Suisse
L'or perd de son éclat après la trêve commerciale sino-américaine
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L'or, comme les autres valeurs refuges, perdait lundi de son éclat. Les investisseurs semblaient retrouver le goût du risque, la Chine et les Etats-Unis ont annoncé la suspension pour 90 jours d'une partie de leurs droits de douane punitifs.
Peu avant 13h00, l'once d'or poursuivait sa dégringolade, cédant pas moins de 3,42% à 3210,29 dollars. Le métal précieux, qui avait atteint un pic historique le 22 avril à plus de 3500 dollars l'once dans un contexte de forte volatilité des marchés nourrie notamment par la politique commerciale du président américain Donald Trump et ses désaccords avec Jerome Powell, le président la Réserve fédérale américaine (Fed), avait auparavant atteint un plus niveau en une semaine à 3260 dollars.
L'or s'était retrouvé sous pression dès dimanche, le Secrétaire d'Etat américain au trésor Scott Bessent ayant fait état "de progrès substantiels" dans les négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis. La partie chinoise s'était montrée plus mesurée, évoquant un "développement durable solide". Reste que "le week-end a apporté de bonnes nouvelles", a observé dans un commentaire Ipek Ozkardeskaya de Swissquote Bank.
Les Etats-Unis et la Chine ont annoncé ramener leurs droits de douane réciproques à respectivement 30 et 10% pour 90 jours. Une déclaration commune a été publiée lundi, au lendemain de la fin de deux jours de pourparlers avec Pékin. La suspension des droits punitifs doit prendre effet d'ici mercredi.
Le dollar reprend des couleurs
"Nous avons obtenu un accord pour faire une pause de 90 jours", a affirmé devant la presse à Genève le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent. Ce dernier a parlé d'un "intérêt partagé" avec la Chine à apaiser la situation. Déplorant un déficit commercial de 1200 milliards de dollars avec Pékin, les Etats-Unis demandent aux autorités chinoises d'ouvrir plus largement leur marché aux entreprises américaines.
La rencontre de Cologny Genève était la première en face à face de hauts responsables des deux pays depuis que le président américain Donald Trump a imposé début avril une surtaxe de 145% sur les marchandises venant de Chine, en plus des droits de douane préexistants. Pékin, qui avait promis de combattre "jusqu'au bout" ces surtaxes, a riposté avec 125% de droits de douane sur les produits importés depuis les Etats-Unis.
Reflet d'un goût du risque retrouvé par les investisseurs, les autres valeurs refuges, à savoir principalement le yen et le franc chutaient nettement face au dollar. Peu avant 11h40, le billet vert valait 84,33 centimes, en nette hausse de 1,55% et 147,89 yens, soit un bond de 1,76%. La devise américaine s'appréciait aussi face à l'euro, la monnaie unique se négociant alors à 1,1126 dollar (-1,12%).
La corrélation inverse entre l'or et le dollar a amplifié le mouvement de baisse du métal jaune. Pour compléter le trio de catalyseurs négatifs pour l'or, les tensions entre l'Inde et le Pakistan se sont apaisées et les espoirs de progrès dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine sont de plus en plus grands, les deux parties s'orientant apparemment vers des négociations directes, a expliqué Ricardo Evangelista, d'ActivTrades. Dans ce contexte, les prix de l'or pourraient subir de nouvelles pressions à la baisse et tester le niveau de soutien clé proche de 3 200 dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Lausanne
Un président du Tribunal correctionnel de Lausanne est récusé
Un des présidents du Tribunal correctionnel de Lausanne doit se récuser. Saisi par un avocat prévenu d'abus de confiance et gestion déloyale, le Tribunal fédéral estime que les irrégularités constatées lors du procès de première instance peuvent faire douter de l'impartialité de ce magistrat.
Membre d'un conseil de fondation, le recourant a été condamné en avril 2023 à une peine de 4 ans ferme pour gestion déloyale aggravée. Un an auparavant, il avait déjà demandé la récusation du président du Tribunal correctionnel de l'arrondissement de Lausanne.
Si la requête en récusation a été rejetée, le Tribunal cantonal a constaté que "la motivation du jugement était manifestement insuffisante et ne permettait pas de vérifier la manière dont les preuves avaient été appréciées". La cause devait donc être rejugée mais il n'était pas nécessaire de saisir un autre tribunal de première instance, comme le réclamait le prévenu.
"Violations crasses"
Après un premier passage devant le Tribunal fédéral, la justice cantonale a une nouvelle fois refusé la récusation du président du Tribunal correctionnel de Lausanne. C'est contre cette décision que l'avocat a recouru cette fois-ci à Mon Repos.
Dans un arrêt publié mardi, la 2e Cour de droit pénal donne une nouvelle fois raison au prévenu. Le jugement de première instance a été entaché de "violations crasses" des exigences de motivation et des droits fondamentaux des parties, constate-t-elle.
Le tribunal de première instance, où le magistrat mis en cause jouait un rôle prépondérant aux côtés de deux juges laïcs, a admis les faits relatés dans l'acte d'accusation sans véritable appréciation des preuves. Ainsi, le défenseur du prévenu a été interrompu dans sa plaidoirie lorsqu'il a voulu apporter de nouveaux éléments au dossier.
Vu les irrégularités commises devant le Tribunal correctionnel de Lausanne, la justice vaudoise ne pouvait considérer qu'il n'existait aucun motif de récusation, conclut la cour fédérale. Ce d'autant plus que le recourant a été lourdement condamné. (arrêt 7B_723/2025 du 20 novembre 2025)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Nouveau crédit pour les commerces de la rue de Carouge
Le Conseil municipal de la Ville de Genève a accordé lundi soir un crédit complémentaire de 3,3 millions de francs aux commerces de la rue de Carouge. Ce dispositif d'indemnisation, créé pour atténuer les préjudices causés par les travaux, est en phase d'essai.
"L'intensité et la durée des travaux ont généré des impacts d'une ampleur particulière", a relevé mardi le Conseil administratif de la Ville de Genève dans un communiqué. Depuis mars, les travaux de modernisation des infrastructures ont réduit l'accès aux commerces et provoqués des nuisances sonores et de la poussière. Sans oublier la suppression du tram, qui a repris samedi.
Pour atténuer les préjudices, le Conseil municipal avait voté la proposition du Conseil administratif le 30 septembre d'apporter une aide aux commerces impactés par les travaux. La municipalité prenait en charge 40% du loyer pour la période du 28 juin au 5 décembre, soit la durée de l'interruption du tram.
Le crédit supplémentaire voté lundi couvre la période du 1er décembre au 30 juin. Il est couvert à hauteur de 2 millions nets par la Ville de Genève, tandis qu'un million provient des Transports publics genevois et 300'000 francs des Services industriels de Genève, également maîtres d'ouvrage.
Pour être éligibles, les commerces doivent se trouver dans un certain périmètre des travaux. Ils devront fournir des preuves d'un bail pendant la période et d'une inscription au registre du commerce. La perte du chiffre d'affaires doit aussi être avérée et corrélée aux travaux, précise le Conseil administratif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les vélos cargos et "longtails" devraient avoir des plaques
Tous les vélos cargos et "longtails" devraient être munis d'une plaque d'immatriculation, qu'ils soient électriques ou pas. Le Conseil des Etats a adopté mardi par 22 voix contre 15 une motion de Mauro Poggia (MCG/GE) en ce sens.
S'il salue le développement du transport à bicyclette, le Genevois estime qu'il doit aller de pair avec une responsabilisation accrue des usagers, d'autant plus que de jeunes enfants sont souvent transportés dans ce type de véhicule. Leur longueur et leur poids les rendent aussi moins maniables qu'un cycle ordinaire.
Dans son texte, M. Poggia rappelle par exemple qu'un cycliste de 16 ans au moins peut transporter deux enfants sur un vélo "longtail" ou dans une remorque attelée et cela sans plaque d’immatriculation s’il ne s’agit pas d’un vélo électrique rapide pouvant atteindre 45 km/h. Sans immatriculation, il est également impossible d'identifier le détenteur d'un vélo cargo mal parqué ou auteur d'une infraction.
Le Conseil fédéral s'opposait au projet. Des prescriptions révisées concernant la mobilité douce sont entrées en vigueur le 1er juillet, a rappelé le ministre des transports Albert Rösti. Elles prévoient l'obligation d'immatriculer les vélos cargos électriques, dont le poids total est supérieur à 250 kg mais ne dépasse pas 450 kg et qui sont équipés d’un système de propulsion électrique actif jusqu’à 25 km/h.
Définir les vélos cargos selon un critère autre que le poids entraînerait des problèmes de délimitation. Il faudrait en effet élaborer des prescriptions complexes pour définir le vélo "longtail" et le vélo cargo. Toute cette procédure impliquerait une charge administrative pour les consommateurs, les cantons et le secteur professionnel concerné.
Le National doit encore se prononcer.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Budget de l'Etat de Vaud: pas touche aux communes
Le Grand Conseil vaudois refuse de toucher aux revenus des communes. Lors des débats sur le budget 2026, il a rejeté une nouvelle répartition de l'impôt sur les gains immobiliers entre le canton et les communes.
Imaginée par le Conseil d'Etat pour les années 2026 et 2027, cette mesure provisoire aurait fait perdre environ 39 millions de francs chaque année aux communes. Elle a été largement critiquée ces dernières semaines et, sans surprise, balayée par le Grand Conseil.
Lors de discussions entamées la semaine dernière et poursuivies mardi, des députés de tous bords politiques ont affiché leur opposition. Ils ont mentionné les charges croissantes qui incombent aux communes ainsi que leurs difficultés financières, avec un endettement largement supérieur à celui du canton.
Profitant de ce débat, la gauche a proposé, sans succès, de réformer le barème de cet impôt sur les gains immobiliers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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