Suisse
Les députés sont favorables à une offensive éolienne
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Après le solaire, le Parlement veut avancer sur l'énergie éolienne. Le National a accepté mercredi par 134 voix contre 51 un projet visant à accélérer les procédures d'autorisation de construction et à raccourcir celles des recours en justice.
Les procédures d'autorisation des installations éoliennes sont actuellement très longues. La proposition sur la table veut donner un coup d'accélérateur aux projets de construction déjà bien avancés. "Il fera gagner trois à quatre ans à une dizaine de parcs éoliens qui stagnent depuis plus de dix ans", a salué Delphine Klopfenstein Broggini (Vert-e-s/GE) pour la commission.
"Forêt de pales" crainte
Concrètement, l'autorisation de construire pour les éoliennes d'intérêt national et bénéficiant d'un plan d'affectation déjà entré en force devrait être délivrée par le canton. Contre cette décision, les voies de droit pour les recours doivent être raccourcies.
L'UDC a tenté de renvoyer le projet en commission pour mieux prendre en compte les communes. "La résistance de la population aux éoliennes est grande", a plaidé Christian Imark (UDC/SO). Et d'énumérer une série de raisons: la protection de la nature, du paysage, des sols, des oiseaux, de la biodiversité ou le bruit.
"Nous ne voulons pas couvrir nos paysages d'une forêt de pales ", a aussi relevé Pierre-André Page (UDC/FR). "Le dernier mot doit revenir aux habitants de nos communes. Un projet de parc éolien bien pensé saura convaincre la population." Pour Christian Imark, la Suisse n'est par ailleurs par un pays à éoliennes.
Vent et solaire jumeaux
Une analyse contestée par Gabriela Suter (PS/AG). "Le potentiel de l'éolien est grand. Un minimum de 16,3 TWh pourrait être produit en hiver, et 30 TWh sur toute l'année", a souligné l'Argovienne. Le renforcement de l'éolien permettra de combler les lacunes hivernales, notamment quand les barrages sont vides.
Plusieurs orateurs ont aussi rappelé la complémentarité entre l'offensive solaire, visant à accélérer les parcs alpins, et le projet sur la table. "Les éoliennes produiront le plus quand les panneaux solaires produiront le moins", a souligné Céline Weber (PVL/VD). Les projets sont des "soeurs jumelles", a jugé Nicolo Paganini (Centre/SG).
Les communes auront par ailleurs toujours un rôle à jouer, a précisé Delphine Klopfenstein Broggini. "Les plans d'affectation ne peuvent pas se faire sans leur avis. Elles peuvent donc déjà s'exprimer. Il n'y a pas de raison de penser qu'une énième participation de la population apporte une plus-value." Au contraire, il est important que les cantons pilotent la réalisation des plans.
Puissance installée de 600 MW
La durée d'application de la procédure accélérée a aussi été disputée. La commission proposait qu'elle s'applique jusqu'à ce que les installations éoliennes supplémentaires fournissent une production annuelle d'électricité de 1 TWh.
Les Vert-e-s ont poussé pour abaisser cette limite à 600 GWh. C'est plus ou moins la production attendue des projets éoliens qui ont été approuvés, comme celui du Molendruz (VD), ou des parcs qui sont en attente d'une décision, comme ceux des montagnes des Buttes (NE) ou de Tramelan (BE), a expliqué Christophe Clivaz (Vert-e-s/VS).
"En poussant la limite à 1 TWh, on ouvre la porte à la spéculation", a-t-il poursuivi. Et de rappeler que 600 GWh constitue déjà quatre fois plus que la production actuelle.
Les socialistes, rejoints par quelques libéraux-radicaux, ont quant à eux plaidé pour que la production supplémentaire soit calculée sur la base de la puissance installée et non de la production annuelle. Ils ont demandé une puissance installée supplémentaire de 600 MW. Avec succès. Les députés les ont largement suivis.
Le dossier passe au Conseil des Etats.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Fraude numérique: la Finma constate des lacunes auprès des banques
Une enquête menée par l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a révélé des lacunes dans la manière dont les banques gèrent les risques de fraude numérique. Un renforcement des systèmes de protection s'avère ainsi nécessaire.
Depuis 2022, la Finma a constaté une augmentation des cas de fraude numérique, en particulier auprès des banques, indique jeudi dans un communiqué l'autorité fédérale. Les escroqueries en ligne concernent à la fois les clients des banques, qui en sont victimes, et les comptes bancaires, qui sont utilisés pour écouler les produits des larcins.
Pour cette raison, la Finma a mené fin 2025 une enquête sur la gestion de ces fraudes numériques auprès de 19 établissements bancaires. Ses conclusions confirment "un besoin d'agir", en particulier concernant la gestion des risques opérationnels et la prévention du blanchiment d'argent.
L'autorité fédérale entend sensibiliser les banques et les particuliers à ce problème et les accompagner dans la mise en place de systèmes de protection robustes contre la fraude dans le contexte de nouvelles technologies numériques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse Romande
Chablais (VS): des sentinelles pour prévenir les dangers naturels
Mobiliser la population dans la surveillance de l'environnement local pour prévenir les risques naturels: l'Etat-Major de conduite régional (EMCR) du Chablais lance l'initiative "Devenez sentinelle citoyenne" dans quatre communes valaisannes. De quoi endosser un rôle de terrain au service de la prévention.
Montée inhabituelle des eaux, sécheresse forestière, phénomène météorologique anormal ou encore danger pour les infrastructures: de nombreux éléments susceptibles de présenter un risque peuvent être repérés par les citoyens impliqués dans ce projet, qui repose sur une base volontaire, écrit l'EMCR dans un communiqué jeudi.
Les intempéries qui ont frappé la région entre 2024 et 2025 ont mis en lumière le besoin de "renforcer la capacité à surveiller et à anticiper les risques naturels sur le territoire" chablaisien, selon lui.
Amorcée en 2025, cette réflexion a émergé sur le lancement d'un programme intercommunal dédié à la population de Collombey-Muraz, Monthey, Massongex et Vérossaz (VS). "Le fait que les quatre communes agissent ensemble n'est pas anodin", explique Pierre Contat, municipal en charge de la sécurité de la Ville de Monthey, cité dans le communiqué.
Observer, sans intervenir directement
"Les risques naturels ne s'arrêtent pas aux frontières communales et notre réponse ne doit pas s'y arrêter non plus. Ce projet est un bel exemple de ce que nous pouvons accomplir quand nous coordonnons nos efforts", poursuit-il.
A noter que "le rôle de sentinelle citoyenne se limite strictement à l'observation et à la transmission d'informations, il n'implique aucune intervention sur le terrain ni substitution aux professionnels". Les volontaires bénéficieront d'une formation de base, d'un canal de communication avec les autorités locales ainsi que d'un accompagnement qui garantit une action adaptée et sécurisée, précise encore l'EMCR.
Les missions sont ponctuelles et activées selon les besoins, par exemple lors d'épisodes météorologiques, de périodes à risques ou de campagnes de prévention. "Au-delà de sa dimension sécuritaire, le programme 'Devenez sentinelle citoyenne' s'inscrit dans une démarche de solidarité locale visant à renforcer les liens entre la population et les institutions et à construire collectivement un territoire plus sûr et plus résilient", résume l'EMCR.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Stadler Rail décroche une commande pour 30 millions au Gornergrat
Le constructeur de matériel ferroviaire Stadler Rail a obtenu de Gornergrat Bahn une commande pour quatre nouvelles combinaisons à crémaillère Polaris, destinées à circuler entre Zermatt et le Gornegrat, pour environ 30 millions de francs.
Filiale de BVZ Holding, Gornergrat Bahn avait déjà commandé à l'industriel thurgovien cinq trains entre 2019 et 2024, rappelle un communiqué diffusé jeudi. La livraison des quatre nouvelles compositions doit survenir à l'automne 2028. La production sera assurée au siège de Stadler Rail à Bussnang.
BVZ de son côté indique avoir réservé le montant pour cette transaction dès le mois de mars. L'opération s'inscrit dans le cadre d'un plan d'investissement plus large, comprenant à l'horizon 2032 l'injection de 200 millions pour le renouvellement des infrastructures et du matériel roulant, entre autres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse Romande
La LNM a dû louer un bateau à la compagnie biennoise
La LNM, société de navigation des Trois-Lacs a dû louer une embarcation à la Société de navigation du lac de Bienne (BSG) pour assurer le début de la saison vendredi. Alain Ribaux, nouveau président du conseil d'administration, explique que la réduction de l'offre était nécessaire pour garantir la fiabilité.
Le bateau "La Ville d'Yverdon", l'un des trois qui devait ouvrir la saison "rencontre encore quelques problèmes liés à des connexions électriques avec les quais du port de Neuchâtel", a expliqué Alain Ribaux dans une interview à Arcinfo parue jeudi. La LNM a donc décidé de louer une embarcation à la compagnie biennoise mais "nous aurons tous nos bateaux pour le début de la haute saison, le 8 mai", a-t-il ajouté.
Alain Ribaux, nommé en février à la présidence de l'entreprise qui a vécu une année 2025 compliquée, a précisé qu'il n'est "pas tolérable" de laisser des personnes à quai, comme ce fut le cas l'an dernier. Environ 100 courses sur un total de 1900 ont été supprimées l'an dernier par la LNM.
"Une compagnie sérieuse ne peut pas se permettre de supprimer autant de courses", a ajouté le président. Selon lui, la réduction de l'offre était donc nécessaire pour privilégier la qualité à la qualité, en conservant les relations les moins déficitaires. "Cette décision nous permet aussi d'alléger les finances, sans toucher à l'emploi: seul l'engagement de saisonniers sera revu à la baisse".
Pour Alain Ribaux, cette fiabilité "permettra de redorer le blason de la société auprès de nos clients mais également auprès de nos commanditaires, que sont les cantons de Neuchâtel, Vaud et Fribourg. Notre flotte est dans un état critique (...) et le soutien de ces derniers pour la rénover sera indispensable".
Pas au bord de la faillite
En 2024, la LNM a clôturé avec une perte de 770'000 francs et pour 2025 un déficit de 600'000 francs est attendu. "La compagnie n'est pas au bord de la faillite mais nous ne pouvons cependant pas nous permettre de réaliser deux exercices similaires supplémentaires", a expliqué l'ex-conseiller d'Etat neuchâtelois.
Par rapport aux difficultés liées aux problèmes de personnel, le président va transmettre l'analyse sur les ressources humaines au directeur Peter Voets, puis à l'ensemble des collaborateurs. La gestion du directeur avait été qualifiée d'autoritaire par certains.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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