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Suisse

Le NUC condamné à un impossible exploit à Turin

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Un bloc infranchissable pour Tessa Ann Grubbs (de face). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Battu 3-0 (23-25 13-25 24-26) en match aller de la finale de la CEV Cup par Chieri, le Neuchâtel Université Club est dos au mur. Il devra signer un impossible exploit à Turin pour gagner le titre.

A la salle de la Riveraine, les volleyeuses neuchâteloises ont souvent fait jeu égal, mais elles sont tombées sur plus fort qu'elles. Le NUC a toutefois prouvé que sa place dans cette finale européenne n'était pas usurpée. Particulièrement lors d'un premier set qu'il a parfaitement entamé et lors duquel il a longtemps fait la course en tête.

Adroites au service, précises dans leurs attaques et capables de rivaliser avec le bloc de Chieri, les joueuses de la Riveraine ont fait douter les favorites italiennes. Jusqu'à ce que la mécanique ne s'enraye au pire des moments, et que les visiteuses profitent d'une mésentente entre la passeuse Méline Pierret et l'attaquante Tia Scambray pour empocher la première manche.

Un bloc devenu infranchissable

Le momentum étant passé dans le camp piémontais, le NUC a alors perdu pied lors d'un second set à sens unique. Les Neuchâteloises ont rapidement été distancées, semblant soudainement sans solution face à un bloc adverse devenu infranchissable.

Les joueuses de Lauren Bertolacci n'ont toutefois pas abdiqué, redonnant espoir à leurs supporters venus en nombre à la Riveraine. Accrocheuses, elles sont restées à portée de leurs adversaires, égalisant à plusieurs reprises et sauvant même une balle de match, avant de finalement céder sur une attaque de la capitaine de Chieri Kaja Grobelna.

Désormais dos au mur, le NUC devra s'imposer en trois ou quatre sets mercredi 20 mars prochain à Turin. Il leur faudra ensuite remporter un "golden set" décisif, un exploit qu'elles ont déjà accompli en quart de finale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le troisième mois de juin en Suisse le plus chaud depuis 1864

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Le mois de juin le plus chaud jamais enregistré remonte à 2003, le deuxième plus chaud à 2025 (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La Suisse a connu le troisième mois de juin le plus chaud depuis le début des relevés en 1864. La température moyenne nationale a dépassé de 3,5 degrés la norme enregistrée entre 1991 et 2020, a annoncé mardi MétéoSuisse.

Le mois de juin le plus chaud jamais enregistré remonte à 2003, tandis que le deuxième plus chaud date de 2025, selon l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse).

La vague de chaleur de fin juin 2026 a été "extrême" tant par sa durée que par son intensité. "Le changement climatique a eu une influence notable sur cet événement, mais une telle vague de chaleur reste néanmoins un phénomène rare, même dans le climat actuel", note l'office fédéral.

Cette vague de chaleur a donné lieu à de nombreux records historiques. Ainsi, plusieurs stations de mesure, notamment celles de Bâle, Neuchâtel ou Zurich, ont enregistré la période de 10 jours la plus chaude depuis le début des relevés.

Cette vague de chaleur a donné lieu à de nombreux nouveaux records. A Bâle-Binningen, un nouveau record absolu pour la Suisse alémanique a même été enregistré, avec 39,0 degrés. De nouveaux records de température maximale journalière ont également été enregistrés, entre autres, à Neuchâtel (38,1 degrés) et à Zurich-Fluntern (37,1 degrés). A la station de Berne-Zollikofen, un nouveau record a également été établi avec 13 jours de canicule consécutifs.

La chaleur a également accéléré le développement de la végétation: ainsi, les tilleuls ont fleuri en moyenne dix jours plus tôt que la moyenne pluriannuelle.

Niveau d’alerte maximal pour la sécheresse

Le mois a par ailleurs été globalement plus sec et plus ensoleillé que la moyenne pluriannuelle. Dans certaines régions, les précipitations ont atteint moins de 40% de la quantité moyenne en juin. Cela correspond à un déficit de plus de 170 mm à l’échelle nationale, entre le 1er avril et le 28 juin.

La Confédération a donc relevé le niveau d’alerte de sécheresse au niveau maximal pour une grande partie du pays. Dans quatre stations de mesure, dont Altdorf (UR) et Engelberg (OW), ce mois de juin a été le moins pluvieux depuis le début des relevés.

Malgré la sécheresse générale, de violents orages ont éclaté localement. Le 9 juin, un orage de type supercellulaire a balayé le Mendrisiotto, au Tessin. Des grêlons d’un diamètre de quatre à cinq centimètres sont alors tombés.

Le 19 juin, un groupe d’orages a également provoqué des précipitations extrêmes dans l’agglomération de Zurich. A Zurich-Affoltern, 44,1 millimètres de pluie sont tombés en une heure. Une personne a perdu la vie. Statistiquement, un tel événement ne se produit dans la région de Zurich que tous les 30 à 50 ans, voire plus rarement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: un deuxième débat parlementaire expédié qui fâche un député

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Le Grand Conseil vaudois a finalement refusé de donner plus de souveraineté aux communes pour décider de l'affichage publicitaire commercial sur leur territoire (photo symbolique). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Dans un surprenant revirement de situation, la réforme sur l'affichage publicitaire a été refusée la semaine dernière par le Grand Conseil vaudois. Un député écologiste estime "très problématique" la manière dont le deuxième débat sur le sujet a été trop rapidement expédié. Il s'interroge sur une potentielle intervention juridique.

Cette réforme, soumise au Parlement par le Conseil d'Etat, était une réponse à une motion de David Raedler (Vert-e-s), acceptée en mars 2023. Elle devait modifier de facto la loi sur les procédés de réclame (LPR), datant de 1988 et qui contraignait notamment les communes à octroyer un emplacement pour l'affichage publicitaire si elles en recevaient la demande du Canton.

Mi-juin, lors du premier débat, les parlementaires avaient accepté une plus grande autonomie des communes en la matière. Elles auraient pu, par exemple, refuser des affiches publicitaires commerciales sur leur territoire, exception faite pour l'affichage politique en période d'élections ou de votations.

Cette révision aurait supprimé notamment leur obligation d'autoriser au minimum un ou plusieurs emplacements d'affichage publicitaire. Elle aurait donné aux communes qui le souhaitent la liberté de bannir totalement la publicité de leur territoire, sur le domaine public, mais aussi sur le domaine privé visible depuis le domaine public.

Toute la loi balayée

Mardi dernier, lors de la dernière séance du Grand Conseil avant la pause estivale, le deuxième débat était prévu en fin de journée, après le débat sur les comptes 2025 et juste avant les discours en lien avec la passation des pouvoirs entre ancien et nouveau présidents du Parlement.

"Le deuxième débat a été si vite expédié par le président Stéphane Montangero, qu'il n'y a eu aucune discussion, aucun débat, à tel point qu'un élu UDC n'a même pas eu le temps de déposer un amendement, dont j'avais connaissance et qui me convenait", a confié mardi à Keystone-ATS David Raedler. "Cette manière d'aller si vite ne va pas, elle est même très problématique", regrette-t-il.

Alors que la commission ayant examiné ce projet de réforme s'était exprimée en sa faveur, le bloc de droite PLR-UDC a finalement voté non par 59 voix contre 53 oui et une abstention. L'entier de la nouvelle loi a ainsi été balayée.

"Quel gâchis"

Selon M. Raedler, il y avait malheureusement beaucoup d'absents dans la salle, surtout dans les rangs de la gauche, au moment du vote arrivé si vite. "Quel gâchis", se désole-t-il. Le projet de loi retourne ainsi au Conseil d'Etat qui peut reproposer le même, le modifier ou le laisser tomber.

L'élu vert veut en discuter avec des membres du gouvernement. Il se réserve aussi le droit de vérifier s'il y a eu une potentielle "irrégularité" dans la manière de traiter ce point à l'ordre du jour et de "regarder de près s'il y a matière à intervenir juridiquement".

Impacts sur la faune

Les adaptations législatives prévues auraient par ailleurs aussi permis de mettre la LPR en conformité avec la loi sur la protection du patrimoine naturel et paysager. L'objectif était d'encadrer davantage l'impact des publicités lumineuses sur la faune et les atteintes au patrimoine naturel et paysager.

Pour rappel, la possibilité de limiter l'affichage commercial avait été jugée légale par le Tribunal fédéral (TF). Selon un arrêt rendu en mars 2021 dans le cadre de l'initiative communale "Genève Zéro pub" - refusée en votation -, le TF avait relevé que les libertés économiques et d'expression étaient garanties par d'autres moyens de communication, notamment sur internet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Une décision tessinoise qui pèse sur un accord italo-suisse

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Pour la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter, la décision tessinoise de suspendre des versements d'impôts à la Lombardie "pèse" sur l'accord bilatéral sur les frontaliers. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Karin Keller-Sutter a rencontré mardi à Rome le ministre italien des Finances, Giancarlo Giorgetti. La conseillère fédérale a admis que la décision tessinoise de suspendre les remboursements d'impôts à la Lombardie pesait sur l'accord bilatéral sur les frontaliers.

La ministre suisse des finances a souligné l'importance de revoir la convention de double imposition entre les deux pays, datant de 1976. "Nous estimons qu’une révision est dans l’intérêt des deux États. Dans le même temps, nous sommes conscients que d’autres questions doivent d’abord être résolues", a déclaré Mme Keller-Sutter devant les médias à Rome, à l’issue de sa rencontre avec M. Giorgetti.

"D'importants défis" demeurent dans le domaine de la coopération transfrontalière, en particulier celle des frontaliers. "Les autorités des deux côtés (de la frontière) souhaitent collaborer étroitement avec les régions concernées", a assuré la conseillère fédérale.

Avec M. Giorgietti, Mme Keller-Sutter a abordé la décision du gouvernement tessinois, annoncée le même jour, de suspendre, à titre préventif, le versement des remboursements d’impôts à la Lombardie pour l’année en cours. La Lombardie avait de son côté fait part de son intention d'imposer une "taxe sur la santé" aux frontaliers travaillant en Suisse.

Privilégier le dialogue

"Nous avons pris acte de la décision du canton du Tessin de retenir partiellement les paiements compensatoires dus en vertu de l’accord sur les frontaliers de 2020. Cette mesure pèse bien sûr sur l’accord existant avec l’Italie", a déclaré la Saint-Galloise.

Les deux responsables estiment qu'une solution doit être trouvée par la voie du dialogue. "Nous souhaitons inviter les régions concernées à des discussions directes", a expliqué Mme Keller-Sutter. M. Giorgetti a proposé d'organiser une table ronde réunissant les représentants lombards et tessinois.

"La 'taxe sur la santé' n’est pour l’instant pas encore prélevée. Ce qui suscite des inquiétudes au Tessin, c’est la possibilité qu’elle puisse être appliquée rétroactivement", a encore relevé la ministre suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le 19:30 de la RTS change de visage à la rentrée

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Le 19:30 de la RTS change de visage dès le 17 août. Après avoir présenté l'information le week-end, Jennifer Covo succèdera à Philippe Revaz au 19:30 en semaine (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le 19:30 de la RTS change de visage dès le 17 août. Après avoir présenté l'information le week-end, Jennifer Covo succédera à Philippe Revaz au 19:30 en semaine. Elle sera remplacée par Valentin Emery, actuellement à l'émission à Forum.

Entrée à la RTS il y a 16 ans, Jennifer Covo a réalisé sa première apparition en tant que présentatrice du journal en 2015, a rappelé mardi la Radio Télévision Suisse. Principal visage des journaux d'information de fin de semaine, la journaliste racontera l'actualité les soirs, du lundi au jeudi, à la place de Philippe Revaz, qui rejoindra l'émission hebdomadaire Mise au point.

De son côté, Valentin Emery quittera La Première, de la radio, pour RTS1, où il présentera le 19:30 et le 12:45 en fin de semaine. Ce journaliste genevois a une longue expérience de la télévision, puisqu'il a travaillé durant neuf ans à la chaîne de télévision locale Léman Bleu avant d'être engagé à la RTS en 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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