Suisse
Les victimes de viol doivent être mieux reconnues
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La notion de viol doit être élargie. Les victimes ne doivent plus avoir besoin de prouver une résistance. Le Conseil fédéral soutient un projet de modernisation du droit pénal.
Seule la pénétration vaginale non consentie d'une femme par un homme est actuellement considérée comme un viol. La victime doit en outre avoir démontré une certaine résistance.
Le projet émanant de la commission compétente du Conseil des Etats propose des durcissements. Le gouvernement se félicite mercredi que le droit pénal en matière sexuelle soit ainsi en phase avec les évolutions intervenues dans la société.
Refus contre consentement
Toute pénétration non consentie, qu'elle soit vaginale ou anale, effectuée sur un homme ou une femme, doit être considérée comme un viol. Ainsi, la pénétration non consentie d'un homme par un homme serait aussi concernée. En outre, une personne qui oblige un tiers à violer quelqu'un sera également considérée comme une violeuse.
La notion de contrainte doit également être abandonnée. Les victimes sous le choc et incapables de repousser leur agresseur seront ainsi mieux reconnues. Les infractions doivent se baser sur le principe du refus ("non, c'est non"). Le principe du consentement ("oui, c'est oui") n'avait pas été retenu.
Selon un sondage d'Amnesty International Suisse publié mardi, 45% des 1000 personnes interrogées estiment que la solution du consentement protège le mieux des violences sexualisées. La solution "non, c'est non" recueille elle 27% d’avis positifs. Seule une faible minorité de 13% se prononce pour un maintien du statu quo dans le droit pénal en matière sexuelle.
Le projet propose en outre une gradation des infractions: sans contrainte, avec contrainte et avec cruauté ou en utilisant des armes dangereuses. Les peines augmenteraient avec la gravité de l'infraction.
Un viol avec contrainte serait ainsi puni au minimum d'un an de prison. Un viol avec cruauté serait sanctionné d'au moins trois ans de prison. Aucun plafond n'étant mentionné, la peine maximale pourrait aller jusqu'à 20 ans d'emprisonnement.
Infractions dans les hôpitaux
Par ailleurs, certains actes commis dans le cadre d'un acte d'ordre sexuel sur un enfant doivent être punis d’un an de prison au minimum, si la victime n’a pas 12 ans le jour de l'acte.
Une nouvelle infraction doit encore voir le jour pour les atteintes sexuelles dans le domaine de la santé, afin de mieux protéger les victimes d'actes prétendument nécessaires commis par des professionnels de la santé. Un médecin, qui commet un acte sexuel en le prétendant médical, serait sanctionné d'une peine pécuniaire ou de prison de cinq ans au plus.
Pornodivulgation
Le projet contient également des dispositions concernant la pornographie, dans le but de revoir la définition de l'infraction à caractère pornographique.
Comme de nombreux mineurs se rendent involontairement coupables d'une infraction pénale, la non-punissabilité doit être étendue. Une personne mineure qui fabrique, possède ou consomme des images ou des films qui l'impliquent elle-même ou les rend accessibles à une autre personne avec son consentement ne devrait pas être punie.
En revanche, il est proposé de sanctionner la transmission indue d'un contenu non public à caractère sexuel (pornodivulgation). Il s'agit de photos ou de vidéos enregistrées dans le cadre d'une relation de couple, avec le consentement, qui sont ensuite publiées sans le consentement de l'une ou de l'autre personne identifiable.
Le Conseil fédéral est opposé à une telle disposition. Les contours de l'infraction telle qu'elle est proposée sont selon lui "excessivement flous".
Au vu toutefois des actes d'humiliation toujours plus fréquents sur Internet liés à la diffusion de photos intimes sans le consentement de la personne qui y est indentifiable, le gouvernement compte examiner s'il y a lieu de légiférer en la matière dans le cadre de ses travaux sur le cyberharcèlement. Un rapport sur le sujet est prévu à l'été 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Une rente de cinq ans grâce à l'Eurodreams
Une personne chanceuse a décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams jeudi soir. Elle a coché les six bons numéros 8, 10, 13, 36, 37 et 38, a annoncé la Loterie romande.
Le pactole a été remporté en France, l'un des huit pays européens proposant ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique.
Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream". Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les univers de Frederik Peeters à la Maison d'Ailleurs à Yverdon
La Maison d'Ailleurs à Yverdon-les-Bains plonge dans les univers de Frederik Peeters. Le bédéaste genevois de 51 ans s'est imposé comme un auteur majeur dans le monde de la bande dessinée. Il explore tous les genres dans une rare diversité de ton et de styles.
L'exposition "Inside Peeters" est à découvrir jusqu'au 3 janvier 2027. Elle se déploie au travers de sept modules thématiques qui permettent d'approcher l'oeuvre de l'artiste ainsi que différentes facettes de l'histoire de la bande dessinée.
Frederik Peeters s'est fait remarquer dès 2001 avec la sortie de "Pilules bleues", un roman graphique intimiste consacré au VIH et à la vie au quotidien avec la maladie. Cette oeuvre a été traduite en de nombreuses langues et a bénéficié d'une adaptation en film.
Dessins inédits
De l'univers poétique de "Koma" - avec Pierre Wazem au scénario - à l'épopée écologique d'"Aâma", l'exposition restitue la variété des créations du Genevois en réunissant dessins inédits, croquis et carnets de travail. L'artiste a prêté quelque 220 pièces.
Pendant deux ans, il a travaillé avec le réalisateur Thomas Cailley pour le film le "Règne animal", avec Romain Duris, sorti en 2023. Il a créé des dessins préparatoires pour définir l'aspect visuel des créatures mi-humaines, mi-bestiales du film. Un module de l'exposition montre à quel point la technique et l'imaginaire d'un auteur peut nourrir le travail d'un cinéaste.
Travail en construction
Le parcours dévoile en exclusivité la création en cours de Frederik Peeters, une oeuvre forte et cinglante intitulée le "Claquedent". Expérience rare, les visiteurs pourront observer un travail de construction tenu habituellement secret et ainsi partager les tâtonnements et les tentatives d'une oeuvre en devenir, explique le musée dédié à la science-fiction, à l'utopie et aux voyages extraordinaires.
En parallèle, l'exposition rappelle les jalons qui ont ponctué l'évolution de la bande dessinée, cet - encore - jeune art narratif. Au départ simple support pédagogique dans les ouvrages pour la jeunesse de la fin du 19e siècle, la BD a traversé de nombreuses révolutions pour aboutir à ses visages actuels, que ce soient des créations tous publics ou des oeuvres d'avant-garde.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Crans: "coordination renforcée" entre la Suisse et l'Italie
La coordination sera "renforcée" entre la Suisse et l'Italie dans le cadre de l'enquête sur l'incendie de Crans-Montana, ont décidé les autorités pénales italiennes et valaisannes réunies à Berne jeudi. La rencontre a été jugée "constructive" et agréable".
Le Ministère public du canton du Valais et le Parquet de Rome ont le même objectif: élucider l’incendie de Crans-Montana jusque dans ses moindres détails, ont indiqué leurs représentants dans une brève déclaration face à la presse à l'issue de la réunion. Les deux Etats ont ainsi exprimé leur volonté de collaborer étroitement.
Il s'agit désormais de définir les modalités de cette coopération. Elle "permettra notamment aux autorités italiennes de participer aux actes d'entraide, comme le tri des pièces", a expliqué la procureure générale du Valais Beatrice Pilloud.
Elle s'exprimait en compagnie du procureur général de la République de Rome Franceso Lo Voi après un entretien entamé dans la matinée. La rencontre était chapeautée par l'Office fédéral de la justice.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La thématique de la mort à travers le prisme de l'égalité de genre
Du 3 au 13 mars, la Semaine de l'égalité organisée par la Ville de Genève explorera la thématique de la mort dans une perspective de genre. Rencontres, tables rondes, ateliers, performances artistiques, expositions et moments de recueillement collectif jalonneront la manifestation.
Intitulée "Le genre, à la vie à la mort!", cette semaine permettra d'interroger les tabous entourant la mort et de mettre en lumière la manière dont les inégalités de genre façonnent les conditions de vie, de mort et de deuil, a indiqué jeudi la Ville de Genève dans un communiqué. Elle se tiendra en marge de la Journée des luttes féministes et des droits des femmes du 8 mars.
La semaine s'ouvrira avec l'enregistrement en direct au Musée d'ethnographie de Genève du podcast sur les masculinités "Les couilles sur la table" avec pour thème "Sommes-nous à égalité face à la mort?". Une table ronde se penchera sur la place des femmes dans les métiers funéraires, en présence notamment de Sarah Joliat, fondatrice des Pompes funèbres du Léman.
Le Collectif des In-Visibles investira le cimetière des Rois, à Plainpalais, pour une performance en hommage aux femmes qui y reposent. Il y aura aussi l'inauguration d'un mémorial éphémère qui questionnera l'absence des femmes dans les espaces mémoriels ainsi qu'un hommage aux victimes du patriarcat.
Cité dans le communiqué, le maire de la Ville de Genève Alfonso Gomez souligne qu'"il est de notre responsabilité collective de refuser que certaines existences comptent moins que d’autres". Ces inégalités se prolongent dans les pratiques funéraires, les espaces mémoriels et les récits historiques et soulèvent de nombreux enjeux collectifs, selon le magistrat.
www.semaine-egalite.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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