Suisse
Feu vert du National au crédit de 2,6 milliards de francs
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Le déminage complet de l’ancien dépôt de munitions de Mitholz (BE) est en bonne voie. Le Conseil national a adopté jeudi à la quasi unanimité le crédit de 2,59 milliard de francs sollicité par le Conseil fédéral. Le Conseil des Etat doit encore se prononcer.
Le dépôt situé à Mitholz, dans l'Oberland bernois, a explosé en 1947, détruisant des dizaines de maisons et faisant neuf morts. C’est en 2018 que le Département fédéral de la défense (DDPS) a annoncé sur la base d'un nouveau rapport, que les risques étaient plus élevés que ce que l'on pensait et qu'il fallait évacuer le village.
Sur 3500 tonnes de résidus d'explosifs, de débris et de munitions brutes, le DDPS part d'une quantité de munitions déplaçables d'environ 1500 tonnes, a rappelé pour la commission Gerhard Andrey (Vert-e-s/FR). Problème, des incertitudes subsistent sur leur emplacement, leur dispersion et leur état.
Hormis l'UDC, tous les partis ont plaidé pour une élimination complète des munitions, écartant d'autres variantes qui feraient encore perdre du temps. L'UDC voulait elle attendre l'achèvement de sondages par le centre de compétence pour le déminage DEMUNEX. En vain. Sa proposition de renvoi au Conseil fédéral a été rejetée par 167 voix contre 22.
"Bombe à retardement"
"C'est une véritable bombe à retardement". Il y a une attente importante de la population. La Confédération et le Parlement se doivent de la rassurer en lançant sans attendre les travaux d'évacuation", a déclaré Fabien Fivaz (Vert-e-s/NE).
L'élimination complète des munitions permettra à la population d'entrevoir enfin un avenir sûr et prospère, estime Jacqueline de Quattro (PLR/VD). "Nous ne voulons pas laisser aux générations futures la responsabilité de résoudre ce problème".
"Aujourd'hui, on ne peut pas faire plus, mais on ne peut pas se permettre de faire moins", a ajouté Doris Fiala (PLR/ZH). "La population riveraine a le droit d'être mise en sécurité", selon Heinz Siegenthaler (Centre/BE). Il admet que le projet est cher et le risque financier très élevé; "mais ce risque ne va pas disparaître avec des compléments de travaux".
Mettre fin aux incertitudes des habitants
Jürg Grossen (PVL/BE), dont une parenté a vécu à l'âge de 3 ans les événements tragiques de Mitholz, s'est fait le porte-parole des habitants du village. "Ce que vite la population est indescriptible: elle doit se faire à l'idée de quitter son chez-soi durant plus de 20 ans, un véritable exil. Elle attend depuis cinq ans de savoir à quoi s'en tenir."
Mais pour l'UDC, le dossier ne nécessitait pas une telle urgence, alors que rien n'a été fait durant 75 ans. "Nous comprenons la situation de la population et sommes conscients des risques. Personne ne pense qu'il ne faut rien faire", a déclaré Jean-Luc Addor (UDC/VS).
La question est juste de savoir quelle solution choisir et à quel prix, a-t-il ajouté. Bruno Walliser (UDC/ZH) a critiqué une campagne massive de communication qui a mis les parlementaires sous pression. Un point de vue que le groupe UDC n'a pas complètement suivi.
Le PS s'est aussi positionné pour la solution d'une élimination complète des munitions. Mais il ne s'est pas privé de rappeler la responsabilité de l'armée. "Le DDPS ne pourra faire l'économie d'une prise en compte des pollutions des eaux ailleurs en Suisse", a déclaré Pierre-Alain Fridez (PS/JU) qui plaide pour la fin des tirs dans le lac de Neuchâtel.
25 ans
Le déminage de Mitholz coûtera 2,59 milliards à la Confédération. Le crédit sera versé sur 25 ans. Une première tranche de 1,09 milliard englobe les mesures préliminaires et de protection ainsi que les préparations liées à l'élimination des déchets.
La deuxième tranche, de 740 millions, finance l'élimination des munitions, la remise en état du terrain et le retour de la population. Cette étape commencera dès 2031. Une enveloppe de 760 millions est prévue pour le renchérissement et les risques du projet.
Les coûts sont à la charge de la Confédération et non du DDPS. Un rapport de 1950 a en effet déchargé le département militaire de sa responsabilité, a précisé la cheffe du DDPS Viola Amherd.
Le projet prévoit de vider l'ancienne galerie ferroviaire, les munitions se trouvant sous le cône d'éboulis à l'entrée de la galerie et l'ensemble de la zone touchée par l'explosion de 1947. Un tunnel devra être construit pour protéger la route nationale et une galerie pour la voie ferroviaire. Durant toute la période des travaux, le trafic par le rail et la route resteront garantis.
Quant à la population, certains habitants pourront rester chez eux. Mais vingt maisons, situées dans le périmètre de sécurité, devront être évacuées d'ici fin 2030. Certains ont déjà vendu leur bien à la Confédération.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La population refuse l'augmentation de la TVA, dit un sondage
Dans un sondage, la population suisse s'est prononcée contre une augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en faveur de l'armée ou du 13e mois de rente AVS. C'est ce qui ressort d'un sondage réalisé pour le compte du "Blick".
Plus des trois quarts des environ 15'000 personnes interrogées en Suisse alémanique et en Suisse romande se sont prononcées contre une augmentation temporaire de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 0,8 point de pourcentage afin de disposer de plus de fonds pour l'armée, comme le montre un graphique publié mardi par la version alémanique de blick.ch.
Une augmentation de la TVA est également envisagée pour financer la 13e rente AVS. Les sondés se sont montrés opposés à cette mesure. Deux tiers des personnes interrogées ont clairement ou plutôt rejeté une augmentation de 0,7 point de pourcentage, comme le montre un graphique. 21% des personnes interrogées se sont déclarées "plutôt favorables" et 13% "clairement favorables".
Selon Blick, l’institut de recherche Sotomo a mené cette enquête en collaboration avec le journal. Entre le 31 janvier et le 6 février, 15'153 personnes y ont participé. La marge d'erreur est de +/- 1,3%.
Rejet de la gauche à la droite
L’opposition la plus nette à une telle hausse est venue des sympathisants des Verts, comme le montre un autre graphique. L’électorat du Parti socialiste (PS) comme celui de l’Union démocratique du centre (UDC) s’est également prononcé majoritairement et clairement contre une augmentation destinée au financement du budget supplémentaire pour l’armée et la sécurité. Du côté du PLR et des Vert’libéraux (PVL), la majorité des électeurs s’est dite plutôt ou clairement opposée. La proposition a trouvé le plus de soutien parmi les sympathisants du Centre: 45% d’entre eux se sont déclarés clairement ou plutôt favorables.
Les réponses concordent ainsi avec les prises de position des partis exprimées fin janvier face au plan du Conseil fédéral. De la gauche à la droite, les partis ont rejeté une hausse de la TVA en faveur de l’armée, à l’exception du Centre, qui y était favorable.
Le sondage a en outre mis en évidence un scepticisme quant à l’utilisation des fonds supplémentaires par l’armée. Une majorité des personnes interrogées ne croit pas que l’armée saurait utiliser ces moyens de manière judicieuse et efficace. Environ deux tiers ont répondu "non" ou "plutôt non" à cette question.
Désaccord avec le ministre de la Défense
Le plan du Parlement visant à porter les dépenses de l’armée à 1% du produit intérieur brut (PIB) d’ici 2032 est jugé approprié par 42% des personnes interrogées. Pour 44% d'entre elles, une telle augmentation serait excessive, tandis que 14% estiment qu’elle ne va pas assez loin.
Le sondage met ainsi en évidence un décalage entre l’opinion majoritaire des personnes interrogées et celle du ministre de la Défense, Martin Pfister. Selon lui, la croissance des dépenses décidée par le Parlement est insuffisante face à la détérioration de la situation sécuritaire. Il l’a déclaré fin janvier devant les médias à Berne. Des recettes supplémentaires seraient nécessaires pour l’armée ainsi que pour les services fédéraux civils chargés de missions de sécurité, comme le service de renseignements, la police ou la protection des frontières.
Le besoin financier supplémentaire, estimé à 31 milliards de francs à partir de 2028, devrait être couvert par une hausse temporaire et affectée de la TVA de 0,8 point de pourcentage sur dix ans. Les fonds seraient versés dans un fonds d’armement autorisé à s’endetter.
Le Département fédéral de la défense (DDPS) doit présenter un projet d’ici fin mars. Le Parlement devrait s’en saisir d’ici la fin de l’année. Le dernier mot reviendra au peuple et aux Cantons. Une votation est prévue pour l’été 2027, peu avant les élections fédérales.
Hausse de la TVA pour la 13e rente AVS aussi rejetée
Une augmentation de la TVA est aussi envisagée dans un autre dossier: celui du financement de la 13e rente AVS. Le Parlement en débat actuellement. Cette 13e rente a été acceptée par le peuple le 3 mars 2024. Suivant la proposition du Conseil fédéral, le Conseil national a décidé en septembre dernier d’une hausse provisoire de la TVA de 0,7 point de pourcentage jusqu’en 2030. Le Conseil des États doit encore se prononcer à nouveau.
Là aussi, la majorité des participants au sondage publié par le Blick se montre peu enthousiaste. Deux tiers des personnes interrogées rejettent clairement ou se montrent plutôt défavorables une hausse de la TVA en faveur de la 13e rente AVS. En revanche, 21% s'y sont dit "plutôt favorables" et 13 % "clairement favorables".
La TVA rapporte chaque année environ 30 milliards de francs à la Confédération et constitue ainsi la deuxième source de revenus la plus importante, représentant près d’un tiers des recettes totales. Elle finance principalement les dépenses fédérales, notamment l’AVS, le fonctionnement général de l’État, les transports, la formation, l’agriculture ou encore la coopération internationale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Leysin-les Mosses: 500 oppositions pour les canons à neige
La nouvelle mouture de projet d'enneigement mécanique du domaine skiable Les Mosses - Leysin (VD) a suscité plus 500 oppositions, à l'issue lundi de la mise à l'enquête publique. Le projet prévoit l'installation de 175 canons à neige.
Ces oppositions ont été déposées par des citoyens, des associations de protection de la nature et des élus, indique lundi soir l'association "Non aux canons à neige".
"Nous ne contestons pas l'importance du tourisme pour la région, mais souhaitons alerter sur les risques d’un investissement massif dans une infrastructure lourde, dépendante du froid, dans un contexte de réchauffement climatique rapide et documenté", écrit-elle dans un communiqué.
Parmi les opposants, Pro Natura dit vouloir se battre "contre ce projet d’un autre temps, gourmand en eau et en énergie et nuisible pour la faune, la flore et les écosystèmes très fragiles de la région", écrit l'association dans son propre communiqué.
Autoproduction
Présentée début janvier, la nouvelle version du projet avait été revue pour réduire son impact écologique. Son élaboration a fait l'objet d'une collaboration entre la société des remontées mécaniques Télé-Leysin-Les Mosses-La Lécherette (TLML), les communes concernées, la Direction générale de l'environnement et des experts environnementaux indépendants, avaient alors annoncé les partenaires.
Le projet prévoit l'installation de 175 nouveaux canons à neige (109 à Leysin, 66 aux Mosses). Selon ses promoteurs, plus de 30% de l'électricité nécessaire proviendra d'une autoproduction par turbinage.
L'eau sera prélevée dans le lac de l'Hongrin et restituée à 90% au printemps. Le prélèvement représente seulement 0,5% des volumes de pluie sur les domaines et les 21 km de canalisations seront entièrement enterrés, évitant les zones sensibles.
Attractivité des Alpes vaudoises
Le projet vise à sécuriser les emplois locaux, à renforcer l'attractivité touristique des Alpes vaudoises et à permettre aux enfants vaudois de continuer à apprendre à skier dans la région, estiment les défenseurs du projet.
Une précédente mouture visant à l'installation de 177 canons à neige avait été retirée à l'automne 2024 par TLML suite à des centaines d'oppositions et aux remarques du canton. Certaines canalisations destinées à alimenter en eau les canons depuis le lac de l'Hongrin auraient dû traverser des prairies et pâturages secs, des zones soumises à des mesures de protection.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Deux rentes de cinq ans grâce à l'Eurodreams
Deux personnes chanceuses ont décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams lundi soir. Elles ont coché les six bons numéros 9, 11, 19, 22, 33 et 36, mais pas le numéro "dream" 3, a annoncé la Loterie romande.
Un des deux gagnants est basé en Suisse, a indiqué la Loterie romande. Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream".
Huit pays européens proposent ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
St-Cergue (VD): homme gravement blessé pour une affaire de parking
Une altercation pour une affaire de stationnement a dégénéré dimanche à St-Cergue (VD). Un employé communal, âgé de 80 ans, a été frappé et conduit au CHUV dans un état jugé préoccupant.
La victime a été retrouvée inanimée dans la rue, au centre de St-Cergue. Des premiers éléments de l'enquête, elle aurait reçu un coup de poing et serait tombée au sol inconsciente, indique lundi soir la police vaudoise dans un communiqué.
L'autre protagoniste a été interpellé sur place. Cet homme de 39 ans, domicilié dans la localité, a été conduit au Centre de la police de la Blécherette à Lausanne, où il a été entendu par des inspecteurs. Le Ministère public a ouvert une enquête.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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