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Suisse

Le SRC n'a pas enfreint la loi, conclut une enquête

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Les mesures de surveillance concernant des pirates informatiques ne sont autorisées qu'avec l'approbation du Tribunal administratif fédéral (image d'illustration). (© KEYSTONE/STR)

L'enquête administrative ouverte en début d'année contre le Service de renseignements de la Confédération (SRC) est close. Ce dernier n'a pas enfreint la loi de manière fautive, mais a mal interprété la situation juridique, a annoncé lundi devant la presse le DDPS.

L'enquête a porté sur l'acquisition d'informations sans autorisation formelle par le SRC de 2015 à 2020. Le domaine cyber du SRC avait obtenu des informations soumises au secret des télécommunications à propos d'éventuelles cyberattaques. Les mesures de surveillance concernaient des pirates informatiques qui ciblaient la Suisse, des intérêts suisses ou des installations étrangères à partir de la Suisse.

Or de telles mesures sont soumises à autorisation en vertu de la loi sur le renseignement et ne sont autorisées qu'avec l'approbation du Tribunal administratif fédéral. Une telle autorisation n'a pas été demandée.

Au sein du SRC, le domaine cyber a pour mission d'identifier et d'empêcher à un stade précoce les cyberattaques contre les systèmes informatiques.

La direction du SRC avait suspendu les acquisitions après avoir reçu les premières informations sur d'éventuelles irrégularités. Fin avril 2021, il avait lancé des investigations approfondies. En janvier 2022, le DDPS a informé le Conseil fédéral et les autorités de surveillance.

Omission

L'enquête mandatée par le Département fédéral de la défense (DDPS) et menée par l'ancien juge fédéral Niklaus Oberholzer montre que le SRC n'a pas enfreint de manière fautive les dispositions de la loi fédérale sur le renseignement (LRens). Il a en revanche mal interprété la situation sur le plan juridique, en omettant de tenir compte de certaines dispositions légales relatives aux télécommunications lors de l'acquisition et du traitement des données.

Il a manqué aussi bien l'autorisation d'un juge que le feu vert politique, ce qui a conduit à la collecte illégale de données, explique Niklaus Oberholzer à Keystone-ATS.

D'un côté, il y avait le chef du domaine cyber, "techniquement compétent, performant et innovant" et qui a pratiquement monté lui-même l'affaire. De l'autre côté, il y avait les supérieurs et la direction qui n'ont pas regardé de plus près. C'est cette combinaison qui a rendu possible les fautes, poursuit M. Oberholzer.

Le rapport d'enquête propose diverses recommandations quant à la suite de la procédure. La cheffe du DDPS Viola Amherd a chargé le SRC de les examiner et de les mettre en ½uvre.

Afin de remédier aux problèmes de gestion également mis en évidence, des mesures seront prises ces prochains mois dans le cadre de la transformation du SRC.

Secret

Le rapport final est classé secret, car il contient des informations provenant de sources classées comme telles. Il décrit aussi les besoins spécifiques en matière d'information ainsi que les méthodes d'acquisition et de traitement du SRC pour la défense contre les cyberattaques.

Pour ces raisons, le DDPS publie un condensé des résultats essentiels et un extrait des recommandations et de l'appréciation juridique. Le rapport final a été remis aux autorités de surveillance que sont la délégation des commissions de gestion et l'Autorité de surveillance indépendante des activités de renseignement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Lausanne

Vaud: la taxe auto augmente plus que prévu, suite à un amendement

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Dans le canton de Vaud, les taux de majoration de la taxe automobile seront plus élevés que prévu suite à un amendement adopté par le Grand Conseil (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Conseil d’Etat vaudois a adapté le règlement d’application de la loi sur la taxe des véhicules automobiles et des bateaux (LTVB) au 1er janvier 2026. Cette décision met en ½uvre l’amendement déposé par le député David Raedler et adopté par le Grand Conseil dans le cadre du débat budgétaire. Il permettra d'augmenter de 10 millions de francs les recettes de cette taxe. Plus d'un tiers des véhicules légers sont concernés par la hausse.

Dans un premier temps, le Conseil d’Etat avait décidé, le 19 novembre 2025, de relever la majoration de la taxe pour les véhicules les plus polluants de 25% à 40%. Cette mesure était intégrée au projet de budget 2026, explique-t-il lundi dans un communiqué.

Lors des débats budgétaires de décembre dernier, le Grand Conseil a toutefois adopté un amendement allant plus loin. Il a exigé que la majoration soit portée à 50%, soit le maximum prévu par la loi, et que les autres paliers de majoration soient adaptés de manière proportionnelle afin d’éviter des effets de seuil.

Afin de permettre la mise en ½uvre de cette décision parlementaire et d’assurer la perception de la taxe dès le début de l’exercice 2026, le Conseil d’Etat a adopté, à la majorité, la révision du règlement avant le 31 décembre 2025.

186'000 véhicules concernés

En fonction des émissions de CO2, le taux de majoration maximal est ainsi porté à 50% pour les véhicules les plus polluants. Les autres paliers sont ajustés proportionnellement (15% au lieu de 10% pour les moins polluants et 25% au lieu de 15% pour les moyennement polluants).

Sur un parc total d’environ 480’000 véhicules automobiles légers, près de 186’600 véhicules sont actuellement soumis à une majoration de la taxe: 86’000 véhicules au palier de majoration le plus faible, 55'000 à l'intermédiaire et 45'000 pour le plus élevé.

Le relèvement initial de la majoration maximale de 25% à 40%, décidé par le Conseil d'Etat en novembre 2025, représentait environ 4,9 millions de francs de recettes supplémentaires. L'adaptation réglementaire adoptée à la suite de l'amendement du Vert David Raedler génère un supplément net d'environ 10 millions de francs, précise le gouvernement.

La suite au Parlement

La réflexion sur les malus des véhicules automobiles sera reprise prochainement, dans le cadre de l'examen de la motion Glayre, inscrite à l'ordre du jour du 13 janvier du Grand Conseil.

La LTVB a pour but de répondre aux objectifs environnementaux de la Confédération et du canton, ainsi qu’aux évolutions technologiques des véhicules. Sur un principe de bonus-malus, avec des rabais et majorations de taxe liés aux émissions de CO2 des voitures automobiles légères, elle doit inciter à l’acquisition de véhicules peu polluants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Homme mortellement blessé à Marly (FR)

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La police fribourgeoise a interpellé quatre personnes (image symbolique). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Un homme a été mortellement blessé samedi vers 19h15 à Marly (FR). La police fribourgeoise a interpellé quatre personnes en lien avec ce décès. La victime n'a pas encore été formellement identifiée.

"Pour l’heure, les circonstances de ce drame sont inconnues", a indiqué lundi la police fribourgeoise. Une instruction a été ouverte par le Ministère public pour homicide et omission de prêter secours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Crans-Montana renonce à être partie plaignante

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La commune de Crans-Montana (ici son président Nicolas Féraud) ne sera pas partie plaignante dans l'affaire du bar "Le Constellation". (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La commune de Crans-Montana ne sera pas partie plaignante dans l'affaire de l'incendie du bar "Le Constellation". Elle a informé le ministère public de sa décision. Elle vise désormais à être "partie à la procédure".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La radio reste très écoutée malgré l'abandon partiel de la FM

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Les Tessinois sont ceux qui écoutent le plus radio, suivis par les Alémaniques et les Romands (image d'illustration). (© KEYSTONE/PETRA OROSZ)

Les Suisses continuent d'écouter la radio, malgré l'abandon partiel de la FM début 2025. Pas moins de 93% de la population a écouté la radio au moins une fois par semestre au cours du dernier semestre.

La pénétration quotidienne moyenne s'est élevée à 69%, soit 5,13 millions de personnes, indique la fondation Mediapulse lundi dans un communiqué. On constate un léger recul de 2 points de pourcentage par rapport à la même période l'année précédente.

Les auditeurs ont en revanche écouté la radio un peu plus longtemps: 110 minutes par jour en moyenne, contre 109 au second semestre 2024. Cette stabilité montre que l'abandon de la FM n'a pas impacté l'audience globale de la radio, explique Mediapulse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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