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Économie

Le rebond du marché de l'emploi s'est poursuivi en septembre

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En Suisse romande, le nombre d'offres d'emplois à cru entre août et septembre de 7%, alors que la hausse s'est portée à 5,5% outre-Sarine, la Suisse alémanique captant neuf postes publiés sur dix (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le marché du travail en Suisse a prolongé son rebond durant l'été, confirmant le mouvement initié depuis le début de l'année. Selon le cabinet de recrutement Michael Page, le nombre d'offres d'emplois publiées a augmenté de 5,7% entre août et septembre.

Entre août et septembre, toutes les régions de Suisse ont affiché une croissance des offres d'emplois, la palme en la matière revenant à l'Est du pays, zone incluant les deux demi-cantons d'Appenzell, ainsi que les cantons des Grisons, de St-Gall, de Schaffhouse et de Thurgovie, avec un bond de 7,3% (+32,6% depuis entre janvier et fin septembre), précise mardi Michael Page. Sur le Plateau Suisse (soit les cantons de Berne, du Jura, de Neuchâtel, de Fribourg et de Soleure), la hausse s'est fixée à 7,1% (+33,3%).

Les régions du Nord (Argovie et les deux demi-cantons de Bâle), du Centre (demi-cantons de Nidwald et Obwald, ainsi que les cantons de Lucerne, Schwytz, Uri et Zoug), de l'Arc lémanique (cantons de Genève, de Vaud et du Valais) et de Zurich ont enregistré des progressions moindres, soit de 5,6%, 5%, 4,7% et 4%, respectivement. Depuis le début de l'année, les taux de croissances respectifs ont atteint, 29,1%, 39,8%, 33,9% et 28,4%.

En Suisse romande, le nombre d'offres d'emplois à cru entre août et septembre de 7%, alors que la hausse s'est portée à 5,5% outre-Sarine, la Suisse alémanique captant neuf postes publiés sur dix. Selon les catégories professionnelles, les annonces recherchent des spécialistes de la vente ont bondi de 10,1%, devant celles pour des gestionnaires de biens immobiliers et d'installations (+9,7%), des professionnels de la restauration (+9,6%), du personnel de la logistique (+9,5%) et des spécialistes en informatique (+9,2%).

Cité dans le communiqué, Yannick Coulange, directeur général de Pagegroup Suisse, juge "la croissance du nombre de postes publiés dans le secteur des ventes particulièrement positive". Elle illustre les anticipations des employeurs d'une hausse de la demande pour leurs produits et services.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Implenia se voit mieux parti que prévu en 2022

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Le segment immobilier notamment doit apporter une contribution non négligeable aux gains sur l'année.(KEYSTONE/Michael Buholzer) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'entreprise de construction Implenia se fend jeudi d'un avertissement positif sur résultats. Le premier semestre qui s'achève doit déboucher sur un excédent d'exploitation avant charges d'intérêts et impôts (Ebit) sous-jacent d'au moins 80 millions de francs.

La firme de Dietlikon prévoyait jusqu'ici de générer sur l'ensemble de l'année un Ebit d'au moins 120 millions. L'apport non récurrent des effets de la transformation en cours est devisé à moins de 20% et l'Ebit sous-jacent devait ainsi s'établir à au moins 100 millions.

L'amélioration de la rentabilité doit être alimentée par l'ensemble des unités d'entreprise cette année. Le segment immobilier notamment doit apporter une contribution non négligeable aux gains sur l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

UBS paie 25 millions de dollars pour régler une procédure de la SEC

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La filiale de l'UBS à Park Avenue à New York (archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

UBS a conclu un accord aux Etats-Unis dans une affaire d'accusation d'escroquerie en relation avec un véhicule de placement complexe nommé YES (Yield Enhancement Strategy). La grande banque a accepté de payer 25 millions de dollars pour mettre fin à la procédure.

Selon la Securities and Exchange Commission (SEC), de février 2016 à février 2017, UBS a commercialisé et vendu des produits YES à environ 600 investisseurs via sa plateforme de conseillers financiers locaux.

La SEC a toutefois constaté que la banque n'avait pas suffisamment instruit et surveillé ses conseillers financiers durant cette période, selon un communiqué diffusé mercredi soir par le gendarme boursier américain.

Bien que la banque ait su que les investissements dans les produits YES étaient liés à d'importants risques, qui étaient documentés, elle n'avait pas transmis ces documents aux conseillers et aux clients. En conséquence, quelques conseillers n'étaient pas conscients des risques et leurs conseils n'étaient pas dans le meilleur intérêt de leurs clients.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

USA: contraction du PIB plus forte que prévu au 1er trimestre

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La croissance aux Etats-Unis s'est repliée dans un contexte de forte inflation exacerbée par la guerre en Ukraine, de problèmes persistants sur les chaînes d'approvisionnement, d'une baisse des aides du gouvernement et d'une résurgence des cas de Covid-19. (archives) (© KEYSTONE/AP/RICK BOWMER)

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis s'est contracté un peu plus que ce qui avait été initialement annoncé au premier trimestre, reculant de 1,6% en rythme annualisé, en raison notamment d'une révision à la baisse des dépenses de consommation personnelles.

La dernière estimation du département du Commerce publiée mercredi est supérieure de 0,1 point à la deuxième estimation (1,5%), publiée fin mai, qui était elle-même supérieure de 0,1 point à la première estimation (1,4%), publiée fin avril.

Le PIB s'est replié dans un contexte de forte inflation exacerbée par la guerre en Ukraine, de problèmes persistants sur les chaînes d'approvisionnement, d'une baisse des aides du gouvernement et d'une résurgence des cas de Covid-19 avec le variant Omicron.

Il ne s'agit pour autant pas d'une récession, puisqu'il faut au moins deux trimestres consécutifs de contraction du PIB pour que ce soit le cas.

Le changement du PIB par rapport aux estimations précédentes "reflète une révision à la baisse des dépenses de consommation personnelles et des dépenses du gouvernement fédéral", remarque le département du Commerce dans un communiqué.

Les dépenses pour les services financiers et de santé, ainsi que pour les biens de loisirs et les véhicules ont notamment été moins fortes que prévu initialement.

Ces évolutions ont en partie été compensées par une révision à la hausse des investissements privés dans les stocks, des investissements fixes non résidentiels et des exportations, ajoute le département.

Question de statistique

Les Etats-Unis privilégient la croissance du PIB en rythme annualisé, c'est-à-dire par rapport au trimestre précédent tout en projetant l'évolution du dernier trimestre connu sur l'année entière. Cela permet de donner une idée de la croissance annuelle si le rythme observé au cours des trois derniers mois se maintenait.

Mais d'autres économies avancées, comme la France, utilisent la comparaison d'un trimestre sur l'autre sans l'annualiser.

Selon ce calcul, la contraction du PIB américain est de 0,4% au premier trimestre.

"Pour la suite, les dépenses des ménages devraient soutenir un taux de croissance plus élevé au deuxième trimestre", avance Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour HFE.

"Mais les perspectives au-delà sont incertaines", ajoute-t-elle. L'économie devrait continuer de croître cette année "mais le rythme va considérablement ralentir et les risques d'une éventuelle récession augmentent", prédit l'économiste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Allemagne: les mesures de pouvoir d'achat font reculer l'inflation

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L'inflation a ralenti en juin en Allemagne grâce aux mesures de pouvoir d'achat décidées par le gouvernement dans le domaine des transports, mais reste à un niveau historiquement haut. (archives) (© KEYSTONE/EPA/JULIAN STRATENSCHULTE)

L'inflation a ralenti en juin en Allemagne grâce aux mesures de pouvoir d'achat décidées par le gouvernement dans le domaine des transports, mais reste à un niveau historiquement haut, selon des chiffres provisoires officiels publiés mercredi.

La hausse des prix a atteint 7,6% sur un an, soit 0,3 point de moins par rapport à la valeur record du mois de mai, a détaillé l'institut de statistique Destatis dans un communiqué.

Elle est moins élevée que les prévisions des analystes de Factset, qui tablaient sur une hausse des prix de 8,1%.

L'indice des prix harmonisé, qui sert de référence au niveau européen, a lui aussi légèrement reculé, à 8,2%, mais reste très loin de l'objectif de moyen terme de 2% de la BCE.

Sur un mois, les prix sont quasi stables, à 0,1%.

C'est le premier ralentissement de l'inflation depuis janvier en Allemagne.

Cette baisse s'explique notamment par les mesures temporaires mises en place par le gouvernement pour alléger la facture énergétique des ménages, selon Destatis.

Baisse des taxes

Le pays a instauré en juin une baisse de taxe exceptionnelle sur le carburant et un ticket à 9 euros par mois valable dans tous les transports publics, hors lignes à grande vitesse.

Ces mesures ont "réduit l'inflation en glissement annuel de juin de 0,3 et 0,8 point respectivement, selon Salomon Fiedler, analyste pour la banque d'investissement Beremberg.

"C'est la preuve que ce sont actuellement les gouvernements et non les banques centrales qui peuvent faire baisser l'inflation", commenté Carsten Brzeski, analyste pour ING Direct.

La flambée des prix de l'énergie, causée par la guerre en Ukraine, a ainsi légèrement ralenti, à 38,0%, contre 38,3% en mai.

Les prix de l'alimentation continuent en revanche de flamber, là aussi sous l'effet de la guerre, à 12,7% en juin, contre 11,1% en mai.

Les prix des biens grimpent également de 14,0% en juin, légèrement plus qu'en mai, en raison des pénuries persistantes de matières premières.

L'explosion des prix, qui touche toute l'Europe, a poussé la BCE à décider une remontée des taux en juillet, pour la première fois depuis 11 ans.

L'institut ira "aussi loin que nécessaire" pour lutter contre l'inflation, qui devrait le rester "pendant un certain temps encore" en zone euro, a déclaré mardi la présidente Christine Lagarde lors du séminaire annuel de l'institut au sud du Portugal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le bitcoin glisse à nouveau sous la barre des 20'000 dollars

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Selon les analystes, le bitcoin pourrait chuter vers les 10'000 dollars en raison d'une combinaison de risques multiples. (archives) (© KEYSTONE/EPA/FACUNDO ARRIZABALAGA)

Après avoir défendu le seuil des 20'000 dollars pendant près d'une semaine, le bitcoin est retombé sous ce niveau symbolique mercredi matin, victime d'une nouvelle vague d'aversion au risque, alors que les nuages s'amoncellent pour l'économie mondiale.

Vers 09h00, la plus célèbre des cryptodevises a glissé tout près des 19'900 dollars sur la plateforme de négoce luxembourgeoise Bitstamp, avant de se reprendre quelque peu. A 10h30, elle s'échangeait à 20'041,85 dollars, ce qui correspond à une baisse d'environ 1,0% en l'espace d'une semaine.

"Les données économiques peu encourageantes, le resserrement des conditions financières, la forte volatilité et le faible appétit pour le risque continuent de peser sur le bitcoin", a indiqué à AWP Ipek Ozkardeskaya. L'analyste de Swissquote se montre d'autant plus inquiète que malgré le niveau actuel, même les acheteurs à découvert ne semblent pas disposés à se repositionner dans l'attente d'un rebond.

"C'est un problème pour un actif dont les mouvements de prix s'expliquent principalement par l'appétit, et la peur de rater une opportunité qui ne se présente qu'une fois par siècle", poursuit l'experte, soulignant que comme le seuil des 20'000 dollars a déjà été franchi, le prochain support important se situe toujours à 17'000 dollars.

Spirale baissière

La récente série de revers risque de passer à la vitesse supérieure, prévient de son côté Timo Emden. Selon le spécialiste du marché crypto, le bitcoin et ses succédanés semblent pris dans un tourbillon baissier dont ils ne parviennent pas à s'extraire.

Les inquiétudes liées à l'inflation et aux taux d'intérêt, ainsi qu'à la récession mondiale qui devrait en découler, restent le thème dominant sur les marchés. A la crainte d'une nouvelle hausse rapide des taux de la part de la Fed, s'ajoutent les incertitudes croissantes en matière de politique monétaire de ce côté-ci de l'Atlantique.

Les deux experts sont sur le qui-vive. Pour Timo Emden, si le seuil psychologique des 20'000 dollars était franchi durablement à la baisse, cela risquerait de provoquer un nouveau malaise sur les marchés. Ipek Ozkardeskaya va plus loin, estimant que la combinaison de risques multiples "renforcent les arguments en faveur d'une nouvelle chute vers le niveau des 10'000 dollars".

Principal rival du bitcoin, l'ether perdait près de 8,0% sur les dernières 24 heures, à 1125,81 dollars, mais sur l'ensemble de la semaine, son évolution reste positive (+4,3%).

En terme de capitalisation de marché, les quelque 20'000 monnaies virtuelles en circulation recensées par le portail spécialisé Coingecko totalisaient près de 940 milliards de dollars. Leur valeur avait culminé l'automne dernier à près de 3000 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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