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Les cinq grandes questions avant la reprise de la Super League

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Le FC Thoune de Leonardo Bertone (à gauche) et Elmin Rastoder a un objectif en ligne de mire: un premier sacre national. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Thoune champion en mai ? Bâle et YB vont-ils se réveiller et le FC Sion finira-t-il meilleur romand ? Voici les cinq grandes questions avant la reprise de la Super League.

La Super League reprend ses droits mercredi avec deux matches en retard du premier tour, dont un Servette - Lausanne-Sport déjà primordial pour les deux rivaux lémaniques. Avant le coup d'envoi de la deuxième partie de saison, voici les cinq grandes questions entourant la course au titre et les ambitions des clubs romands.

Thoune peut-il aller au bout ?

Néo-promu, Thoune a surpris tous les observateurs dès l'entame de l'exercice. Dirigé par un trio d'anciennes gloires - l'entraîneur Mauro Lustrinelli, son assistant Nelson Ferreira et le président Andres Gerber avaient vécu l'aventure en Ligue des champions en 2005 -, le club de l'Oberland bernois produit un jeu cohérent et conquérant qui lui a déjà permis de créer de nombreuses surprises.

Alors pourquoi ne pas aller jusqu'au bout et décrocher un premier titre de champion de Suisse ? Le léger coup de moins bien subi entre novembre et décembre - trois défaites en quatre matches - a toutefois permis aux poursuivants des Bernois de se rapprocher. Saint-Gall, qui avait battu le leader le 13 décembre (2-0), n'est qu'à trois longueurs.

Mais une statistique parle en faveur du FC Thoune. La dernière fois qu'une équipe a passé les fêtes avec 40 points au compteur, elle a fini par soulever le trophée du champion (Zurich en 2021-22).

Bâle et YB vont-ils se réveiller ?

Saint-Gall (37 pts) et Lugano (33 pts), qui a fini l'année en trombe, forment pour l'heure les deux principales menaces à un premier sacre thounois. A moins que l'un des deux ogres ensommeillés du football suisse ne finisse par se réveiller.

Champion en titre, Bâle (32 pts) a du travail s'il entend revenir sur la tête du classement. La troupe de Ludovic Magnin, qui ne fait toujours pas l'unanimité dans la cité rhénane, fait en outre face à un vrai problème d'efficacité. Même ses tireurs de penalty - Xherdan Shaqiri en tête - ont de la peine à faire trembler les filets.

Surtout que, contrairement à Saint-Gall et Lugano, les Bâlois sont encore engagés sur la scène européenne - ils ont encore de bonnes chances de disputer la phase à élimination directe de l'Europa League. Tout comme les Young Boys (29 pts), chez qui l'éviction de Giorgio Contini et le retour fin octobre de Gerardo Seoane, qui a mené YB à trois titres de champion (2019-2021), n'a pour l'instant pas produit l'effet escompté.

Sion va-t-il finir meilleur romand ?

Depuis le début de la saison, le FC Sion (27 pts) n'a pas lâché l'étiquette de meilleur club romand. Les Valaisans n'ont presque jamais quitté le top 6 et comptent désormais une belle marge sur leurs rivaux lausannois (9es, 21 pts) et genevois (10es, 20 pts).

Le choix de la stabilité - Didier Tholot est le premier entraîneur de l'ère Constantin à connaître une telle longévité - porte ses fruits du côté de Tourbillon. Toujours en lice en Coupe de Suisse (quart de finale contre Grasshopper le 3 février), Sion joue aussi sur plusieurs tableaux, mais il pourrait bien regoûter à l'Europe d'ici quelques mois.

L'Europe ou le championnat pour Lausanne ?

Depuis le début de la campagne européenne du Lausanne-Sport en Conference League, son entraîneur Peter Zeidler n'a cessé d'affirmer que la priorité du club restait le championnat. Mais certaines performances vaudoises tendent à faire penser le contraire. Avant la trêve, l'exploit contre la Fiorentina (1-0) a été suivi par une sortie de route dommageable face à Lucerne (4-0).

Avec les six points de retard sur Sion, le risque que le LS ne puisse pas se battre pour les places européennes en fin de saison est réel. Suffisant pour que le club aille jusqu'au bout de son ambition en C4 ? On en saura sans doute plus d'ici les 19 et 26 février prochains, dates du barrage d'accession aux 8es de finale face aux Tchèques d'Olomouc ou aux Bosniens de Mostar.

Servette peut-il relever la tête ?

Le Servette FC n'est qu'à un point du LS et pourrait le dépasser en cas de victoire dans le derby lémanique mercredi à Genève (20h30). Mais, paradoxalement, la première partie de saison servettienne est jugée bien moins bonne, sans doute compte tenu des promesses estivales et du parcours européen des Lausannois.

Sur le podium lors des trois précédentes saisons, les Grenat ne peuvent pas se satisfaire de terminer sous la barre. Eliminés de la Coupe, ils n'ont plus que le championnat pour se consoler. L'arrivée de l'ancien capitaine lucernois Marco Burch incite toutefois à l'optimisme: l'ambition affichée est bel et bien celle de vouloir inverser la tendance.

Reste à savoir si Jocelyn Gourvennec, qui avait semblé enfin lancer la machine entre fin septembre et octobre (quatre victoires en six matches de Super League) avant de voir ses hommes impuissants lors d'une fin d'année compliquée (une victoire, trois nuls, trois défaites), est bel et bien l'homme de la situation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Iran va porter plainte auprès de la FIFA

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La fédération iranienne va porter plainte auprès de la FIFA en raison des restrictions qui lui sont imposées (© KEYSTONE/AP/Gregory Bull)

La Fédération iranienne va porter plainte auprès de la FIFA en raison des "restrictions" qui sont "imposées" à son équipe pendant le Mondial 2026.

Selon elle, ces restrictions empêchent la "Team Melli" d'aborder sereinement son prochain match contre la Belgique, a annoncé un responsable de la sélection jeudi.

Déjà échaudée par le refus des Etats-Unis de délivrer des visas à certains membres de son encadrement pour le tournoi, l'équipe se plaint désormais de n'être autorisée à arriver à Los Angeles "qu'un jour avant le match", au lieu de deux comme elle l'a demandé.

Ces "restrictions sont contraires au principe d'égalité des conditions pour toutes les équipes participantes et risquent de nuire à la préparation", a argué ce responsable dans un communiqué. "Par conséquent, la fédération exprimera officiellement son mécontentement et déposera une plainte officielle auprès de la FIFA par les voies appropriées", a-t-il ajouté.

Contactée par l'AFP, la FIFA n'avait pas immédiatement réagi.

Lundi, après le nul (2-2) concédé par l'Iran pour son premier match contre la Nouvelle-Zélande, déjà à Los Angeles, le sélectionneur Amir Ghalenoei avait estimé que son équipe était "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".

Après des mois d'incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, la "Team Melli" participe bien au tournoi mais s'est exilée à la dernière minute au Mexique, où elle a installé son camp de base à Tijuana plutôt qu'en Arizona, et a vu les Etats-Unis refuser des visas à une quinzaine de membres de sa délégation.

"La situation se répète"

Malgré ces difficultés, le staff technique a établi un programme prévoyant que l'équipe "devait arriver dans chaque ville hôte deux jours avant chaque match et regagner son camp de base le lendemain de la rencontre, afin d'assurer une préparation technique et physique optimale", a expliqué le responsable iranien.

Mais pour son match contre la Nouvelle-Zélande, la sélection iranienne n'a pu arriver que la veille à Los Angeles et a dû repartir immédiatement après le coup de sifflet final. La star de la Team Melli Mehdi Taremi avait dit que les joueurs n'avaient appris que le jour même qu'ils devaient quitter les Etats-Unis.

Ces propos ont été réfutés par Andrew Giulani, directeur du groupe de travail de la Maison Blanche sur l'organisation du Mondial, qui a affirmé que tel était le programme prévu pour l'équipe iranienne depuis le début. "Nous avions clairement indiqué que telle était la procédure", a-t-il affirmé.

Et d'insister: "l'équipe sera autorisée à entrer dans le pays la veille du match. On lui demandera de quitter le territoire après le match, c'est-à-dire le soir même (...) à Los Angeles et à Seattle" où l'Iran jouera son dernier match contre l'Egypte le 26 juin.

"La même situation se répète aujourd'hui avant le deuxième match de l'Iran contre la Belgique", a encore déploré le responsable iranien. L'équipe avait réclamé de pouvoir arriver dès vendredi à Los Angeles, afin de pouvoir s'acclimater pour ce match prévu dimanche à midi, heure locale. Mais cette "demande a une nouvelle fois été rejetée", selon le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sergej Barbarez, de consultant critique à sélectionneur miracle

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Sergej Barbarez est un sélectionneur au parcours atypique. (© KEYSTONE/AP/Armin Durgut)

Sergej Barbarez, sélectionneur de la Bosnie, n'avait jamais entraîné une équipe professionnelle avant sa nomination. Après des débuts compliqués, cet ancien international commence à faire ses preuves.

En novembre 2024, les critiques se multiplient en Bosnie. La sélection vient d'être reléguée sans gloire en Ligue B de la Ligue des nations, après un terrible 7-0 infligé par l'Allemagne. Le bilan de Barbarez depuis son intronisation au printemps précédent est terrible: six défaites et deux matches nuls.

Ironie du sort, celui qui intervenait régulièrement dans les médias comme consultant et critiquait ouvertement l'évolution de la sélection bosnienne se retrouve désormais dans l'oeil du cyclone. Ses détracteurs se sentent confortés dans leur opinion: nommer un sélectionneur sans la moindre expérience au niveau professionnel représentait bel et bien un risque énorme.

L'autorité comme recette du succès

Le manque d'expérience de Barbarez avait déjà été évoqué lors de sa présentation en avril 2024. Alors âgé de 52 ans, il rétorquait: "Je pense pouvoir compenser mon manque d'expérience par mon autorité. Je n'ai pas seulement été capitaine sur le terrain, mais aussi dans ma vie privée."

La dureté qui le caractérisait déjà comme joueur est également liée à son parcours. En 1991, il rejoint l'Allemagne pour fuir la guerre dans son pays natal. Après un essai concluant, il décroche un premier contrat avec Hanovre. Il doit ensuite s'endurcir dans ce qui était alors la troisième division allemande avant de percer en Bundesliga. C'est à Hambourg, où il joue six saisons, qu'il acquiert un véritable statut culte.

Capitaine, il devient aussi l'un des premiers visages de la sélection de Bosnie-Herzégovine, créée après la guerre et autorisée à participer aux qualifications internationales à partir de 1996. Barbarez jouit d'une immense popularité dans son pays, où il reçoit de nombreuses distinctions et récompenses décernées par le public.

De la "river" au banc

Après sa carrière, Barbarez affiche très tôt son ambition de devenir sélectionneur national. Mais cette opportunité lui échappe d'abord. Pendant des années, il reste présent dans les médias comme commentateur critique, tout en gagnant également sa vie comme joueur de poker.

S'il est finalement nommé sélectionneur en 2024 malgré son absence d'expérience sur un banc de haut niveau - et qu'il conserve son poste malgré un bilan catastrophique après ses huit premiers matches -, c'est aussi grâce à l'immense popularité dont il bénéficie dans le pays.

Pour expliquer ce départ difficile, Barbarez met régulièrement en avant la profonde reconstruction qu'il a lancée. Il parcourt l'Europe à la recherche de joueurs ayant des racines bosniennes. Il trouve notamment son bonheur au FC Zurich en convainquant Nikola Katic de changer de nationalité sportive, passant de la Croatie à la Bosnie. Le défenseur central devient une pièce maîtresse de son équipe remaniée.

Beaucoup de choses changent, plusieurs nouveaux cadres émergent. Mais même Barbarez n'ose pas toucher à l'un des piliers de la sélection: Edin Dzeko. À 40 ans, le recordman des sélections et des buts du pays reste le capitaine de l'équipe nationale.

L'objectif était l'Euro

L'objectif affiché de Barbarez est de qualifier la Bosnie pour son premier Euro en 2028. La fédération entend lui laisser le temps nécessaire pour bâtir une équipe compétitive et lui accorde d'emblée un contrat de quatre ans. À l'époque, la Coupe du monde 2026 ne joue qu'un rôle secondaire. L'équipe paraît trop faible pour nourrir de réelles ambitions.

Mais la Bosnie impressionne dans un groupe de qualification composé de l'Autriche, de la Roumanie, de Chypre et de Saint-Marin. Son billet pour les barrages est célébré comme un succès, même si les attentes restent modestes. Car la Bosnie traîne une réputation d'éternelle perdante dans cet exercice: elle avait échoué lors de ses cinq précédentes participations à des barrages de Coupe du monde ou d'Euro.

La sixième tentative est la bonne. D'abord contre le Pays de Galles, puis face à l'Italie, les Bosniens reviennent au score après avoir été menés et arrachent finalement leur qualification aux tirs au but.

Pour son deuxième Mondial après celui disputé en 2014 au Brésil, la Bosnie a commencé en tenant tête au Canada à Toronto (1-1). Elle fait face à un tout autre défi jeudi face à la Suisse à Los Angeles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"L'entraîneur m'a dit de faire parler mon talent", lâche Manzambi

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Johan Manzambi a été applaudi par ses coéquipiers. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Johan Manzami a endossé son costume de sauveur pour permettre à la Suisse de s'imposer face à la Bosnie (4-1). Il raconte son entrée en jeu canon, lui qui vit à 20 ans sa première Coupe du monde.

Il n'a fallu que vingt minutes à Johan Manzambi pour sortir la Suisse du piège tendu par la Bosnie jeudi à Los Angeles (4-1). Lancé par Murat Yakin à la 71e, le Genevois de 20 ans s'est offert un doublé sur la plus grande des scènes, avant de répondre aux questions des journalistes, trophée d'homme du match en main.

Q: Johan, qu'est-ce que ça fait de marquer un doublé dans un Mondial?

"Franchement, c'est incroyable. C'est le premier doublé de ma carrière, en plus dans une Coupe du monde qu'on n'a pas commencé de la meilleure des façons. Marquer deux buts devant les fans, devant ma famille, dans un stade incroyable, c'est un rêve d'enfant."

Q: Qu'est-ce qui vous passe par la tête au moment de tenter cette reprise de volée pour le 1-0?

"(rires) Je vois que la balle est en l'air, je suis dans la surface, il n'y a pas mille solutions. Et Grâce à Dieu, le ballon est rentré."

Q: Qu'est-ce que ça vous fait d'être le "match winner"?

"C'est un sentiment incroyable. Marquer deux buts, être désigné homme du match... Je pense que je ne vais pas réussir à dormir cette nuit. Mais c'est un soulagement pour tout le monde. On devait prouver sur le terrain qu'on était une bonne équipe, et je pense que nous l'avons fait aujourd'hui."

Q: Les critiques formulées contre les remplaçants après le premier match ont-elles eu une incidence sur votre entrée?

"Non, je ne pense pas. Ça n'a rien changé. Je dois simplement tout donner quand j'entre en jeu. Parfois, je suis plus en forme que d'autres jours, et je dois simplement continuer comme ça."

Q: Vous êtes entré avec quelles consignes, quel état d'esprit?

"Avec l'envie d'aider mes coéquipiers. Les consignes étaient surtout tactiques, mais l'entraîneur m'a aussi dit de faire parler mon talent. Je pense l'avoir montré du mieux que je pouvais."

Q: Est-ce le plus beau moment de votre carrière?

"Oui peut-être. Je ne suis pas sûr, mais je pense bien."

Q: Elle sera encore longue, non?

"Je l'espère!"

Q: Avez-vous un message pour les fans qui étaient très stressés et très tendus durant tout le match, surtout en Suisse?

"J'espère que toute l'équipe vous a fait plaisir à la fin. Et on va encore faire de notre mieux pour les prochains matches."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Johan Manzambi fait éclater le verrou bosnien

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Johan Manzambi a dynamité la Bosnie (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Gênée par la défense de la Bosnie, la Suisse s'en est remise à Johan Manzambi pour finalement s'imposer jeudi à Los Angeles (4-1). La qualification pour les 16es du Mondial est pratiquement acquise.

Entré en jeu à la 71e, Manzambi a libéré toute la Suisse en s'offrant un joli doublé, du haut de ses 20 ans. Ruben Vargas et Granit Xhaka (sur penalty) ont marqué les deux autres buts d'une fin de match très animée, alors que la Bosnie a fini à 10. Forte de ce succès, la sélection de Murat Yakin peut envisager sereinement la suite de la compétition.

Deux changements

Le sélectionneur bâlois avait procédé à deux changements pour ce duel capital: Silvan Widmer à la place de Denis Zakaria sur le côté droit de la défense, Fabian Rieder au lieu de Ruben Vargas en attaque. Mais ce sont d'autres joueurs qui ont animé la première période dans le camp suisse.

Peu en vue samedi face au Qatar (1-1), Granit Xhaka a retrouvé de sa superbe, enchaînant les passes vers l'avant bien senties. D'abord vers Dan Ndoye, qui a trouvé le petit filet extérieur du gardien bosnien Nikola Vasilj (10e), puis Rieder, dont le centre très dangereux n'a pas trouvé preneur (13e).

En contrôle, les Suisses se sont toutefois cassé les dents sur le bloc adverse beaucoup plus compact que celui du Qatar. Dans ces conditions, Ndoye (20e) et Remo Freuler (23e) ont pris leur chance de loin, sans beaucoup plus de succès. Les corners helvétiques ne donnaient rien non plus.

La bicyclette de Ndoye

Boostée par sa solidité défensive, la Bosnie s'est finalement approchée de la surface de Gregor Kobel. Il a fallu deux excellentes interventions de Freuler (41e) et Widmer (45e) pour éviter à la Suisse d'encaisser un but avant la mi-temps.

La troupe de Yakin a repris le contrôle du match au retour des vestiaires et c'est encore Dan Ndoye qui s'est montré le plus dangereux. A la 56e, le Vaudois a bien failli inscrire le but du tournoi d'une véritable bicyclette, mais Vasilj a détourné le ballon des deux mains.

Toujours bloquée par le mur bosnien, la Suisse a tremblé lorsqu'Amar Dedic a forcé Kobel à une belle parade sur une frappe de loin (68e). Juste après cette occasion, Yakin lançait Johan Manzambi, Ruben Vargas et Djibril Sow pour tenter d'enfin trouver la faille. Un choix salutaire.

Le festival Manzambi

Trois minutes plus tard, Manzambi débloquait enfin la situation sur une action qu'il avait lui-même initiée. Au point de penalty, sa reprise de volée pleine de culot n'a laissé aucune chance à Vasilj. Et c'est toute la Suisse qui a dit merci au Genevois de 20 ans.

Libérés par ce but qui les qualifie pratiquement pour les 16e de finale, les Helvètes ont tenté de corser l'addition. A la baguette, Manzambi a lancé Breel Embolo, lequel a contraint Tarik Muharemovic à une faute de dernier recours. L'arbitre n'a pas hésité à sortir le carton rouge (80e).

A 11 contre 10, la Suisse a ajouté trois autres buts, toujours sous l'impulsion de Manzambi. C'est d'abord Vargas qui a marqué le 2-0 d'un plat du pied tout en finesse (84e), avant que le Genevois ne s'offre un doublé (90e). Le diamant du SC Fribourg a montré jeudi qu'il était vraiment indispensable à cette équipe.

La réduction du score de la Bosnie, anecdotique, a été suivie par le 4-1 helvétique, marqué par Granit Xhaka sur penalty. Soulagée, délivrée et sans doute apaisée par un gamin de 20 ans, la Suisse peut aborder son dernier match face au Canada mercredi avec une confiance retrouvée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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