Suisse
Les parents devraient voir leurs factures pour la crèche s'alléger
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/03/le-national-veut-maintenir-le-soutien-aux-parents-mettant-leurs-enfants-a-la-creche-image-symbolique-1000x600.jpg&description=Les parents devraient voir leurs factures pour la crèche s'alléger', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les parents devraient bénéficier d'une aide pour chaque enfant gardé par des tiers, de leur naissance à la fin du primaire. Le National a approuvé mercredi par 107 voix contre 79 un projet visant à pérenniser le soutien fédéral à l'accueil extrafamilial.
La Confédération soutient actuellement déjà la création de places en crèches ou dans d'autres structures d'accueil. Par l'intermédiaire des cantons, elle soulage également le portefeuille des parents faisant appel à ces solutions de garde.
Egalité des chances
"Plus de 72'000 places d'accueil ont été créées grâce à ces instruments", a rappelé Valérie Piller Carrard (PS/FR) pour la commission. Les aides fédérales sont toutefois limitées jusqu'à fin 2024. Un projet de commission entend les pérenniser.
Une partie du camp bourgeois s'y est opposée, jugeant que la prise en charge des enfants est une compétence cantonale et communale. La situation financière de la Confédération est par ailleurs difficile, arguent-ils. Leurs arguments n'ont toutefois pas fait le poids.
Augmenter les places de crèches permettrait aux parents de mieux concilier vies familiale et professionnelle, de lutter en partie contre la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée et d'améliorer l'égalité des chances pour les enfants, ont jugé de nombreux orateurs, de gauche comme de droite.
Jusqu'à la fin du primaire
Le principal point d'achoppement a résidé dans les coûts des mesures. Dans la version initiale du projet, ils s'élevaient à 710 millions de francs par an pour le soutien aux parents et à 56 millions par an pour la création de places d'accueil.
Face aux critiques du Conseil fédéral, la commission a toutefois revu à la baisse son projet. Les parents obtiendront une aide pour leurs enfants, de leur naissance jusqu'à la fin du degré primaire et non plus jusqu'à la fin de la scolarité obligatoire. C'est aussi l'option qui a été privilégiée par le plénum par 117 voix contre 75.
Députés de gauche et de droite se sont affrontés sur ce point. Les premiers souhaitaient revenir à la version originale du texte afin de soutenir les parents dans une période-charnière pour les enfants, où les inégalités s'accentuent. Les seconds voulaient restreindre le soutien jusqu'au début de la scolarité obligatoire pour éviter un subventionnement "arrosoir". Aucune minorité n'est passée.
"Ovni juridique" rejeté
L'aide fédérale se montera à 20% des coûts d'une place d'accueil, au grand dam de la droite. Les députés ont pris cette décision par 105 voix contre 90. Un mécanisme est en outre introduit pour éviter que les cantons ne baissent leur participation. Après quatre ans, ces derniers recevront moins d'argent fédéral si la somme des contributions n'atteint pas un certain montant.
La droite s'est opposée à ce système de malus, "lourd à mettre en oeuvre". Pour Simone de Montmollin (PLR/GE), il sera difficile de déterminer les cantons vertueux. Un modèle plus sobre est préférable. La droite aurait voulu abaisser l'aide à 15%, voire 10% au maximum, des coûts. Elle n'a pas eu gain de cause.
Pour le financement, la commission proposait d'aller piocher dans les recettes de l'impôt issu de la reprise de la réforme de l'OCDE. La droite est une nouvelle fois montée au front contre cet "ovni juridique", qui n'a même pas encore été approuvé par le peuple. Elle a été suivie par 106 voix contre 90.
La droite n'a en revanche par réussi à réduire la part cantonale à l’impôt fédéral direct de 0,7 point de pourcentage au titre de contre-financement, comme l'a proposé le Conseil fédéral. "Ce serait un affront envers les cantons, qui n'ont pas été consultés", a opposé Simon Stadler (C/UR), également rapporteur de commission.
Encourager les nouvelles places
Le deuxième volet du projet, à savoir le soutien aux cantons pour la création ou l'amélioration de places d'accueil, a aussi été controversé. "C'est clairement une tâche des cantons et des communes", a critiqué Simone de Montmollin. "Mais surtout les finances de la Confédération ne s'y prêtent pas."
Face au manque criant de places, les députés l'ont toutefois accepté par 104 voix contre 84. Un crédit d'engagement de 224 millions des francs a été débloqué pour quatre ans. Une proposition de droite, visant à le couper en deux, a été rejetée.
Le Conseil des Etats doit maintenant empoigner le dossier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Une dernière journée de National League sans grand enjeu
La saison régulière de National League s'achève lundi soir avec sept matches. Tous les qualifiés pour le play-in et les play-off sont connus, mais le classement n'est pas encore totalement figé.
Le leader Davos, qui reçoit Bienne, et son dauphin Fribourg, en déplacement à Berne, sont déjà assurés de terminer 1er et 2e.
Sur une bonne série, Genève-Servette (3e, 88 pts) accueille Kloten pour tenter de conserver son 3e rang. Les Aigles pourraient bien retrouver Lausanne (6e, 84 pts, contre Ajoie lundi) pour un quart de finale 100% lémanique, à moins que les Lions vaudois ne parviennent à dépasser Lugano (5e, 86 pts, contre Zoug lundi).
Zurich (4e, 88 pts) se déplace à Langnau et est aussi en mesure de changer l'ordre des quarts de finale.
En ce qui concerne le play-in, les affiches sont connues. Rapperswil (7e) affrontera Zoug (8e) et le vainqueur de ce duel aller-retour défiera Fribourg en quart. Le perdant aura une deuxième chance de se qualifier pour les séries face au vainqueur du double duel entre Berne (9e) et Bienne (10e).
Les Seelandais tenteront de se mettre en confiance lundi soir à Davos avant le début du play-in mercredi. Le coup d'envoi des play-off sera donné le vendredi 20 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: ballottage général - les cinq candidats sortants en tête
Le 1er tour de l'élection à la Municipalité de Lausanne s'est terminé dimanche sur un ballottage général. Les cinq sortants - le syndic Grégoire Junod en tête - se placent à l'avant. La nouvelle venue PLR Mathilde Maillard grille la politesse au popiste Xavier Roth.
Les deux socialistes Grégoire Junod et Emilie Moeschler ont récolté respectivement 43,3% (16'425) et 42,82% (16'246) des suffrages. Les deux écologistes Natacha Litzistorf et Xavier Company suivent avec 41,62% (15'789) et 41,41% (15'710). Le sortant PLR Pierre-Antoine Hildbrand réunit, lui, 38,99% des voix (14'792).
Le troisième candidat socialiste de l'alliance rose-rouge-verte Julien Eggenberger (36,53%) se place en 6e position, devant la PLR Mathilde Maillard (35,23%) et le nouveau candidat du POP Xavier Roth (32,37%). L'autre nouvelle venue PLR, Marlène Bérard, suit en 9e position (30,89%).
Derrière et distancé, deux UDC arrivent en 10e et 11e place, respectivement Fabrice Moscheni (21,81%) et Patrizia Mori (21,48%), puis une candidate de la gauche radicale, Léonie Kovaliv (21,03%). Au total, 22 candidats s'étaient lancés dans la course pour ce premier tour à l'exécutif lausannois.
Personne n'ayant obtenu la majorité absolue, un second tour est donc nécessaire, prévu le 29 mars prochain. Le taux de participation est de 41,17%.
"Possibilité de changement"
Pour Pierre-Antoine Hildbrand, ces résultats montrent qu'il existe "une possibilité d'un changement" au sein d'une Municipalité archi dominée par la gauche depuis des années. Sa colistière Mathilde Maillard s'est réjouie du résultat global du trio PLR, lequel est parvenu à "s'immiscer dans le bloc de gauche".
Rien n'est encore joué, mais "c'est une première étape qui a été amorcée avec succès", a-t-elle ajouté. Selon elle, "c'est la preuve que la population lausannoise veut des changements".
La gauche règne en effet sur l'exécutif lausannois avec six élus sur sept sièges depuis maintenant 20 ans: trois socialistes, deux Vert-e-s et un représentant du Parti ouvrier populaire (POP). Après une tentative des écologistes de partir seuls au premier tour il y a cinq ans, la traditionnelle et éprouvée alliance rose-rouge-verte a été reconduite cette année sous le nom de "l'alliance pour Lausanne".
Confiance intacte
Grégoire Junod s'est dit "content" des résultats, surtout après une "grosse année", notamment marquée par les problèmes à la police municipale. "On voit que la population manifeste toujours sa confiance", s'est-il félicité. Le syndic dit vouloir partir avec la même stratégie d'alliance rose-rouge-verte pour le second tour.
De son côté, Xavier Roth est "satisfait" de sa 8e place. "Je suis en embuscade et ça me convient bien". La gauche radicale a gagné six sièges au Conseil communal (de 13 à 19). Le POP mérite donc sa place à l'exécutif, selon lui.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Prilly: ballottage général à l'issue du 1er tour
L'élection communale à la Municipalité de Prilly a débouché dimanche sur un ballottage général. Les candidats de l'Entente Prilly (EP), le sortant Luigi Sartorelli (Centre) et la nouvelle venue Lumia Claramunt (PLR), sont en tête avec respectivement 45% et 38,5% des voix. La nouvelle candidate socialiste Ariane Zwahlen suit en 3e position avec 37,5% des suffrages.
Ce trio de tête est suivi par les deux sortants écologistes Rebecca Joly, présidente des Vert-e-s vaudois et députée au Grand Conseil, et Maurizio Mattia, tous deux avec environ 36% des suffrages. Le PLR Tony Capuano et l'UDC Fabien Deillon, tous deux nouveaux candidats sur la liste de l'Entente Prilly, arrivent juste derrière.
Pour rappel, le syndic Alain Gilliéron et le municipal socialiste Ihsan Kurt ne se représentaient pas.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Aigle: Grégory Devaud et Stéphane Montangero passent la rampe
Le syndic sortant Grégory Devaud (PLR) et l'actuel président du Grand Conseil vaudois Stéphane Montangero (PS) ont tous deux été élus au premier tour dimanche lors des élections à la Municipalité d'Aigle. Les trois autres sortants semblent bien placés pour le second tour.
Seules 25 voix séparent l'ancien député et l'actuel premier citoyen du canton de Vaud, puisque Grégory Devaud remporte 56,9% des suffrages (1765 voix) et Stéphane Montangero 56,1% (1740 voix). Un second tour sera nécessaire pour les sortants Fabrice Cottier (PLR - 45,8%), Jean-Luc Duroux (Démarche citoyenne - 44,6%) et Maude Allora (AlternativesS - 39,2%).
Avec un score de 34,3%, seul le PLR Jean-Marc Soutter semble en mesure de pouvoir venir jouer les trouble-fête. Ayant tous deux récolté environ 26% des voix, les candidats Claudia Manna (Les Vert-e-s) et Gabriel Clément (UDC) semblent distancés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 02 au 06 mars
-
Double FaceIl y a 3 jours
Bruno Peki: Étoile montante du stand up Suisse Romand
-
SuisseIl y a 3 jours
Relèvement de la TVA pour l'armée maintenu malgré les critiques
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Emirates suspend l'ensemble de ses vols au départ et vers Dubaï
-
VaudIl y a 3 jours
Vaud entend mieux répondre aux besoins des femmes détenues
-
SuisseIl y a 16 heures
Les Suisses refusent à 61,9% une redevance radio-TV à 200 francs
-
LausanneIl y a 10 heures
Conseil d'Etat VD: Jean-François Thuillard en tête au 1er tour
-
CultureIl y a 3 jours
Solstice Denervaud, l'architecte discrète des grandes nuits rock


