant d'équipements électriques Legrand, une tentative bloquée par le Ministère des finances et de l'économie français. M. Voss précise que les acquisitions futures concerneraient les domaines de l'électrification, de la technologie d'entraînement et de l'automatisation.
ABB ne perçoit pas encore les effets de la guerre au Moyen-Orient, a assuré M. Voser. Ce conflit pourrait entraîner des pénuries d'énergie, une hausse des prix et une baisse des investissements, selon le dirigeant.
Peter Voser a par ailleurs annoncé des changements au conseil d'administration d'ABB. Selon Reuters, le président en poste depuis 2015 ouvrirait ainsi la voie à sa possible démission d'ici 2028, à l'âge de 70 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse Romande
"On ne peut pas tout prévenir", affirme le procureur sur Chiètres
Le procureur général du canton de Fribourg Raphaël Bourquin ne met pas le drame de Chiètres, qui a fait six morts et cinq blessés, sur le compte de la fatalité. "Tout a été mis en ½uvre et la prévention fonctionne. Mais on ne peut pas tout prévenir", estime-t-il.
"En l’occurrence, nous sommes confrontés à un cas atypique et il s’agit d’un acte isolé", a indiqué Raphaël Bourquin dans une interview parue vendredi dans La Liberté. Ce dernier y revient sur le fait que l’individu qui s’est immolé par le feu mardi soir, avec l'incendie d'un car postal, était recherché par la police bernoise.
"Il s’agit d’une procédure entre les polices cantonales et la collaboration fonctionne très bien", relève le procureur général. "L’individu en question n’était pas recherché depuis longtemps. Est-ce qu’il fallait diffuser cette information au-delà des frontières? Je ne suis pas convaincu", avance-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne se penche sur le racisme dans l'espace public
Comme d'autres villes, Lausanne lance sa 20e Semaine d'actions contre le racisme (SACR). Dès lundi et jusqu'au 25 mars, la Ville et ses partenaires proposeront tables rondes, expositions, performances, films et ateliers, soit plus de 40 événements sur le thème du racisme dans l'espace public.
"Cette thématique invite à s'interroger sur la notion d'espace public en tant que bien commun, sur les discriminations qui s'y produisent et les solutions pour y faire face", indique la Ville de Lausanne dans un communiqué. La quarantaine d'événements réuniront public, spécialistes, professionnelles et professionnels ou encore membres d'associations pour échanger sur le sujet.
Par exemple, deux tables rondes aborderont la situation des Roms dans l'espace public (20 mars) ou le racisme antimusulman (23 mars). Un concert de la rappeuse suisse La Gale (21 mars), la création participative d'une mosaïque qui célèbre la diversité dans l'espace public (20, 21 et 22 mars), des films, spectacles, expositions, témoignages et ateliers complètent ce riche programme. La plupart des événements sont gratuits.
Conférence de lancement
La Semaine d'actions débute avec une conférence et des ateliers intitulés "Racisme et police: ouvrons le dialogue". La soirée de lundi vise à réunir population, institutions, associations et police, afin de partager les points de vue, mieux comprendre les réalités vécues et identifier des conditions favorables à la confiance et à la prévention des discriminations.
La Semaine d'actions contre le racisme est un des axes mis en place par la Ville et son Bureau lausannois pour les immigrés (BLI) pour lutter contre le racisme à Lausanne. Tout au long de l'année, le BLI propose des formations de prévention du racisme destinées aux collectivités publiques, institutions et associations.
Le bureau tient également une permanence, Info-racisme, qui accueille toute personne victime ou témoin d'actes racistes sur le territoire lausannois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
Face à la recrudescence des nuisances sonores dans les transports publics, les tl déploient des « zones calmes » à l'avant de leurs véhicules. Cette mesure, portée par la commission du personnel, vise à garantir la sécurité et la sérénité des chauffeurs comme des voyageurs.
À l'avant des bus lausannois, un nouvel autocollant bleu fait son apparition : un doigt posé sur les lèvres et un téléphone barré. Ce n'est pas qu'une simple suggestion, mais une réponse directe à un ras-le-bol croissant des collaborateurs et des usagers. François Greinier, conducteur aux tl depuis sept ans et président de la commission du personnel, est à l'origine de cette initiative. Conducteur aux tl depuis sept ans, évoque les incivilités auxquelles il a dû faire face.
Priorité à la sécurité et à la concentration
Pour les chauffeurs, le bruit ambiant n'est pas qu'une question de confort, c'est un enjeu de sécurité routière. « Le fait d'avoir du bruit ambiant, de la nuisance auditive, va amener de l'inconfort, de la fatigue, et à partir de là, accroître tout ce qui touche à la sécurité », explique François Greinier. Les conversations en haut-parleur ou en FaceTime, particulièrement prisées par certains passagers, sont devenues une source de déconcentration majeure.
Le projet a d'abord été testé sur la ligne 9, opérée par les trolleybus à double articulation (TBD). Ces modèles servent de laboratoire pour cette zone de tranquillité qui s'étend désormais jusqu'à la deuxième porte des véhicules. Mais est-ce que ces autocollants permettront vraiment d’apaiser la situation en cas d’incivilités ? La réponse de François Grenier.
« On n'est pas là pour interdire»
La mesure s'intègre dans la campagne de sensibilisation plus large des tl intitulée « Et si on voyageait encore mieux ensemble ». L'objectif est de légitimer l'intervention des conducteurs face aux comportements récalcitrants. « Ces autocollants sont un soutien. On rappelle les règles, mais on n'est pas là pour interdire. On est là pour leur expliquer que ce n'est pas sécuritaire pour nous, ni pour les autres passagers », précise le président de la commission du personnel.
Les retours sont pour l'instant encourageants. Dans 90 % des cas, un simple rappel à la signalétique suffit à calmer le jeu : « Soit les gens se taisent, coupent leur téléphone en s'excusant, soit ils vont à l'arrière du bus parce que leur appel est important ».
Un test sur une année
Le déploiement concerne actuellement l'intégralité de la flotte, soit plus de 200 bus. Les tl se donnent une année pour évaluer l'impact réel de ces zones calmes sur le climat social à bord. Si le succès se confirme, la mesure pourrait devenir une norme pérenne, répondant ainsi aux attentes des seniors et des voyageurs en quête de tranquillité, tout en protégeant la santé des conducteurs face à l'usure du métier.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
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