Suisse
Le National ne veut pas d'un service citoyen en Suisse
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/03/la-ministre-de-la-defense-viola-amherd-etait-opposee-a-linitiative-service-citoyen-archives-1000x600.jpg&description=Le National ne veut pas d'un service citoyen en Suisse', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Suisse ne devrait pas introduire de service citoyen. Le National a refusé mercredi, par 166 voix contre 19, l'initiative "pour une Suisse qui s'engage", sans proposer de contre-projet. Le PVL, le PEV et quelques élus du PS et des Vert-e-s étaient pour.
L'initiative populaire "Pour une Suisse qui s'engage" (initiative Service citoyen), déposée en octobre 2023, veut que tous les jeunes s'engagent au bénéfice de la collectivité et de l'environnement, et non plus seulement les jeunes hommes suisses dans l'armée. L'engagement pourrait être effectué au sein de l'armée, du service civil, de la protection civile ou d'un autre service de milice. Une compensation financière doit être prévue.
L'initiative a été tour à tour décrite comme sympathique, séduisante, intéressante ou charmante par des orateurs de tous bords politiques. La "bonne volonté" des initiants a été saluée. Toutefois, plus de points négatifs que de points positifs ont été soulevés au final.
Questions ouvertes
Tout d'abord, l'engagement volontaire ne doit pas passer par une obligation. Des intervenants ont aussi fustigé plusieurs questions trop ouvertes au niveau de la mise en oeuvre.
Si les personnes choisissent librement leur service, il y a un risque de sous-effectifs dans l'armée et la protection civile et de sureffectifs dans les autres domaines, a estimé Sidney Kamerzin (Centre/VS). Or l'initiative prévoit que les effectifs doivent être garantis dans le service militaire et la protection civile.
L'initiative ne correspond pas aux besoins actuels de l'armée et de la protection civile qui ont des problèmes d'effectifs, a avancé pour sa part Didier Calame (UDC/NE). Benjamin Roduit (Centre/VS) a rappelé la nécessité plus aiguë de mesures de sécurité au vu de la guerre en Ukraine et des tensions géopolitiques mondiales.
Conséquences économiques
Le camp bourgeois a encore craint des répercussions négatives sur l'économie. Avec l'augmentation du nombre d'astreints, deux fois plus de personnes seront retirées du marché du travail, a avancé Thomas Hurter (UDC/SH). Cela entraînera aussi des coûts, a abondé Isabelle Chappuis (Centre/VD), articulant un montant de cinq milliards de francs par an.
La Vaudoise a encore parlé de double pénalisation pour les femmes, si elles sont obligées de servir alors qu'elles effectuent déjà du travail non rémunéré. Il faut reconnaître cet "énorme travail" avant d'introduire une obligation pour les femmes, a appuyé Fabien Fivaz (Vert-e-s/NE).
La gauche a par ailleurs évoqué que le service citoyen pourrait être assimilé à du travail forcé, contraire au droit international. Elle a encore soulevé un risque de dumping salarial.
Contre-projet
La gauche demandait plutôt un contre-projet visant à réduire le temps de travail hebdomadaire, sans toucher au salaire, afin de laisser plus de place à l'engagement volontaire. M. Hurter a qualifié l'idée de "complètement utopique".
La ministre de la défense Viola Amherd était opposée à l'initiative et à tout contre-projet. Elle a reconnu le fait d'apporter une contribution à la population et à l'environnement, mais l'initiative va au-delà de ce qui est nécessaire.
Patrick Hässig (PVL/ZH) a au contraire plaidé pour l'acceptation de l'initiative. Toutes les personnes, hommes et femmes, doivent servir la collectivité. Marc Jost (PEV/BE) a de son côté estimé qu'il ne faut pas affaiblir un service pour en renforcer un autre. Les menaces ne sont plus que militaires, a complété Gerhard Andrey (Vert-e-s/FR). La Suisse doit être résiliente dans tous les domaines.
Le dossier part au Conseil des Etats.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Bernard Mittey élu conseiller administratif à Presinge (GE)
Bernard Mittey retrouve l'exécutif de Presinge (GE). Il a été élu dimanche au second tour de l'élection complémentaire consécutive à la démission du conseiller administratif Rémy Tavernier trois mois après son entrée en fonction. Il devance de huit voix son concurrent Snoussi Laddi.
Bernard Mittey (Presinge Demain) obtient 135 voix, contre 127 pour son adversaire Snoussi Laddi (Ensemble pour Presinge). Le taux de participation a atteint 51,89%.
Bernard Mittey, qui était adjoint au maire de 2020 à 2025, n'avait pas été réélu au printemps dernier. Agé de 74 ans, il rejoindra Serge Broquard et Edgar Cardoso Inaci à la Mairie, où il sera en charge de l’école, de la jeunesse, du sport, de la cohésion sociale, de la culture, des manifestations et de la communication.
Invoquant une charge de travail trop importante, Rémy Tavernier, de la liste Ensemble pour Presinge, a quitté le Conseil administratif de cette commune de 725 habitants en septembre. Il a été remplacé par un administrateur provisoire en la personne de Gilles Marti, ancien maire de la commune voisine de Puplinge.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Une droite moins dominante à Morges
La droite a conservé dimanche la majorité à la municipalité de Morges, même si celle-ci se réduit. L'élection a été particulièrement morcelée, puisque des élus de cinq partis, plus un indépendant, se répartissent les sept sièges.
La répartition des forces entre la droite et la gauche s'est légèrement rééquilibrée. Au final, la gauche obtient un troisième siège, dévolu aux Vert-e-s. L'alliance de droite ne place que trois de ses membres (1 PLR, 1 Vert'libéral et 1 de l'Entente morgienne). Le tout sera arbitré par l'indépendant Laurent Pellegrino, ex-PLR.
Le PLR, qui présentait trois candidats, ne conserve finalement qu'un seul siège, celui de la syndique sortante Mélanie Wyss, facilement réélue dès le 1er tour au côté de la Vert'libérale Laetitia Morandi.
La socialiste sortante Laure Jaton a terminé en tête de l'élection dimanche avec 48,94% des voix (2057), devant Mélanie Mojon (1965), une commerçante qui représente l'Entente morgienne et accède ainsi à l'exécutif. L'écologiste Pascal Gemperli (1893) termine au troisième rang, devant l'indépendant Laurent Pellegrino (1800). Elu sous la bannière PLR en 2021, il a quitté ce parti après ne pas avoir été reconduit par celui-ci pour les élections de 2026.
La jeune socialiste Camille Robert (1793) est élue de justesse. Elle termine avec seulement 11 voix d'avance sur le PLR Patrick Zürn.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Changement de majorité à Prilly, le PLR de retour à Renens
La Municipalité de Prilly bascule à droite à l'issue du second tour des élections communales. La Verte Rebecca Joly, présidente du parti cantonal, et son collègue écologiste Maurizio Mattia ne sont pas réélus.
Les deux sortants, qui figuraient encore dans le top 5 après le premier tour, ont été devancés dimanche par deux nouveaux venus de l'Entente de droite, le PLR Tony Capuano et l'UDC Fabien Deillon.
Les mieux élus sont aussi issus de cette entente de droite, à savoir le sortant Luigi Sartorelli (Centre) et Lumia Claramunt (PLR). La nouvelle candidate socialiste Ariane Zwahlen arrive en troisième position. Elle sera la seule représentante de la gauche lors de la prochaine législature.
Reste désormais à savoir qui deviendra syndic à la suite du départ d'Alain Gilliéron. Le PLR, qui aura occupé ce poste durant 22 ans, ne se représentait pas.
Pour mémoire, Prilly a vécu une dernière législature très mouvementée, marquée par diverses tensions au sein de la Municipalité et même la suspension du socialiste Ihsan Kurt.
Retour du PLR à Renens
Toujours dans l'Ouest lausannois, Renens reste clairement en main des partis de gauche, mais ceux-ci n'occupent plus tous les sièges. Ejecté de l'exécutif en 2021, le PLR fait son retour grâce à l'élection de la députée Elodie Golaz Grilli, arrivée en 4e position dimanche.
Patricia Zurcher Maquignat (PS) a signé le meilleur score dimanche, suivie par Oumar Niang (PS) et Nathalie Jaccard (Verte). Carole Castillo (Fourmi rouge) et Sylvain Richard (Vert) sont aussi élus. Le syndic socialiste Jean-François Clément avait déjà été élu dès le 1er tour.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: la gauche très ravie, à commencer par Emilie Moeschler
La satisfaction était de mise dimanche à gauche dans la course à la Municipalité lausannoise. Les six candidats de l'alliance rose-rouge-verte sont passés. En tête de ce second tour, Emilie Moeschler s'est dite "ravie" du résultat groupé et de son score personnel.
"Je tiens à remercier tous les électeurs et les électrices pour cette confiance dans l'alliance de gauche, a réagi auprès de Keystone-ATS la municipale sortante, en charge du social et des sports. "On sort d'une année qui n'était pas facile et c'est donc un signe de confiance pour le travail effectué", a-t-elle ajouté.
"Nos réponses concrètes pour protéger et améliorer le quotidien des gens ont été soutenues", note la socialiste. "On est ravi de ces résultats et on se réjouit déjà pour cette prochaine législature".
Sur sa première place à l'issue du second tour, Mme Moeschler dit prendre ce résultat avec "beaucoup de plaisir et d'honneur". "Ce d'autant que je porte des politiques qui ne sont pas toutes simples, notamment avec la politique de la drogue. Mais je pense que l'on a pu expliquer et échanger avec beaucoup de monde".
La syndicature à Grégoire Junod
Emilie Moeschler ne s'est pas dite intéressée "aujourd'hui" pour la syndicature, étant donné que "Grégoire Junod est le candidat de l'alliance de gauche pour cette prochaine législature", saluant au passage son "excellent travail".
Très satisfait aussi et très reconnaissant à la population lausannoise, Grégoire Junod s'est montré aussi "soulagé", car "la campagne était plus difficile que la dernière fois". "Je pense que Lausanne reste une ville de gauche et les valeurs que l'on porte de solidarité, d'inclusion, d'ouverture et d'investissement dans le vivre ensemble sont manifestement des valeurs partagées par une majorité de la population", a-t-il estimé.
"Grande déception" au PLR
Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand a de son côté fait part d'une "grande déception" de ne pas avoir réussi à décrocher au moins un deuxième siège à l'exécutif. "On a pourtant fait une bonne campagne avec Mathilde Maillard et Marlène Bérard, en essayant de faire au mieux à la suite des résultats très encourageants du premier tour".
"Mais malheureusement, la marche était trop haute et on n'a pas suffisamment réussi à rassembler ou obtenir des suffrages de l'autre bord politique", a-t-dit à chaud à Keystone-ATS. "On essaie, on essaie encore et on essaiera encore, a-t-il glissé.
Le municipal sortant en charge de l'économie et de la sécurité se dit "content d'être réélu". "Mais c'est mitigé par le fait que l'on espérait un peu rééquilibrer ce 6-1, qui malheureusement va se perpétuer". Il ne s'est toutefois pas dit découragé d'être le seul municipal de droite. "On doit continuer à travailler".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 3 jours
L'Iran accuse Washington de préparer une attaque terrestre
-
InternationalIl y a 2 jours
La baleine échouée sur la côte allemande a pu regagner la mer
-
GenèveIl y a 2 jours
Les premiers habitants arrivent au nouveau Quai Vernets à Genève
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La gauche dénonce le chaos qu'engendrerait l'initiative de l'UDC
-
SuisseIl y a 2 jours
Swiss et Edelweiss relèvent leurs suppléments carburant
-
InternationalIl y a 2 jours
Volkswagen "en contact" avec le secteur de la défense
-
InternationalIl y a 2 jours
Une Alsacienne jugée pour avoir tué un lynx pour sa poule
-
InternationalIl y a 2 jours
L'Autriche va interdire les réseaux sociaux jusqu'à 14 ans


