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Suisse

L'Eglise réformée compte mener l'enquête sur les abus sexuels

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L'enquête devrait coûter 1,6 million de francs (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'Eglise réformée veut mener une étude sur les abus sexuels. L'Eglise évangélique réformée de Suisse (EERS) a déposé cette semaine une demande en ce sens auprès du Parlement de l'Eglise, indique la présidente de l'organisation, Rita Famos, dimanche dans la presse.

L'enquête doit montrer où et à quelle fréquence les abus sont commis et qu'est-ce qui a empêché la découverte des faits, déclare Rita Famos dans la NZZ am Sonntag.

L'étude devrait coûter 1,6 million de francs et les résultats devraient être disponibles d'ici fin 2027. Le parlement de l'Eglise, le synode, se prononcera sur la proposition en juin.

La présidente de l'EERS dit espérer que les résultats de l'étude aideront également d'autres institutions à lutter contre les abus sexuels, ces derniers étant une réalité également au sein des familles, des associations sportives et des écoles. "Il n'est pas possible de se reposer sur ses lauriers et de désigner des boucs émissaires, comme l'Eglise catholique par exemple", affirme-t-elle.

Les yeux longtemps fermés

"Nous avons, au sein de l'Eglise réformée, longtemps eu le sentiment que ce sujet ne nous concernait pas plus que le reste de la société", admet Mme Famos. L'étude de l'Eglise réformée d'Allemagne, qui a révélé en janvier l'existence d'au moins 2225 victimes d'abus, a été un déclencheur.

Depuis le début de l'année, la présidente de l'EERS entend parler de cas presque chaque semaine. "Il s'agit de cas graves, nous parlons de viol et de contrainte", indique-t-elle.

Contrairement à l'Eglise catholique suisse et à celle réformée d'Allemagne, l'Eglise réformée suisse ne compte pas passer au crible les dossiers, mais plutôt effectuer un sondage. Un examen approfondi des dossiers serait beaucoup plus compliqué que pour les catholiques en raison de la structure fédéraliste de l'EERS, avance Rita Famos.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Neuchâtel veut interdire le lâcher de ballons

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Le lâcher de ballons en plein air sera interdit (image symbolique). (© KEYSTONE/EPA ANA-MPA/NIKOS CHALKIADAKIS)

Le lâcher de ballons et de lanternes célestes sera interdit dans le canton de Neuchâtel, une première en Suisse. Les députés ont accepté mardi par 55 oui, 36 non et 9 abstentions un projet de loi en ce sens, émanant du groupe VertPOP.

"Cette interdiction peut paraître futile mais le lâcher de ballons dans l’atmosphère équivaut à la dispersion de déchets plastiques dans l’environnement, soit à du littering. Cette pollution a aussi des conséquences néfastes pour les animaux sauvages et domestiques", a déclaré Cloé Dutoit (Vert-e-s), première signataire du projet de loi.

Du côté des lanternes célestes, "elles constituent un risque non négligeable d’incendie, particulièrement en été", a précisé la députée. Pour cette raison, ce lâcher est déjà interdit dans plusieurs régions de Suisse, proches des aéroports, ainsi que dans les cantons de Bâle-Ville, de Bâle-Campagne, du Valais, de Genève et de Fribourg.

Pour les députés soutenant cette interdiction, cela ne signifie en aucun cas la fin des activités festives ou symboliques. Il existe de nombreuses alternatives écoresponsables, telles que la plantation d’arbres, l’utilisation de cerfs-volants ou la réalisation de bulles de savon.

Pratique très marginale

La droite s'est majoritairement opposée au texte. Pour l'UDC Damien Schär, "ce projet de loi est inutile car la pratique est très marginale. Son application concrète posera problème dans les faits: Va-t-on sanctionner un enfant qui lâche par erreur un ballon dans une fête ?".

Pour le PLR Damien Humbert-Droz, "la société et les consciences évoluent et la pratique disparaît d'elle-même. Nous sommes favorables à éduquer, plutôt qu'à interdire". Le député s'interroge toutefois sur un éventuel retour en arrière, si une tendance de lâcher de ballons s'impose sur les réseaux sociaux.

Le Conseil d’État était favorable au statu quo, soit ne pas interdire le lâcher de ballons et de lanternes célestes, cette pratique n’étant pas assimilée au littering et n’étant que très symbolique dans le canton et limitée à des moments festifs. "On préfère sensibiliser davantage", a déclaré Laurent Favre, conseiller d'Etat en charge de l'environnement.

Le projet de loi ne concerne pas les feux d’artifice. Ceux-ci sont déjà soumis à un régime d’autorisation et une initiative est en cours au niveau fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La procédure visant Gulnara Karimova est classée

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La procédure visant Gulnara Karimova est classée (archives) (© KEYSTONE/EPA/SERGEI ILNITSKY)

Le Tribunal pénal fédéral a décidé mardi de classer la procédure visant Gulnara Karimova. Un empêchement durable de procéder est en cause: la fille de l'ancien président de l'Ouzbekistan ne peut pas quitter le pays avant que la prescription ne soit acquise.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Teddy Riner sera de la partie au Lausanne Grand Slam

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Teddy Riner sera l'attraction du Lausanne Grand Slam cet été (© KEYSTONE/AP/EUGENE HOSHIKO)

Les amateurs suisses de judo seront gâtés cet été.

La première édition du Lausanne Grand Slam (28-30 août) pourra compter sur la présence de la superstar française Teddy Riner (37 ans), ont annoncé ses organisateurs mardi dans un communiqué.

Sacré pour la troisième fois champion olympique des plus de 100 kg en 2024 à Paris, Teddy Riner n'a pas disputé la moindre compétition depuis qu'il a été opéré d'un coude en début d'année 2025. Le géant de 2m04 et quelque 140 kilos a pour ambition de décrocher un quatrième titre olympique individuel en 2028 à Los Angeles.

"Revenir à la compétition est toujours un moment fort. Lausanne est une étape importante pour me remettre dans le rythme et retrouver des sensations", explique dans le communiqué du Lausanne Judo Grand Slam Teddy Riner, qui espère certainement briller dès cet automne à l'occasion des Mondiaux de Bakou (4-11 octobre).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Alpiq nomme Bianca Sarbu responsable de l'unité Energy Solutions

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Alpiq s'est trouvé une responsable pour sa nouvelle unité d'affaires Energy Solutions. (archive) (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Alpiq s'est trouvé une responsable pour sa nouvelle unité d'affaires Energy Solutions, créée en janvier dernier. Le producteur et distributeur d'énergie valdo-soleurois a nommé à ce poste Bianca Sarbu.

Mme Sarbu prendra ses fonctions en novembre prochain, rejoignant dans la foulée la direction générale de l'entreprise.

Elle dirige actuellement l'unité opérationnelle Trading & Origination du concurrent bernois BKW, précise mardi Alpiq. A la faveur de la nomination de la nouvelle responsable, Alpiq s'adjoint les services d'une personnalité dotée d'une solide expérience en matière de direction.

Bianca Sarbu est titulaire d'un doctorat en études énergétiques et d'une maîtrise en études comparées et internationales, avec une spécialisation en analyse économique internationale, des titres qu'elle a obtenu à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), après avoir étudié la gestion d'entreprise et la communication à Bucarest.

Elle évolue dans l'industrie énergétique suisse depuis plus de dix ans. Mme Sarbu a intégré Ompex à Zurich en 2013 en tant que gestionnaire de portefeuille énergétique, avant de rejoindre BKW en 2016, où elle a occupé différents postes de direction. Depuis 2024, elle assume la responsabilité de l'unité opérationnelle Trading & Origination des ex-Forces motrices bernoises.

L'unité Energy Solutions d'Alpiq regroupe les activités de vente et d'origination sur les marchés européens où elle opère.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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