Suisse
Les pertes hivernales de colonies d'abeilles se situent dans la moyenne des années précédentes
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/06/toutes-les-especes-dabeilles-ont-besoin-pour-leur-developpement-dune-offre-florale-variee-qui-leur-fournisse-du-nectar-et-du-pollen-tout-au-long-de-la-saison-or-cette-diversite-florale-fait-defaut-1000x600.jpg&description=Les pertes hivernales de colonies d'abeilles se situent dans la moyenne des années précédentes', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Près de 15% des colonies d'abeilles n'ont pas survécu à l'hiver en Suisse. Le taux de perte se situe certes dans la moyenne des années passées, mais il existe de grandes différences régionales et, au sein des régions, de grandes variations sur plusieurs années.
Selon l'enquête annuelle d'apisuisse auprès des apiculteurs, réalisée en collaboration avec l'Agroscope et publiée lundi, 14,9% des colonies d'abeilles n'ont pas survécu à l'hiver 2023/2024. Cela correspond au niveau de l'année précédente (15%), mais est nettement inférieur aux pertes enregistrées il y a deux ans (21%).
10,1% des colonies d'abeilles hivernées ont certes survécu à l'hiver, mais elles sont trop faibles pour se transformer en une colonie d'abeilles forte, poursuit apisuisse. Ce chiffre est légèrement inférieur à celui de l'année précédente (10,9%).
Pertes élevées dans l'espace Mittelland
Cette année encore, des différences régionales apparaissent. Les régions de Zurich et de la région lémanique (cantons VS, VD, GE) ont connu les pertes les plus faibles avec 13% chacune.
Les pertes les plus élevées ont été enregistrées dans l'Espace Mittelland (BE, FR, SO, NE, JU) avec 16,6%, alors qu'elles n'avaient été "que" de 10,8 % l'année dernière. Les pertes sont également élevées dans le nord-ouest de la Suisse (BS, BL, AG, 16,3%). Ces deux régions sont au-dessus de la moyenne nationale, constate apisuisse.
"Causes obscures"
Au XXe siècle, des pertes allant jusqu'à 10% ont souvent été enregistrées et considérées comme "normales". Depuis le début des années 2000, des taux de pertes plus élevés sont plus fréquents et fluctuent d'année en année à un niveau élevé.
"Les pertes sont en partie dues à l'acarien Varroa, mais d'autres causes restent obscures", explique Jean-Daniel Charrière, directeur du Centre de recherche apicole.
Manque de fleurs en été
Une cause possible est également le manque de nourriture. Toutes les espèces d'abeilles, qu'elles soient mellifères ou sauvages, ont besoin pour leur développement d'une offre florale variée qui leur fournisse du nectar et du pollen tout au long de la saison.
Or, c'est justement pendant les mois d'été que cette diversité florale fait défaut dans de nombreuses régions. C'est pourquoi il est important d'améliorer l'offre de nourriture pour les abeilles, dit apisuisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La Suisse veut le secrétariat du nouveau "GIEC de la pollution"
La Suisse veut le secrétariat du nouveau Panel intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP). Au début de la première réunion de ce "GIEC de la pollution" lundi à Genève, elle s'est montrée offensive.
Face à un "mandat ambitieux", "le panel a besoin d'un secrétariat qui est à la fois bien doté financièrement et bien connecté", a affirmé la directrice de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) Katrin Schneeberger. "Genève offre précisément ces conditions", a-t-elle insisté en ouvrant la première plénière de ce nouveau mécanisme lancé en 2025.
Elle a ajouté que cette ville accueillait déjà les secrétariats de plusieurs conventions internationales sur l'environnement, comme celles de Bâle-Rotterdam-Stockholm et celle de Minamata sur le mercure. Et "de nombreuses autres institutions clés", ajoute Mme Schneeberger.
Sans parler de la présence de 185 missions de pays auprès de l'ONU et auprès des organisations internationales. Et la directrice de l'OFEV d'insister sur "l'engagement" suisse dans le nouveau panel.
La Suisse doit faire face à la concurrence du Kenya, hôte du Programme de l'ONU pour l'environnement (PNUE), pour obtenir le secrétariat. Dans son offre, le conseiller fédéral Albert Rösti estime que Genève permet "des synergies qui accélèrent le basculement des trouvailles scientifiques en politiques cohérentes".
Plus de 120 membres
La Suisse est prête à mettre 500'000 francs par an, auxquels s'ajouterait une contribution d'un million de francs pour lancer les premières activités du panel. Elle donnerait 50'000 francs par an au moins jusqu'en 2029 pour des bureaux et une seule enveloppe de 10'000 francs par employé pour doter le secrétariat dans la Maison internationale de l'environnement.
Plus largement, la directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, a estimé dans son discours que le Panel répond à un "décalage entre la science et les politiques". Il doit aboutir à des indications scientifiques face à des problèmes qui ont "un impact important sur les écosystèmes humains et la santé économique".
Mme Schneeberger a elle estimé que le Panel peut avoir "un impact réel". Elle a demandé aux participants de la réunion cette semaine d'être "limpide sur les défis auxquels nous devons faire face".
Face aux attaques contre le multilatéralisme et aux "ressources limitées" pour celui-ci, elle les a enjoints à collaborer. Les universités et les scientifiques doivent notamment oeuvrer pour ce "GIEC" , selon elle. De quoi être certains que les rapports de l'ISP-CWP seront "scientifiquement robustes", dit la directrice. Le Panel rassemble déjà 127 membres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nouveau Plan de gestion pour le site Lavaux
Les représentants du canton de Vaud et des dix communes territoriales de Lavaux ont signé lundi à Cully le nouveau Plan de gestion du site "Lavaux, vignoble en terrasses". Ce document fixe, pour les dix prochaines années, les mesures destinées à assurer la préservation du site inscrit depuis 2007 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Ce Plan de gestion est exigé par l'UNESCO et le précédent était devenu caduc. "Sa révision répond à une nécessité clairement identifiée par les autorités fédérales et internationales, notamment dans le cadre du Rapport périodique transmis à l'UNESCO en 2023", précisent les différents partenaires dans un communiqué.
Le nouveau Plan de gestion se décline en trois axes stratégiques. Il doit permettre de préserver "l'intégrité et l'authenticité" de Lavaux en tant que paysage culturel vivant, consolider le site comme "espace économique viticole dynamique, durable et rentable" et renforcer "la compréhension et l'adhésion" des habitants et visiteurs, poursuit le communiqué.
La révision du Plan de gestion a été conduite sous l'égide d'un comité de pilotage. Celui-ci a réuni l'Etat de Vaud, les communes territoriales, les milieux viticole, économique, touristique et culturel, ainsi que l'association Lavaux Patrimoine mondial, gestionnaire du site. Les offices fédéraux compétents et les milieux académiques ont également été associés aux travaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
La droite valaisanne se mobilise contre le Fonds climat
Réunis lundi à Sion, des représentants des partis politiques de droite et du monde économique valaisan ont appelé à rejeter en votation fédérale le 8 mars, l'instauration d'un Fonds climat. Ils dénoncent un coût trop élevé.
"Il ne s’agit pas d’un programme ponctuel ou ciblé, mais d’un mécanisme automatique, qui engagerait la Suisse pour des décennies, sans priorités claires ni financement défini", a souligné Vincent Riesen, le directeur de la Chambre valaisanne de commerce et d'industrie (CCI VS), lundi lors d'une conférence de presse à Sion.
Donald Moos, président de l’UDC du Valais romand, a mis en perspective l’ampleur du fonds par rapport au budget de la Confédération: "Avec jusqu’à 10 milliards de francs par an (ndlr: entre 0,5 et 1% du PIB), ce fonds deviendrait l’un des plus grands postes de dépenses jamais créés en Suisse."
Crainte d'un effet domino
Représentant de l’UDC du Haut-Valais, Nevio Imhasly a insisté sur les conséquences directes de l’initiative. "Quand la Confédération crée une dépense de 10 milliards par an, ce sont aussi les cantons qui en subissent les conséquences", a-t-il rappelé. Selon le budget cantonal 2026, le Valais devrait recevoir un peu plus de 1,3 milliard de francs de la Confédération.
Conseiller national du Centre du Haut-Valais, Philipp Matthias Bregy a dénoncé une remise en cause directe du frein à l’endettement: "l’initiative exclut explicitement le fonds climat du plafond des dépenses. Elle crée une exception permanente, ouvrant la porte à un endettement massif et durable."
Trois scénarios
Pour Sidney Kamerzin, conseiller national du Centre du Valais romand, un flou entoure le financement du fonds. Plusieurs scénarios existent toutefois allant d'une hausse de la TVA (jusqu’à 2,5 points), à une augmentation de l’impôt fédéral direct en passant par un recours accru à l’endettement. "Les initiants parlent de justice climatique, mais leur projet est fiscalement antisocial et fait payer les générations futures", estime l'élu du Centre.
Selon le député-suppléant PLR, Florian Piasenta "des progrès ont été réalisés (ndlr: dans la réduction des émissions de CO2), sans fonds climat", citant la modernisation des installations, l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables. "Le fonds climat ne stimule pas l’économie verte. Il la met sous perfusion", a-t-il averti.
En 2023, le peuple suisse a accepté la loi climat, et celle sur un approvisionnement électrique sûr. "Chaque année, plus de 3 milliards de francs sont (ndlr: ainsi) investis pour le climat et la biodiversité", a conclu Vincent Riesen (CCI VS).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les PME industrielles retrouvent le sourire en janvier
Les petites et moyennes entreprises (PME) industrielles helvétiques ont affiché une amélioration de leur activité en janvier sur un mois.
L'indice des responsables d'achats (PMI) PME compilé par Raiffeisen a avancé de 0,8 point à 50,2 points, repassant ainsi au dessus du seuil de croissance de 50 points.ette évolution repose sur la reprise de l'activité économique par rapport à décembre, avec quatre des cinq composantes de l'indice en augmentation, rapporte un communiqué paru lundi.
L'indicateur des stocks d'achat (de 46,8 à 50,9 points), le volume de production (de 49,9 à 52,3), le carnet de commandes (de 49,6 à 50,8) et les délais de livraison (de 49,7 à 50,1) ont franchi la cinquantaine sur un mois. Seul l'indicateur sur l'emploi a reculé, passant de 49,5 à 46,5 points.
La coopérative bancaire saint-galloise souligne notamment l'apport des petites et moyennes entreprises (PME) tournées vers l'exportation. "Les entreprises axées sur le marché intérieur n'ont guère contribué à cette progression."
Alors que la situation des commandes s'est quelque peu améliorée, notamment grâce à la réduction des droits de douane américains, l'économie industrielle européenne reste atone.
Pour 2026, l'étude parle de défis importants, comme l'expansion sur de nouveaux marchés et l'optimisation des coûts, tandis qu'une stabilisation sur l'emploi se profile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
SuisseIl y a 2 jours
Lisa Mazzone mobilise les Vert-e-s pour le fonds climat
-
CultureIl y a 3 jours
L'actrice canadienne Catherine O'Hara est décédée
-
SuisseIl y a 1 jour
Une personne hospitalisée à Zurich est décédée samedi
-
SportIl y a 1 jour
Abplanalb: "Malorie Blanc a réalisé une superbe course"
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Une piétonne décède dans un accident de la route à Naters (VS)
-
SuisseIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de Crans-Montana à Lutry (VD)
-
SportIl y a 2 jours
Super-G de Crans-Montana: Malorie Blanc s'impose!
-
InternationalIl y a 3 jours
Arrestation d'un ex-présenteur de CNN à Minneapolis


