Suisse
Mafia: la situation en Suisse est "très grave", juge Rosa Cappa
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/01/la-suisse-a-jusqua-present-sous-estime-le-probleme-selon-rosa-cappa-a-droite-aujourdhui-avocate-au-tessin-1000x600.jpg&description=Mafia: la situation en Suisse est "très grave", juge Rosa Cappa', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Suisse doit mieux lutter contre la mafia, selon l'ancienne procureure au Ministère public de la Confédération Rosa Cappa. Pour ce faire, des unités de police spécialisées et des lois plus strictes vis-à-vis des avoirs de la mafia doivent être mises en place.
"La situation en Suisse est très grave", a déclaré celle qui a exercé en tant que procureure fédérale entre 2003 et 2015 dans une interview publiée samedi par Blick.ch. "Il y a trente ans, la mafia ne faisait que nous apporter son argent sur ses comptes bancaires. Aujourd'hui, ses membres vivent parmi nous, ils se sont installés."
Mme Cappa, aujourd'hui avocate au Tessin, a parlé d'une vingtaine de cellules mafieuses en Suisse. Selon elle, les mafieux et leurs familles infiltrent l'économie en investissant dans des restaurants, des hôtels, des immeubles et des entreprises, afin de blanchir de l'argent. Ils sont en outre intégrés dans la société: ils vivent dans des villages, vont à l'église et sont actifs dans des associations.
La Suisse a jusqu'à présent sous-estimé le problème, selon l'avocate de 54 ans: "Elle s'est contentée la plupart du temps d'apporter une aide juridique à l'Italie et n'a guère été active elle-même". C'est plus confortable "d'expulser un criminel et de faire comme si le problème était ainsi résolu".
Mme Cappa reproche à la plus haute autorité d'enquête suisse, dont elle a elle-même fait partie à l'époque, d'avoir abandonné des enquêtes liées à la mafia pour des raisons d'image. Celles-ci étant trop coûteuses et dont les chances de succès étaient trop incertaines.
Confisquer les fonds des proches
Pour changer la donne, l'ancienne procureure propose de mettre en place des unités de police spécialisées en Suisse. Les biens d'un mafieux doivent également pouvoir être confisqués, indépendamment de la condamnation ou non de ce dernier. "En Italie, les mafieux craignent pour leurs biens, contrairement à ici". Les fonds des parents et des partenaires commerciaux doivent en outre également pouvoir être confisqués.
Les corps de police cantonaux, qui sont géographiquement les plus proches des cellules mafieuses, n'ont aujourd'hui guère de ressources et de compétences, a encore souligné l'avocate. Le crime organisé de la mafia est l'affaire de la Confédération, mais celle-ci se concentre surtout sur les délits économiques.
En octobre, la directrice de l'Office fédéral de la police (Fedpol), Nicoletta della Valle, avait également pointé des lacunes dans la lutte contre la mafia en Suisse et prônait un meilleur échange d'informations entre les cantons et la Confédération.
En décembre, le Conseil national a accepté un postulat de Marco Romano (Centre/TI) en ce sens. Le gouvernement doit désormais examiner les instruments existants et d'éventuelles adaptations de la loi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'or chute sous la barre des 4000 dollars
L'once d'or perdait fortement du terrain mercredi, passant sous la barre des 4000 dollars alors que les analystes se préparent à une Réserve fédérale américaine (Fed) plus restrictive face à l'accélération de l'inflation aux Etats-Unis.
Vers 15h30, l'once de métal jaune abandonnait 3,22% à 3988,92 dollars, au plus bas depuis novembre 2025. L'argent baissait encore plus fortement, se repliant de 4,42% à 58,81 dollars.
"La perspective d'un régime de taux d'intérêt élevés sur le long terme pesait sur le cours de l'or", ont résumé les experts de la banque UBP dans un commentaire de marché.
"Les anticipations d'un resserrement de la politique monétaire de la Réserve fédérale ont pris le pas sur les effets positifs de l'accord de paix provisoire entre les Etats-Unis et l'Iran", ont pour leur part souligné les analystes de la plateforme Trading Economics.
Selon ces derniers, "l'or a également subi des pressions à la vente supplémentaires, la forte baisse des valeurs technologiques américaines ayant incité les investisseurs à réduire leurs positions sur l'or afin de compenser leurs pertes sur d'autres placements".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La consolidation se poursuit parmi les banques privées
La consolidation dans le secteur des banques privées s'est poursuivie en Suisse, le nombre d'établissements chutant pour la première fois sous la barre des 80, dans un marché jugé "difficile".
Cette tendance baissière devrait se poursuivre, selon les experts du cabinet d'audit et de conseil KPMG.
Avec les acquisitions notamment de la banque genevoise Cité Gestion par son homologue zurichoise EFG International et de l'établissement privé genevois Banque Thaler par le français Indosuez Wealth Management, ou encore la finalisation du rachat de Saxo Bank par J. Safra Sarasin, le nombre de banques privées ayant pignon sur rue en Suisse est passé cette année à 79, une de moins que l'exercice précédent. En 2010, elles étaient encore au nombre de 156, a rappelé KPMG dans une étude publiée mercredi.
Cette tendance illustre "l'intérêt grandissant des banques étrangères pour le marché suisse, soulignant le statut de pays refuge" de la Confédération, ont poursuivi les experts. Mais des acteurs helvétiques ont parallèlement ajusté leur présence internationale, comme Julius Bär qui a vendu ses activités au Brésil ou Gonet & Cie qui a cédé ses bureaux aux Bahamas.
Solides entrées de fonds
Le rachat de petits acteurs illustre une tendance de fond sur le marché suisse qui s'est poursuivie en 2026, avec la reprise en janvier de Quilvest Switzerland par EFG International. En 15 années, leur nombre a reculé de 60%.
Les spécialistes de KPMG s'attendent à une poursuite des opérations de rachat, principalement parmi les petits établissements. "Des banques de taille moyenne ou petite pourraient constituer une porte d'entrée pour des groupes financiers internationaux cherchant à proposer à leur clientèle (des placements) dans un pays refuge", même si les autorisations pour ce genre d'opérations deviennent de plus en plus ardues.
Côté revenus, les 68 banques privées passées à la loupe par KPMG ont vu leurs avoirs sous gestion culminer à 3536 milliards de francs à la fin de l'année dernière, après 3327 milliards en décembre 2024. Cette accélération a été notamment portée par des afflux nets d'argent nouveau de 96 milliards et un résultat des placements de 81 milliards, auxquels s'ajoutent 35 milliards issus des opérations de fusion et acquisition.
Les afflux de liquidités, en hausse de 32,8% comparé à 2024, ont été principalement portés par les petits établissements (+60%) et les grands groupes (+53%), alors que les acteurs de taille moyenne ont subi un recul de 5%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Climat
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
Les véhicules des Transports publics genevois (TPG) souffrent de la chaleur extrême. La hausse de la température de l'huile du moteur, des problèmes liés aux circuits de refroidissement ou aux systèmes de climatisation génèrent des pannes. Conséquence: certaines courses sont supprimées.
Mercredi en début de journée, les TPG ont été contraints d'annuler la sortie d'une quarantaine de véhicules, ont-ils annoncé. Les bus thermiques Citaro, qui affichent près de quinze ans d'ancienneté et plus d'un million de kilomètres parcourus, sont particulièrement touchés.
Les suppressions de courses sont réalisées de manière ciblée afin de limiter au maximum l'impact sur le réseau, précisent les TPG. Il s'agit en priorité des courses dites "de renfort", prévues aux heures de pointe, écrivent-ils.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Début des négociations pour un deuxième système de défense sol-air
Les négociations en vue de l'achat d'un deuxième système de défense sol-air ont débuté avec la France, Israël et la Corée du Sud, écrit le Conseil fédéral. En parallèle, les paiements destinés à l'achat du Patriot reprennent afin de ne pas compromettre l'achat du F-35.
L'achat d'un deuxième système est nécessaire en raison du retard de livraison de plusieurs années du système américain. Il doit également réduire la dépendance vis-à-vis d'un seul fournisseur.
Les trois pays en lice proposent des systèmes qui répondent "en principe aux exigences militaires". Le futur fabricant devra produire les missiles balistiques et les systèmes de conduite en Suisse ou en Europe. La disponibilité rapide et garantie sera également prise en compte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne
-
FootballIl y a 3 jours
A dix, la Belgique s'en sort bien contre l'Iran
-
FootballIl y a 3 jours
L'équipe de Suisse reçoit la visite de Yanic Konan Niederhäuser
-
InternationalIl y a 2 jours
Le Premier ministre britannique Keir Starmer annonce sa démission
-
FootballIl y a 16 heures
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets
-
InternationalIl y a 3 jours
Starmer serait prêt à quitter Downing Street, selon des médias
-
SportIl y a 3 jours
Stefan Küng de retour aux Championnats de Suisse


