Culture
Le Festival Visions du Réel s’ouvre vendredi sur fond de mutation
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À la veille de son ouverture, Visions du Réel s’impose comme un repère dans un monde où "le réel s’efface". Le festival du film documentaire, qui se tient du 17 au 26 avril, affiche une production en forte hausse et une diversité record, confirmant son rôle central.
À Nyon, la 57e édition entend refléter un paysage audiovisuel en pleine transformation, marqué par la multiplication des récits et des formats. "Le documentaire est de plus en plus ouvert, diversifié et libre", souligne la directrice artistique Emilie Bujès.
La manifestation s’ouvrira avec "Cover-Up" de Laura Poitras, en présence de plusieurs personnalités, dont Alain Berset, l'actuel secrétaire général du Conseil de l'Europe et Carine Bachmann, directrice de l'Office fédéral de la culture. La réalisatrice américaine oscarisée dresse le portrait du journaliste américain Sy Hersh qui a révélé de grands scandales, du Watergate à la guerre du Vietnam.
Parmi les invitées d’honneur figure également la cinéaste américaine Kelly Reichardt. "Ce que j’aime particulièrement chez elle, c’est sa manière de revisiter les mythes du cinéma américain, par exemple le western", note Emilie Bujès.
Cinéma suisse en compétition
La compétition internationale se distingue cette année par la présence de trois films suisses parmi les treize sélectionnés. "C’est important de ne pas forcer les choses", estime-t-elle, revendiquant une sélection guidée avant tout par des critères artistiques.
Parmi eux, "Dentro", un film d’Elsa Amiel, explore de manière poétique le travail d’un metteur en scène en prison, tandis que "Saudades Eternas" d'Emma Boccanfuso propose un huis clos familial dans une favela brésilienne."Heat" de Jacqueline Zünd plonge lui dans les contrastes sociaux des pays du Golfe, entre les privilégiés et leurs climatiseurs face aux migrants qui travaillent sous des températures allant jusqu'à 50 degrés.
La compétition nationale reflète également cette diversité, entre films engagés et récits plus intimistes. Emilie Bujès cite notamment "En terrain neutre", une ½uvre du cinéaste lausannois Stéphane Goël et du journaliste Mehdi Atmani, consacrée à la neutralité suisse, "Eternal Snow" du Neuchâtelois François Kohler tourné au Népal, et "To the Moon and Back", d'Elsa Gomez Alvarez consacré à des jeunes en formation dans le domaine spatial.
Elle mentionne encore "What Comes from Sitting in Silence" de Sophie Chrago, une anthropologue, documentariste et activiste d’origine suisso-indienne, tourné dans un tribunal islamique féminin en Inde.
Une nouvelle section
Une section "Borderlight", consacrée aux ½uvres de fiction en lien étroit avec le réel, fait son apparition. Parmi les films retenus dans cette nouvelle catégorie, elle cite notamment "Tristan Forever" du Zurichois Tobias Nölle, construit à partir de la trajectoire d’un ancien membre de Médecins Sans Frontières.
Les ½uvres présentées reflètent aussi les tensions du monde contemporain, avec un léger décalage temporel. "On retrouve plusieurs films liés à l’Ukraine, Israël et l'Iran", observe-t-elle.
Dans un paysage saturé d’images, le festival confirme son rôle de boussole. "Le documentaire permet de se plonger dans des sujets en profondeur", défend Emilie Bujès, insistant sur la nécessité d’un regard critique et nuancé.
La programmation comprend 164 films issus de 75 pays, sur près de 3700 inscriptions, en hausse de 23% par rapport à 2023.
Enfin, cette édition marque un tournant pour le festival avec l’annonce du départ d’Emilie Bujès. En poste depuis 2018, elle quittera ses fonctions fin juillet pour rejoindre le Geneva International Film Festival (GIFF). "Je suis infiniment reconnaissante de la liberté et de la confiance", déclare-t-elle, évoquant "une étape essentielle" de son parcours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le biopic sur Michael Jackson en tête du box-office nord-américain
Le biopic très attendu consacré au roi de la pop Michael Jackson a écrasé la concurrence au box-office nord-américain ce weekend avec 97 millions de dollars de recettes. Il s'agit des estimations du secteur publiées dimanche.
"Michael" revient sur la première partie de la vie de Michael Jackson et son ascension vers le succès. Le rôle principal est joué par Jaafar Jackson, le neveu de l'artiste décédé en 2009.
"C'est un démarrage qui bat tous les records pour une comédie musicale biographique", a déclaré David A. Gross, analyste du cabinet Franchise Entertainment Research.
Néanmoins, "la plupart des critiques estiment que le film est superficiel et élude les aspects les plus complexes de la vie de l'artiste", a-t-il ajouté, faisant référence aux accusations de pédocriminalité visant la pop star. La production a laissé entendre qu'un deuxième opus était en préparation.
Mario deuxième
Après avoir passé les dernières semaines en tête du classement, "Super Mario Galaxy, le film", basé sur le très populaire jeu vidéo de Nintendo, est descendu en deuxième position du classement, engrangeant 21,2 millions de dollars.
"Projet dernière chance" décroche quant à lui la troisième place avec 13,2 millions de dollars de recettes. Ce film d'Amazon MGM Studios met en vedette Ryan Gosling dans le rôle d'un professeur devenu astronaute qui se réveille à bord d'un vaisseau spatial avec pour mission de sauver la Terre, menacée par l'extinction du Soleil.
Le film d'horreur "Le réveil de la momie", racontant l'histoire d'une jeune fille possédée par un démon, se place en quatrième place avec 5,6 millions de dollars de recettes.
Le couple formé par Robert Pattinson et Zendaya clôture ce top 5 avec leur film "The Drama", avec 2,6 millions de dollars de recettes.
Voici le reste du top 10:
"Jumpers" (1,9 million de dollars)
"Toi, moi et la Toscane" (1,5 million)
"Over Your Dead Body" (1,4 million)
"Plus fort que moi" (640'000)
"Normal" (625'000)
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
A la découverte des ateliers d'artistes lausannois
A Lausanne et dans les environs, des artistes ouvrent les portes de leurs ateliers le temps d'un week-end. Les 2 et 3 mai, 83 créateurs et créatrices invitent à plonger dans leur univers, à l'occasion de la 20e édition d'Aperti.
Au fil des ans, ce parcours artistique printanier est devenu un rendez-vous incontournable de la scène artistique contemporaine, rappellent les organisateurs. Peinture, sculpture, dessin, gravure, photographie, art sonore ou multimédia: d'un lieu à l'autre, il est possible d'explorer un véritable kaléidoscope artistique.
Pour cette 20e édition, Aperti innove: d'atelier en atelier, le public pourra récolter sur un carnet l'empreinte d'un tampon créé spécialement par les artistes. A la fois petit livre d'artiste et carnet de collection, ce pass deviendra un objet personnel et original, témoin des rencontres de cette 20e édition. Il est disponible gratuitement dans les ateliers, en édition limitée.
Durant le week-end, certains artistes proposent des événements dans leurs ateliers, comme des projets participatifs, des démonstrations ou des rencontres. Par exemple, le duo Charles M Rose, de Sylvie Mermoud et Pierre Bonard, expose les dessins originaux du livre pour enfants "Baleinoïde". Eliane Gervasoni met en lumière la technique du gaufrage et Silvana Solivella invite trois jeunes artistes à une performance collaborative entre diverses générations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, un week-end d'animations autour de l'archéologie
Petits et grands sont invités le week-end prochain à partir à la découverte de l'archéologie. Samedi et dimanche, le Palais de Rumine à Lausanne propose une vingtaine d'animations ludiques et immersives, des visites guidées et des expositions sur le thème de "Tout un art!".
Le programme gratuit a été concocté pour marquer la dixième édition des Journées vaudoises d'archéologie. Il prend la forme d'un voyage artistique à travers les âges, montrant comment l'art accompagne l'humanité depuis ses origines jusqu'à aujourd'hui.
Pour les plus jeunes, des ateliers proposent de réaliser des fresques murales comme à l'époque romaine, des marque-pages inspirés des enluminures du Moyen-Age ou une gravure d'animal préhistorique. Dans le noir, à l'aide d'une lampe de poche, les enfants dès six ans pourront partir à la recherche de mystérieuses peintures rupestres.
Quiz et enquête
Les familles pourront tester leurs connaissances sur l'Antiquité dans un quiz, peindre à la bombe des graffitis sur des murs mobiles ou encore découvrir l'art du théâtre antique. Ateliers, devinettes olfactives et cartes interactives emmèneront le visiteur à la découverte des jardins égyptiens, romains et médiévaux.
Au menu également: un jeu de piste archéologique, un atelier de théâtre et des mini-concerts joués sur des instruments de musique très anciens. Et il sera possible de découvrir le travail des conservateurs-restaurateurs à travers quelques interventions réalisées sur des découvertes archéologiques récentes.
Objets mis au jour dans la région
Une exposition intitulée "Collection Printemps 2026" donne à voir les objets archéologiques récemment mis au jour à Moudon, Chavannes-près-Renens, Grandson, Bex et dans la région de Baulmes au gré des fouilles conduites sous l'égide des services cantonaux. Elle sera visible jusqu'au 28 février 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Stupeur et chaos au grand dîner annuel du Tout-Washington
"A terre, A terre": des coups de feu sourds, qu'on ne distingue pas tout de suite, et puis des agents qui se ruent sur Donald Trump pour l'évacuer. Le gala annuel des correspondants de la Maison Blanche a donné lieu samedi soir à des scènes de chaos.
En robes longues et smoking, depuis plus d'un siècle, le gala de l'association WHCA est le grand rendez-vous du Tout-Washington politique, économique et diplomatique, rassemblant des centaines d'invités triés sur le volet dans l'immense salle de bal de l'hôtel Hilton.
Sous une grande banderole "White House Correspondents' Association", le président Trump et son épouse Melania sont assis à la table d'honneur sur une estrade, comme trônant au-dessus des convives.
Noeud papillon et smoking noir, Donald Trump ne semble pas réagir alors que quelques coups sourds sont enregistrés par la caméra de l'AFP peu après 20h30 locales par-dessus le brouhaha de l'assistance.
Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives paraissent se rendre compte qu'un événement s'est produit, la Première dame montrant un visage angoissé alors que Donald Trump reste impassible.
Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s'arrête alors que d'autres gardes enjambent la table et semblent tenir en joue le public.
Alors que le silence se fait dans la salle, les invités, répartis à des tables rondes à nappe blanche, se cachent sous les tables après un moment de stupeur.
"Pas prendre de risque"
Sans comprendre ce qui se passe, les convives se dirigent ensuite vers les sorties, après les hauts responsables de l'administration, évacués en premier.
Des photos de l'AFP montrent des agents de sécurité l'arme au poing dans les couloirs de l'hôtel, comme dans un film hollywoodien.
A l'extérieur, dans les rues environnantes, un hélicoptère tourne dans le ciel. Tout autour, des dizaines de voitures de police gyrophare allumé, tournent dans tout le quartier et bientôt à travers la capitale.
Des dizaines de personnes en costume de soirée quittaient la salle, l'oreille collée à leur téléphone, rassurant leurs proches.
Encore tirée à quatre épingles à sa sortie du Hilton, Alexandra Ingersoll, du média One America News, raconte qu'elle est encore "secouée" par ce qu'elle vient de vivre.
"Il y a eu des coups de feu -- je ne les ai pas vraiment entendus ou bien je n'ai pas compris ce qui se passait avant de me dire oh mon Dieu..., et puis il y a eu comme de l'agitation. Et puis le Secret Service s'est jeté sur le président et l'a emmené, même s'il s'est passé un peu de temps avant qu'ils n'escortent les gens vers la sortie ou leur disent de sortir", a-t-elle raconté à l'AFP.
Mme Ingersoll ajoute qu'elle s'est jetée sous la table après les coups de feu en se disant "je ne vais pas prendre de risque". "Je ne savais pas si le tireur avait été arrêté ni ce qui se passait".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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