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Nemo et Gjon's Tears sur la scène de l'Eurovision

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Gjon's Tears ve remonter sur la scène de l'Eurovision pour un medley avec d'anciens candidats suisses. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Nemo et Gjon's Tears se retrouvent sous le feu des projecteurs grâce à la prochaine Eurovision en mai à Bâle. Le Biennois viendra avec une nouvelle chanson tandis que le Fribourgeois sera sur scène lors de la finale pour un medley.

Nemo participera comme invité au concours Eurovision avec une nouvelle chanson, indiquait en fin de semaine dernière la SSR sur son compte Instagram. Personne n'a encore entendu ce titre.

En janvier dernier, des rumeurs laissaient entendre que les choses n'allaient pas bien pour le jeune artiste biennois, vainqueur de l'Eurovision l'an dernier à Malmö. Outre des difficultés avec des dates de tournée ou le management, on lisait dans la presse alémanique que la nouvelle star suisse était sous pression pour créer de nouveaux hits.

Un rap contre l'industrie musicale

A la mi-avril, Nemo a participé à "Bounce Cypher", le marathon rap de la radio et de la télévision suisse alémanique SRF, où il a fait ses débuts à l'âge de 16 ans. Il a lancé une critique rap acerbe contre l'industrie musicale évoquant manque de soutien, stress de la promotion et bas salaires.

Dans ce contexte, la communauté des fans écoutera avec attention ce que Nemo proposera à l'Eurovision cette année. Sur Instagram, le chanteur a en tout cas fait savoir que c'était un grand honneur de revenir sur scène avec une nouvelle chanson. "Je suis vraiment excité de me produire", a-t-il déclaré en anglais.

Talents suisses à l'Eurovision

Gjon's Tears sera lui sur scène lors de la finale du concours de la chanson le 17 mai, pour un medley avec d'anciens candidats suisses. Parmi eux, la chanteuse st-galloise Paola, qui a terminé 4e en 1980 avec "Cinéma" qu'elle a chanté en français, le trio Peter, Sue & Marc, classé quatre fois à l'Eurovision (1971, 76, 79 et 81 avec des titres en français, anglais, allemand et italien) et Luca Hänni, 4e (anglais) en 2019.

Pour Gjon's Tears, le fait que l'Eurovision ait lieu en Suisse a un impact évident sur la scène musicale helvétique. "Cela met en avant le fait que la Suisse vaut quelque chose musicalement et que l'on a des talents qui méritent d'être vus et entendus", a-t-il expliqué à Keystone-ATS.

"Et l'Eurovision, ce n'est pas seulement une émission, c'est aussi toutes les infrastructures qui vont être créées à Bâle pour des milliers de personnes vont se rendre dans cette ville", poursuit-il.

Eloges pour Zoë Më

Il ne tarit pas d'éloges sur Zoë Më, qui représente la Suisse cette année, avec "Voyage", un chanson en français. "Je pense qu’elle a la possibilité de briller lors de cette Eurovision. Je suis fier d'elle, car elle est restée proche de ses valeurs, de qui elle est et de sa musique."

Sa troisième place à l'Eurovision il y a quatre ans a eu un impact majeur sur le parcours de Gjon's Tears: "oui forcément, cela a changé ma vie." C'est plus de 180 millions de spectateurs qui ont écouté le chanteur suisse interpréter "Tout l'univers", dans la deuxième émission au monde en termes d'impact global, après le Super Bowl américain.

La célébrité, avec "forcément des hauts et des bas"

Il dit avoir "très bien" géré la célébrité avec "forcément des hauts et des bas". Après l'Eurovision, il s'est installé en France: "un pays qui suit assez peu l'Eurovision, même si elle envoie des mastodontes, des artistes confirmés depuis trois ans, comme Louane cette année".

Nouvelle étape dans sa carrière, Gjon's Tears vient de signer avec un label indépendant à Los Angeles. Après l'Eurovision, il avait d'abord posé ses valises à Paris où il a sorti un album "The Game" en 2023.

Après deux ans dans la ville Lumière, il est rentré en Suisse. Proche de sa famille, il est resté une année chez lui avant de retrouver l'envie de faire de la musique.

Passage à vide

"J'ai eu de très belles expériences et je pense que Paris est l'une des plus belles villes en termes d'opportunités artistiques, mais j'ai aussi vécu des expériences qui m'ont extrêmement marqué. J'ai été dégoûté de la musique, au point de ne plus vouloir en faire et jusqu'à quasiment arrêter de travailler", explique l'artiste.

Il a retrouvé la force de faire de la musique grâce à sa manager. "Elle m'a rappelé que ce qui m'a donné envie de faire de la musique, c'était le piano. Alors je me suis acheté un vrai instrument." Le Fribourgeois a recommencé à chanter il y a quelques mois.

"Et j'ai eu cette rencontre avec ce label américain qui m'a découvert sur Spotify". Il a signé pour deux singles "pour commencer".

Ses influences musicales principales restent les mêmes: le cinéma et la musique anglophone. Sa voix et son élasticité continuent d'être des atouts indéniables. "J'en profite, mais je n'ai pas envie de n'être considéré que comme un bout de performance", dit Gjon's Tears, qui a pour ambition d'être un artiste accompli dans tous les sens du terme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Annecy 2026: l’animation suisse s’affiche sur la scène mondiale

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Le réalisateur genevois Georges Schwizgebel, le grand maître du cinéma suisse d'animation, présentera à Annecy "The Picture of Dorian Gray", son dernier film, une adaptation libre et picturale du roman d’Oscar Wilde. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse sera largement représentée au Festival international du film d’animation d’Annecy, du 21 au 27 juin, avec six ½uvres sélectionnées. Plusieurs Romands et Tessinois comme Georges Schwizgebel, Marcel Barelli et Gilles Jobin ne manqueront pas ce rendez-vous.

Dans la compétition officielle, le réalisateur genevois Georges Schwizgebel, - "le grand maître du cinéma suisse d'animation", selon Christian Gasser, journaliste, curateur et enseignant en cinéma d'animation à la haute école de Lucerne -, présentera "The Picture of Dorian Gray", son dernier film, adaptation libre et picturale du roman d’Oscar Wilde. Fidèle à son style en animation peinte, il poursuit ici une ½uvre explorant le temps, la matière et la transformation des images.

La même section accueillera la première mondiale de "Cartoon Physics", coproduction entre la France, la Suisse et les Pays-Bas, soutenue côté suisse par Hélium Films (Genève). Le film en stop-motion du duo américain Ru Kuwahata et Max Porter adapte un poème de Nick Flynn et explore, à travers la relation mère-fille, la fragilité des liens familiaux et du souvenir, lit-on sur le site de Swiss Films.

Film réalisé à Lausanne

Dans la section Jeune public, trois courts métrages suisses sont retenus. Le Lausannois Antonin Niclass présente "Vers la forêt", film en stop-motion situé dans un atelier d’animation où des marionnettes prennent vie. Le film, produit par Milos Films, est réalisé à Lausanne. Le Genevois Zoltán Horváth signe "Cosmonaute", une fiction animée autour d’un voyage spatial intime, tandis que le court-métrage de l'Allemande Lena von Döhren, installée à Lucerne, "Bats & Bugs", retenu à la dernière Berlinale, complète la sélection.

Dans la section Off-Limits, dédiée aux formes expérimentales, le film de diplôme "Symbionts" du réalisateur néerlandais basé en Suisse Quirijn Dees, formé à la Haute école de Lucerne – Design Film Art, propose une réflexion sensorielle sur les relations symbiotiques entre corps et environnement.

Le festival met également en avant plusieurs projets en développement. "Ogresse", long métrage d’animation inspiré de contes et de récits oraux, est porté par la réalisatrice belge Lia Bertels et la chanteuse et compositrice américaine Cécile McLorin Salvant. Le projet, en coproduction, implique la Suisse via Hélium Films (Genève).

"Seraphine", de la Française Sarah Van Den Boom, associe également une production suisse avec Nadasdy Film (Genève). Le film propose une fable intime autour de la mémoire et de la perte. Le projet immersif "Hide & Seek" de la réalisatrice suisse Fabienne Giezendanner, basée à Genève, explore quant à lui les frontières entre jeu vidéo et cinéma interactif.

A la croisée de la danse et des arts numériques

Au marché professionnel, les Mifa Pitches mettront en avant deux autres projets helvétiques: "Hermien" du réalisateur tessinois Marcel Barelli, connu pour ses films engagés autour de la relation entre humains et nature, et "Marta Becket's Death Valley" du chorégraphe genevois Gilles Jobin, projet immersif à la croisée de la danse et des arts numériques.

Swiss Films participera notamment au Déjeuner de coproduction francophone. La productrice genevoise Sereina Gabathuler (Roundabout Film) défendra le projet "Amada Libertad" de Celina Escher, un documentaire d’animation, centré sur une femme confrontée à l’incarcération et à la séparation d'avec sa famille. La productrice Clémence Pun (Hélium Films, Genève) présentera elle "Au revoir blaireau", projet télévisé destiné au jeune public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Festi'neuch: 60'000 personnes en fête sur les Jeunes-Rives

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Festi'neuch a bénéficié d'une météo très favorable pour cette 25e édition (archivs). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La 25e édition de Festi'neuch s'est déroulée sans problème sécuritaire ou sanitaire majeur. Les 60'000 festivaliers étaient heureux de retrouver des icônes et des artistes en ascension sur les Jeunes-Rives de Neuchâtel.

"On a tourné la page et le public a vu que l'on avait encore augmenté notre sécurité", a déclaré dimanche Antonin Rousseau, directeur, en faisant référence à l'évacuation de l'an dernier, en lien avec une tempête. "Notre sécurité est au service de la fête. Elle permet que l'émotion augmente, mais que rien ne déborde", a-t-il ajouté.

Cela a été le cas, même lors de concerts avec des artistes assez énergétiques le vendredi soir et avec un public assez jeune. "Nous n'avons eu aucune personne à l'infirmerie pour alcoolisation", a ajouté Antonin Rousseau.

Le public a pu aussi bien savourer des concerts d'artistes en ascension et que ceux de figures emblématiques, comme Vanessa Paradis ou Jean-Louis Aubert. La 26e édition de Festi’neuch aura lieu du 10 au 13 juin 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Morges-sous-Rire a réuni 16'000 festivaliers

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Le spectacle d'Alex Lutz a marqué les esprits à Morges-sous-Rire (archives). (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

Achevée samedi soir, la 38e édition de Morges-sous-Rire a rassemblé 16'000 personnes en sept jours, une affluence dans la lignée des dernières années. Le festival se réjouit notamment de l'engouement pour les jeunes humoristes.

"La grande gagnante de cette édition est sans doute la relève. Sur l'ensemble des scènes du festival, les humoristes de la nouvelle génération ont attiré un large public et enchaîné les représentations complètes", relèvent dimanche les organisateurs dans un communiqué.

Le festival salue aussi les prestations des figures établies de l'humour - Laurent Gerra, Chantal Ladesou, Marc Donnet-Monay, Thomas Wiesel, Nora Hamzawi ou encore David Castello-Lopes - qui ont "une nouvelle fois répondu aux attentes".

Parmi les moments marquants de cette édition figure également le spectacle d'Alex Lutz, qui a offert au public "une parenthèse aussi singulière qu'impressionnante."

Au final, cette édition a confirmé "la vitalité du festival" et "sa capacité à réunir, dans un même élan, figures incontournables du rire et talents émergents, dans une atmosphère conviviale et accessible", poursuit le communiqué.

La prochaine édition est programmée du 3 au 13 juin 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coup de crayon à Morges sur la conquête spatiale

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A l'occasion du retour vers la Lune avec la mission Artémis et de la prochaine éclipse solaire cet été, la Maison du dessin de presse à Morges propose un voyage estival vers la Lune et au-delà, à travers les hublots que sont la centaine de dessins exposés (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Maison du dessin de presse à Morges (VD) propose dès samedi 27 juin une exposition qui retrace la conquête spatiale en 70 ans de dessins de presse. "Zéro Gravité" regroupe près de 50 dessinateurs et dessinatrices de Suisse et de neuf autres pays pour une exploration de l'espace à coups de crayon. A découvrir jusqu'au 27 septembre.

"De Spoutnik à Artémis, de Méliès à Kubrick, de Sinatra à Bowie, l'espace a attiré les explorateurs, fasciné les imaginations et enchanté les coeurs. En plus de 70 ans, la guerre des étoiles n'en finit pas d'agiter les pays et les esprits", relèvent les responsables de l'institution.

"Les dessins de presse ont accompagné et continuent de relater la conquête spatiale. Comme autant de constellations critiques, ironiques, allégoriques, ludiques, ils illuminent l'espace de leurs brillantes idées", écrivent-ils.

Une centaine de dessins exposés

A l'occasion du retour vers la Lune avec la mission Artémis et de la prochaine éclipse solaire cet été, la Maison propose un voyage estival vers la Lune et au-delà, à travers les hublots que sont la centaine de dessins exposés: du premier pas sur la Lune au tourisme spatial, en passant par les défis techniques, la compétition entre pays, les figures de nos astronautes, les femmes dans l'espace, incluant deux dessins ayant embarqué à bord de Discovery.

"L'ambition était grande, de retrouver des dessins de presse du premier pas sur la Lune de juillet 1969 jusqu'à nos jours. Pour ce faire, nous avons pris contact avec l'Ohio Cartoon Library et le syndicat Cagle Cartoons aux Etats-Unis", expliquent les responsables.

Côté suisse, une douzaine de dessinateurs sont à l'affiche, dont Burki et Mix & Remix, à l'occasion des dix ans de leur disparition, ainsi que Chappatte, Barrigue, Hermann, Bénédicte, Caro, Alex, Pitch, Pigr, Ramsès, Vincent ou encore Dam et Tony. La France, la Grande-Bretagne, l'Autriche, les Pays-Bas, la Croatie, le Canada, le Mexique et l'Inde sont aussi représentés.

Affiche clin d'oeil à Kubrick

Dans un environnement rappelant un système solaire, les dessins sélectionnés sont présentés chronologiquement, sous forme de constellations. Outre les événements historiques de la conquête spatiale, l'exposition aborde également des sujets de société sur la Terre: climat, égalités homme-femme, politique ou encore épidémies. Les astronautes, les milliardaires du tourisme spatial ainsi que les extraterrestres figurent aussi en bonne place.

Un mur de l'exposition est aussi réservé aux éditions des journaux de juillet 1969, certaines avec les dessins de presse d'André Paul (La Tribune de Lausanne), Piem (Le Figaro), ou Stayskal (Chicago Today). L'affiche de "Zéro Gravité", signée par les Français Plop & Kankr, rend hommage au film "2001, l'Odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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