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Suisse

L'UDC valaisan Jean-Luc Addor élu président central de Garanto

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"C'est un grand défi pour moi. Je me réjouis de le relever avec tous les membres, car l'union fait la force. Mon objectif est d'unir tous les membres autour d'un même objectif et de promouvoir leur statut", a déclaré Jean-Luc Addor après son élection. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'UDC Jean-Luc Addor a été élu vendredi président central du syndicat du personnel douanier Garanto. En compétition avec le socialiste Emmanuel Amoos, conseiller national valaisan comme lui, il est le premier UDC à diriger un syndicat.

Jean-Luc Addor, 61 ans, a obtenu 19 voix contre 11 de la part des délégués de Garanto, une personne s'étant abstenue, précise le syndicat.

Le politicien de la droite dure succède aux coprésidents Daniel Gisler et Roberto Messina, qui avaient assumé la présidence par intérim dès mai 2024 après la démission de la conseillère nationale socialiste bâloise Sarah Wyss.

L’élection d’un UDC à la présidence a notamment été possible parce que les membres de Garanto sont "politiquement hétérogènes, et que leurs réalités et idées pour le maintien d’un emploi de qualité sont davantage professionnelles que politiques", écrit Garanto.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une exposition anniversaire pour les 50 ans d'art brut à Lausanne

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La Collection de l'Art Brut à Lausanne fête ses 50 ans avec une exposition anniversaire. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

A l'occasion de ses 50 ans, la Collection de l'Art Brut propose plusieurs événements à Lausanne ces prochaines semaines. Les festivités démarrent ce week-end avec une exposition anniversaire.

Plus de 300 oeuvres variées - dessins, peintures, sculptures, broderies, écrits, assemblages - sont présentées, dont certaines pour la première fois au public. Elles proviennent toutes des collections du musée, et ont toutes été créées par des artistes suisses.

Ces oeuvres dévoilent "le noyau dur" de la collection originale, rassemblée par Jean Dubuffet dès 1945 puis cédée à la Ville de Lausanne en 1971, ainsi que les créations qui ont ensuite été acquises par le musée, explique sa directrice, Sarah Lombardi.

Les 39 artistes exposés, dont plusieurs figures de l'art brut comme Aloïse Corbaz, présentent autant "d'univers propres". Le "fil rouge suisse" de l'exposition permet toutefois de retrouver plusieurs thématiques, souvent très helvétiques entre montagnes, vaches et trains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Roger Nordmann: «Je souffre de voir mon canton souffrir»

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Candidat socialiste à l’élection complémentaire au Conseil d’État vaudois du 8 mars face à la candidate d’Ensemble à Gauche Agathe Raboud Sidorenko et l’UDC Jean-François Thuillard, Roger Nordmann sort de sa réserve. L’ancien conseiller national tire à boulets rouges sur la dynamique actuelle du gouvernement et plaide pour une réforme en profondeur de l’efficacité administrative.

Le calme n'aura été que de courte durée. Moins d’un an après avoir quitté Berne pour prendre du recul, Roger Nordmann revient sur le devant de la scène politique vaudoise avec un constat sans appel sur la santé des institutions cantonales. «Au fond, je souffre de voir mon canton souffrir», explique-t-il pour justifier sa candidature. Entre crises institutionnelle, financière et de confiance, l’élu socialiste estime que le Conseil d’État actuel manque singulièrement de perspectives.

Sortir de la «guerre des tranchées»

Pour Roger Nordmann, le climat politique au Château cantonal s'est lourdement dégradé. Il pointe du doigt une polarisation excessive qui paralyse l’action publique. «Il faut d’abord remettre l’intérêt général au centre», martèle-t-il, précisant que gouverner le canton de Vaud ne doit pas se résumer à une «addition d'intérêts particuliers».

L’un de ses objectifs prioritaires est de mettre fin à ce qu'il qualifie d'«état d’esprit de guerre des tranchées» entre la gauche et la droite. Selon lui, la situation s'est particulièrement détériorée sous l'impulsion de l'alliance de droite actuelle (PLR, UDC et Le Centre): «En trois ans et demi, cette alliance a complètement dégradé la situation sur le plan financier, atmosphérique et institutionnel». Il craint qu'un renforcement de cette majorité ne fasse que déséquilibrer davantage un gouvernement qui doit, selon lui, se piloter depuis le centre.

Des gains d'efficacité plutôt que des coupes sombres

Face au déficit cantonal, Roger Nordmann refuse la politique des coupes budgétaires qu’il juge inefficaces et démotivantes, notamment pour la fonction publique. Il préfère parler de «gains d’efficacité» à travers une simplification administrative drastique.

Le candidat socialiste cite en exemple la lourdeur des systèmes numériques: «Il y a plusieurs systèmes d'identification numérique qui coexistent à l’État de Vaud, ça fait des frais, c'est complètement inutile». Il plaide pour une convergence vers les systèmes fédéraux pour libérer du temps de travail au profit du terrain. «Le temps passé par les gens à l’écran au lieu d’être au pied du patient, au lieu d’être dans la classe, au lieu d’être sur le terrain pour des policiers... c’est parce que souvent les systèmes informatiques sont trop lourds».

Une élection charnière le 8 mars

Ce retour anticipé en politique est motivé par l'urgence de redonner une dynamique à un canton qui possède pourtant, selon lui, des atouts exceptionnels: une économie innovante, des hautes écoles de rang mondial comme l'EPFL et une population diversifiée.

Le 8 mars, les électeurs vaudois devront décider s'ils souhaitent maintenir l'équilibre actuel ou si, comme le propose Roger Nordmann, une nouvelle voix est nécessaire au Conseil d'État pour «redresser la situation» et sortir des crises à répétition, notamment l'affaire Ditli.

Interview réalisée par Julie Marti / Adaptation web avec IA

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Vaud

Une nouvelle chimiste cantonale pour le canton de Vaud

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La nouvelle chimiste cantonale travaillera à anticiper les risques émergents, notamment ceux liés aux PFAS et aux micropolluants (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Lucie Catiau sera la nouvelle chimiste cantonale vaudoise à partir du 1er avril. La nouvelle cheffe de l'Office de la consommation (OFCO) est au bénéfice d'une expérience de plus de quinze ans dans la sécurité alimentaire et l'industrie pharmaceutique.

Cette désignation constitue une étape importante dans le développement et le renforcement de l’office. Le profil de la nouvelle chimiste cantonale "remplit toutes les conditions nécessaires au maintien de la qualité des prestations fournies par un laboratoire de pointe reconnu au niveau national", indique jeudi le Conseil d'Etat dans un communiqué.

Son action visera notamment à anticiper les risques émergents, notamment ceux liés aux PFAS, aux micropolluants et aux nouvelles filières alimentaires. Afin de renforcer la confiance et la transparence, la nouvelle chimiste cantonale adoptera une approche proactive dans la gestion des crises, des rappels de produits et de la communication publique, annonce le canton.

Lucie Catiau bénéficie de plus de quinze ans d'expérience dans des secteurs hautement régulés, notamment la chimie, la sécurité alimentaire et l’industrie pharmaceutique. La chimiste de formation dispose aussi d’une expertise confirmée en direction d’équipes hautement spécialisées et en conduite du changement.

Sa capacité à définir des orientations claires et à accompagner le changement constituera un atout majeur. Cela permettra d’apporter la structure et la stabilité attendues au sein de l’office, précise le communiqué. Elle succède à Christian Richard parti à la retraite à fin octobre 2025. Claude Ramseier a assuré l'intérim et accompagnera quelques mois encore la transition avec Mme Catiau.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le directeur du WEF annonce sa démission

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Le WEF avait ouvert une évaluation contre Børge Brende début février (archives). (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Le directeur du Forum économique mondial (WEF) Børge Brende annonce jeudi sa démission. Le WEF avait ouvert début février une "évaluation indépendante" pour clarifier les relations du Norvégien avec le délinquant sexuel Jeffrey Epstein.

"Après mûre réflexion, j'ai décidé de quitter mes fonctions de président-directeur général du Forum économique mondial (...), je suis convaincu que le Forum peut désormais poursuivre son important travail sans distraction", écrit dans un communiqué l'ancien diplomate norvégien, qui a échangé plus de 100 SMS et courriels et rencontré à trois reprises M. Epstein.

Dans un communiqué séparé, les dirigeants du WEF indiquent qu'Alois Zwinggi assurera l'intérim à la présidence et à la direction générale. L'évaluation indépendante menée par un conseiller externe est maintenant terminée, précisent-ils. Ses conclusions indiquent qu'il n'y a pas d'autres préoccupations que celles déjà divulguées par le Norvégien lui-même.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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