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Suisse

Nestlé livre 22 tonnes de lait en poudre aux Etats-Unis

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En raison de la pénurie de lait en poudre qui frappe les Etats-Unis, Nestlé va livrer 1,5 million de flacons de lait en poudre pour bébés qui seront livrés par avion militaire de Zurich à la ville de Plainfield, dans l'Etat de l'Indiana. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

En raison de la pénurie de lait en poudre qui frappe les Etats-Unis, le gouvernement américain fait appel à Nestlé.

A l'initiative du président Joe Biden et dans le cadre de l'opération "Fly Formula", 1,5 million de flacons de lait en poudre pour bébés du groupe de Vevey vont être transportés par avion de Zurich à la ville de Plainfield, dans l'Etat de l'Indiana.

Il s'agit de la première livraison intervenant dans le cadre de l'opération, a indiqué à AWP un porte-parole de l'ambassade américaine à Berne. Nestlé fournit trois produits d'alimentation pour nourrissons: Alfamino Infant, Alfamino Junior et Gerber Good Start Extensive HA. Ceux-ci ont été conçus pour les bébés qui ne supportent pas le lait de vache. "Ces produits ont été traités en priorité car ils répondent à un objectif médical important et sont disponibles en quantités limitées aux États-Unis", a déclaré le porte-parole.

La cargaison de 1,5 million de flacons de 8 onces, ou 240 millilitres, correspond à un poids de quelque 22 tonnes. Elle sera acheminée par un avion militaire, a précisé le porte-parole.

Initialement causée par des problèmes de chaînes d'approvisionnement et un manque de main-d'oeuvre en raison de la pandémie, la pénurie de lait pour nouveau-nés a été aggravée par la fermeture, en février, d'une usine du fabricant Abbott dans le Michigan, après un rappel de produits soupçonnés d'avoir provoqué la mort de deux nourrissons.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Ignazio Cassis: coopérer "avec les pays qui partagent nos valeurs"

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Pour le président de la Confédération Ignazio Cassis, la neutralité signifie coopérer avec les pays en phase avec les principes helvétiques (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Dans le contexte de la guerre en Ukraine, la définition de la neutralité suisse est remise en question. Pour le président de la Confédération Ignazio Cassis, la neutralité signifie coopérer avec les pays en phase avec les principes helvétiques.

"Il ne faut pas reconstruire la neutralité, mais continuer à la construire", pour que celle-ci reste crédible et reconnue auprès des pays qui partagent les mêmes valeurs que la Suisse, a indiqué celui qui est aussi ministre des affaires étrangères dans une interview publiée samedi dans les journaux ESH, La Liberté et le Journal du Jura. Selon lui, c'est un travail de longue haleine: "Il faut des décennies pour bâtir les institutions. Il ne faut pas tout changer en versant dans l'émotionnel."

"La reprise des sanctions de l'UE à l'encontre de la Russie était une décision politique orientée par les valeurs inscrites dans notre Constitution", des valeurs qui sont celles du monde occidental, a-t-il expliqué. Cette décision s'est justifiée "par une violente rupture du droit international, et par la violation de nos principes et de nos valeurs".

Conseil de sécurité de l'ONU

Il n'y a pas que la guerre en Ukraine qui a remis la neutralité au centre des discussions. L'élection de la Suisse au Conseil de sécurité de l'ONU au début du mois y a aussi contribué.

L'ONU est une organisation neutre et universelle, a souligné M. Cassis. "Elle est l'addition de toutes les visions du monde qui essayent de trouver un chemin commun." Et de poursuivre: "La Suisse aura le rôle de facilitateur, de médiateur, de bâtisseur de ponts. Le but est de faire dialoguer les pays les plus puissants de ce monde."

Le président de la Confédération a encore rappelé qu'il a demandé un rapport visant à mener une réflexion globale sur la neutralité. Le document doit être soumis au gouvernement après l'été.

Conférence de Lugano

Ignazio Cassis s'est aussi exprimé sur la Conférence de Lugano, qui se tiendra les 4 et 5 juillet. Le but de la conférence est d'ouvrir le chemin de la reconstruction de l'Ukraine, a-t-il rappelé.

Une reconstruction qui sera longue et difficile, et dont les montants se chiffreront en centaines de milliards de dollars, selon lui. Mais l'Ukraine "doit pouvoir conserver un espoir, et imaginer un futur". Et de glisser que Berne fera le nécessaire en termes de sécurité si le président ukrainien Volodymyr Zelensky décide de venir physiquement à la conférence.

M. Cassis est également revenu sur la rencontre entre les présidents américain Joe Biden et russe Vladimir Poutine à Genève il y a un an. Concédant que la voie diplomatique n'a pas suffi pour éviter un conflit, il a toutefois déclaré que "ce n'est pas une raison pour dire que nous avons eu tort de faire ce travail". "Aujourd'hui, nous referions la même chose."

Il s'est encore dit fatigué, comme tout le monde, comme le gouvernement, après deux ans de pandémie et une guerre sur le continent européen. Mais d'avertir qu'il faudra faire face à une nouvelle crise: l'inflation. "L'augmentation des prix du carburant et de l'énergie, c'est une conséquence de la guerre. Nous devrons peut-être adopter un mode de vie un peu plus frugal, et prendre l'habitude d'économiser sur le chauffage, les déplacements et l'alimentation."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Aucun joueur ne devine la bonne combinaison de l'Euro Millions

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Personne n'a décroché le gros lot au tirage de l'Euro MIllions vendredi. Lors du prochain tirage, 179 millions de francs seront en jeu. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 10, 17, 28, 44 et 50, ainsi que les étoiles 8 et 12.

Lors du prochain tirage mardi, 179 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Un 200 m masculin déjà très relevé

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Armand Duplantis sera de retour à Lausanne pour un concours à la perche sous chapiteau à Ouchy (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Athletissima a présenté les principaux contours de son édition à venir le 26 août. Pour l'heure, le 200 m masculin et la perche à Ouchy s'annoncent très prometteurs.

Il va de soi qu'avec les Mondiaux de Eugene en juillet et les Championnats d'Europe de Munich en août, le plateau de la 47e édition sera finalisé au plus près de l'événement. Mais la réunion de la Pontaise promet déjà beaucoup.

Sur le demi-tour de piste masculin, le champion olympique bahaméen du 400 m Steven Gardiner se mesurera à l’Américain Noah Lyles, champion du monde en titre et médaillé de bronze olympique sur la distance. Les deux hommes devraient aussi affronter le vice-champion olympique Kenny Bednarek (USA). C’est à Lausanne que Noah Lyles avait signé en 2019 le chrono canon de 19''50 qui fait de lui le 5e meilleur performer de l’histoire.

Star des stars, le champion olympique et recordman du monde Armand Duplantis emmènera un plateau de haut vol au concours de la perche qui aura lieu la veille du meeting, le jeudi 25 août, dans le décor idyllique d’Ouchy au bord du Léman. Nouveauté, l’épreuve se déroulera sous un chapiteau, de quoi permettre de grandes performances peu importe la météo.

En attendant de voir si les meilleures Jamaïcaines seront là, le 100 m féminin pourra compter sur la présence des deux flèches Ajla del Ponte et Mujinga Kambundji. On peut encore citer la présence de Femke Bol sur 400 m haies, de Pedro Pichardo au triple saut, de Ryan Crouser au lancer du poids et de Loïc Gasch au saut en hauteur pour un concours qui sera disputé avec les deux champions olympiques Barshim et Tamberi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le bureau de médiation administrative sous le feu des critiques

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Le Grand Conseil genevois a critiqué le fonctionnement du Bureau de médiation administrative (BMA) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le bureau de médiation administrative (BMA) est sous le feu des critiques. Le Grand Conseil émet des doutes sur le bon fonctionnement de cette entité indépendante au sein de l'Etat qui vise à gérer de façon simple et extrajudiciaire les conflits entre l'administration et les administrés.

Un rapport de la commission de gestion chargé d'étudier le rapport l'activité du BMA a été discuté vendredi au Grand Conseil. Ses conclusions sont sévères. Les commissaires émettent "des doutes sur le fait que l'intention du législateur soit reflétée dans l'activité du BMA et que les compétences du médiateur soient à la hauteur des enjeux".

Le Grand Conseil a refusé par 58 voix contre 22 de prendre acte du rapport d'activité en plénière, manifestant ainsi ses doutes. Le BMA a été sollicité 340 fois en 2020, ce qui est relativement peu, estime le député PLR Alexis Barbey. De plus, le BMA ne fait pas vraiment de la médiation, mais plutôt de la facilitation, a relevé le député.

Bertrand Buchs (Le Centre), a évoqué le conflit ouvert qui existe entre le médiateur et sa suppléante. "Il faut tout reprendre depuis le début", a ajouté le député. "C'est devenu un bureau d'aide sociale", a déploré le député PLR Edouard Cuendet.

Nicole Valiquer Grecuccio (PS) estime qu'il faut absolument recentrer l'activité du BMA sur la médiation. La classe salariale (31) du médiateur administratif cantonal a aussi été considérée comme trop élevée.

Certification

Un projet de loi devrait être déposé pour modifier le fonctionnement du BMA. Selon ce projet, le médiateur devrait notamment disposer d'une formation certifiée en médiation généraliste, ce qui n'est pas le cas actuellement.

Les prestations du BMA sont gratuites. Cette entité couvre l'ensemble des administrations cantonales et communales genevoises, ainsi que les établissements publics autonomes et tous les autres organismes chargés de missions de droit public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

René Prêtre continuera d'opérer au CHUV

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René Prêtre continuera à opérer au CHUV durant les cinq prochaines années (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le CHUV pourra toujours compter sur René Prêtre. Le célèbre chirurgien cardiaque, qui avait annoncé son départ à la retraite en mai, continuera d'opérer à Lausanne au cours des cinq prochaines années, à un taux d'activité de 40%.

L'annonce a été faite vendredi par la ministre de la santé vaudoise Rebecca Ruiz, à l'occasion de la leçon d'adieu de René Prêtre. Le Jurassien de 65 ans, qui laisse la direction du Service de chirurgie cardiaque à Matthias Kirsch, se consacrera désormais aux interventions de chirurgie cardiaque adulte chez ses patients, indique le CHUV dans un communiqué.

Il poursuivra aussi une collaboration avec le CHUV dans le domaine de la chirurgie cardiaque pédiatrique humanitaire, dans le cadre de missions à l'étranger et pour renforcer les liens avec les filières qui prennent en charge des jeunes patients au CHUV.

"Cette poursuite de collaboration avec le Pr René Prêtre, dans le contexte du développement du Service de chirurgie cardiaque, nous permettra ainsi de bénéficier, quelques années encore, de son expérience reconnue et de son important réseau de partenaires", a indiqué Matthias Kirsch, cité dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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