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Coronavirus

Les restaurants n'ouvriront pas avant le 26 mai

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(archives - ©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Il faudra patienter au moins jusqu'à fin mai avant que les restaurants ne rouvrent. Le Conseil fédéral veut attendre que toutes les personnes à risque soient vaccinées pour assouplir encore les mesures contre le coronavirus. Son plan d'action se fera en trois étapes.

La durée de chacune de ces phases dépendra de l'évolution de la campagne de vaccination. Plus le nombre de personnes vaccinées est élevé, moins les fermetures et les restrictions seront nécessaires, a expliqué mercredi le ministre de la santé Alain Berset devant les médias.

Le rapport "coût/bénéfice" de la vaccination est "extrêmement positif pour toutes les classes d'âge", a-t-il averti. "C'est un acte de solidarité" pour sa famille ou les personnes vulnérables qui seront ainsi moins confrontées au virus. L'objectif reste d'éviter de surcharger les hôpitaux.

Le Conseil fédéral propose un modèle en trois phases sur lequel les cantons sont appelés à se prononcer. Mais il a aussi défini des valeurs indicatives pour serrer une nouvelle fois la vis si nécessaire. La situation épidémiologique est fragile et les effets des ouvertures de lundi ne sont pas encore connus, a encore précisé M. Berset.

La première phase, soit la phase de protection, se poursuivra donc au moins jusqu'au 26 mai. C'est le délai estimé pour que 75% des personnes à risque particulier aient été vaccinées. Le gouvernement fera le point le 12 mai. Si l'évolution est favorable, il mettra en consultation auprès des cantons la levée de certaines mesures.

Fin du télétravail

La réouverture des espaces intérieurs des restaurants pourrait être à l'ordre du jour, tout comme le retour de l'enseignement en présentiel dans les universités et les hautes écoles ainsi que la fin de l'obligation du télétravail. Les entreprises et les centres de formation concernés seront toutefois invités à réaliser des tests régulièrement.

Durant cette phase de stabilisation, tous les adultes qui le souhaitent - 60% selon certaines estimations - pourront être vaccinés. La Confédération s'attend à ce que ceux-ci aient reçu au moins une première dose de vaccin à fin juin et que la deuxième dose leur ait été administrée à fin juillet au plus tard.

A condition cependant que l'approvisionnement ne connaisse pas de faille et que la campagne vaccination se déroule comme prévu. Partant de là, toujours au cours de cette phase de stabilisation, le gouvernement estime que d'autres assouplissements seront possibles dès que 40 à 50% de la population aura été vaccinée.

Les grandes manifestations sportives ou culturelles, les bars et les discothèques, où les risques de transmission sont particulièrement élevés, pourraient être progressivement ouverts sous conditions. Seules les personnes vaccinées, testées ou guéries seraient admises.

Le certificat Covid-19, en cours d'élaboration, devrait être opérationnel durant le mois de juin, selon le ministre. La question du soutien aux manifestations en cas de nouvelle annulation n'est quant à elle pas encore réglée au sein du Conseil fédéral.

Normalisation dès août

La phase de normalisation commencera en août lorsque tous les adultes qui le souhaitent auront été vaccinés. Les mesures sociales et économiques ne se justifieront plus, a relevé Alain Berset. Les restrictions d’accès ou la limitation du nombre de personnes seront progressivement levées.

Le Conseil fédéral s'en tiendra à cette stratégie même si la propension de la population à se faire vacciner reste faible. Le virus continuera à circuler et à long terme les personnes non vaccinées et non guéries s’infecteront. Plus leur nombre sera élevé, plus les flambées seront possibles, prévient-il.

Si, malgré tout, l’épidémie se renforce, certaines mesures - port du masque, plans de protection, distanciation et limitation des capacités - pourraient être réintroduites. Toutefois, elles ne concerneraient que les personnes n'ayant pas de certificat Covid-19.

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Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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