Suisse
Nestlé Waters: le Sénat ouvre une commission d'enquête
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Le Sénat a entériné la création d'une commission d'enquête "visant à faire la lumière sur les pratiques des industriels de l'eau embouteillée", notamment sur des procédés de filtration interdits.
C'est ce qu'a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi le rapporteur de cette commission, Alexandre Ouizille. Est nommément visé par le sénateur socialiste: Nestlé Waters, propriétaire des marques Vittel et Perrier, qui va payer, en accord avec le parquet d'Epinal, une amende de 2 millions d'euros (1,8 millions de francs). Ce, en raison de l'utilisation de traitements de filtration non autorisés sur les eaux minérales et de forages exploités sans autorisation.
Des faits notamment révélés dès janvier par des enquêtes journalistiques du Monde et de Radio France, qui avaient amené le parquet d'Epinal à ouvrir une enquête préliminaire.
Le groupe Alma, leader en France des eaux minérales et de source (Cristaline, Saint-Yorre, Vichy Célestins), avait également indiqué faire l'objet d'une "procédure judiciaire".
"Chaque révélation fait surgir une nouvelle tête : une dimension sanitaire d'ampleur qui s'affirme et une menace écologique pour la ressource qui se manifeste", estime Alexandre Ouizille dans un communiqué. "Il faut qu'on confronte publiquement Nestlé Waters et tous les autres acteurs industriels en cause."
Les traitements de filtration, par exemple avec des lampes UV et du charbon actif, ne sont pas dangereux pour la santé, mais ne sont pas autorisés pour les eaux minérales.
La commission d'enquête ouverte par le Sénat visera notamment à "examiner l'ensemble des risques" liés à ces traitements, et jauger "la connaissance qu'avaient les membres du gouvernement de ces pratiques," indique M. Ouizille.
Le gouvernement avait été avisé par Nestlé en 2021 de son recours à des traitements interdits, selon l'entreprise. Il a alors assoupli la réglementation, et permis aux industriels d'utiliser des microfiltres avec un seuil de filtration inférieur à 0,8 micron.
La commission d'enquête se penchera également sur "l'accaparement des sources par des acteurs industriels, et les impacts potentiels de cette exploitation sur la durabilité des ressources", promet le sénateur socialiste de l'Oise.
Joint par l'AFP, Nestlé Waters France a fait part de son intention de "coopérer pleinement" avec cette commission d'enquête, "comme nous l'avons fait par le passé".
"Nous réaffirmons que toutes nos eaux peuvent être bues en toute sécurité" et que les activités de la filiale se "sont exercées en toute transparence avec les autorités", ajoute l'entreprise.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Suisse
Des centaines de manifestants à Berne contre le gouvernement syrien
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté mardi soir à Berne contre l’avancée des troupes gouvernementales syriennes dans les régions kurdes du pays. Peu avant 19h00, la manifestation s’est déplacée de la gare en direction de la Place fédérale.
Les manifestants ont scandé, entre autres, "Free free Rojava", a observé un journaliste de Keystone-ATS sur place. Des feux d'artifice et d'autres engins pyrotechniques ont été allumés. La manifestation sur la Place fédérale est tolérée, a indiqué la police cantonale sur la plateforme X.
En Syrie, depuis quelques jours, les troupes gouvernementales et leurs alliés avancent de plus en plus dans les zones kurdes du nord et de l’est du pays. Cette situation est liée à un conflit concernant l’intégration des régions kurdes, jusqu’alors autonomes. Un cessez-le-feu qui avait été annoncé dimanche dernier semble désormais de facto terminé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les thèmes discutés avec Trump restent "ouverts", dit M. Parmelin
Les sujets abordés avec le président américain Donald Trump restent "ouverts", a dit Guy Parmelin mardi, sans donner de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre avec le républicain, attendu mercredi. Le Groenland ne sera pas forcément un thème.
"Si cette rencontre a lieu, nous n'aurons pas beaucoup de temps, a déclaré le président de la Confédération. Il est donc nécessaire de parler de points qui revêtent des terrains communs pour les deux pays".
Le Vaudois n'a pas souhaité donner davantage de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre, si ce n'est qu'il compte "souhaiter la bienvenue à Donald Trump et le remercier de s'être déplacé".
Questionné sur l'invitation du président américain à rejoindre son "Conseil de la paix", M. Parmelin a déclaré que sur le principe la Suisse est ouverte à toute initiative qui promeut la paix. Mais le Conseil fédéral doit encore mener des échanges avec les parties concernées et étudier les aspects juridiques contraignants de la charte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Vers une taxe de transit à travers la Suisse
Une taxe de transit pour le trafic routier qui traverse la Suisse sans s'y arrêter pourrait voir le jour. La commission des transports du National a approuvé, par 16 voix contre 2 et 5 abstentions, une motion du Conseil des Etats en ce sens.
Pour la commission, il est nécessaire de prendre des mesures dans le domaine du trafic de transit, indiquent mardi les services du Parlement. Elle souhaite lisser ce trafic sur le réseau des routes nationales par le biais de cette taxe, proposée par le conseiller aux Etats Marco Chiesa (UDC/TI) en ce sens.
Le motionnaire pense en particulier aux autoroutes sur l'axe nord-sud. Le montant de la taxe doit être fixé en fonction de la densité du trafic, de l'heure et du jour de la semaine de manière à inciter les véhicules à circuler à certains moments plutôt que d'autres.
Le produit de la taxe serait affecté au Fonds pour les routes nationales et le trafic d'agglomération (FORTA). Les véhicules exonérés de telles taxes en vertu d'accords internationaux ne seraient pas concernés. La taxe doit être compatible avec les obligations internationales de la Suisse, comme celles vis-à-vis de l'UE.
La commission a rejeté par 16 voix contre 9 une proposition visant à ce que le produit de la taxe soit affecté au Fonds d'infrastructure ferroviaire plutôt qu'au FORTA.
Problèmes d'application
Plus largement, une minorité propose de refuser la motion. Elle craint des problèmes d'application ainsi qu'une charge administrative élevée.
Le Conseil fédéral est aussi opposé à la motion. Des mesures ont déjà été prises pour lutter contre le trafic sur les axes nord-sud. De plus, le texte pose des questions de constitutionnalité, de respect des accords internationaux et de mise en oeuvre bureaucratique.
Au National, des motions identiques sont pendantes, déposées par Greta Gysin (Vert-e-s/TI), Bruno Storni (PS/TI), Simon Stadler (Centre/UR), Simone Gianini (PLR/TI) et Paolo Pamini (UDC/TI). Ces représentants des cantons d'Uri et du Tessin, des deux côtés du tunnel du Gothard, sont soutenus par de nombreux parlementaires de tous les partis, sauf du PVL.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
Valérie Dittli a été fortement malmenée mardi par le Grand Conseil vaudois, une semaine après la publication d'un rapport épinglant de multiples dysfonctionnements. La ministre a exprimé ses regrets, mais l'absence de véritables réponses a irrité les députés.
Le sentiment général a été résumé par le député Jean-Daniel Carrard (PLR) dans la dernière prise de parole du jour: "On passe la journée à essayer de comprendre et on obtient des réponses qui n'en sont pas. On tourne autour du pot et on nous prend pour des ânes", a-t-il dit.
Plusieurs de ces questions ont porté sur des mandats externes octroyés par Valérie Dittli, potentiellement problématiques en matière de conflits d'intérêts. Ceux accordés à l'ancien président de la Commission foncière rurale 1, peu après le retrait d'une plainte envers la conseillère d'Etat, ont notamment occupé les discussions.
Quel accord a été conclu ? Ces mandats ont-ils été accordés en contrepartie du retrait de la plainte ? Valérie Dittli n'a pas répondu, affirmant qu'elle "réservait" ses réponses pour l'enquête de l'ancien président du tribunal cantonal Jean-François Meylan, mandaté par le Conseil d'Etat pour faire la lumière sur "cette affaire dans l'affaire."
Critiques tous azimuts
D'autres interrogations, nées à la suite du rapport la Délégation des commissions de surveillance, sont restées sans réponse précise. Les députés s'en sont agacés. Tout comme ils se sont indignés des éléments contenus dans ce rapport.
Le management "inadéquat" de Valérie Dittli, "la souffrance" qu'elle a engendrée parmi ses équipes, "l'illégalité" de certains choix ou encore sa gestion "déficiente" des conflits d'intérêts" ont, parmi d'autres reproches, été évoqués par les députés.
Les prises de parole se sont succédé pour dire à quel point les manquements de Valérie Dittli étaient "nombreux" et "inacceptables". Les plus modérés ont appelé à une "remise en question profonde", les plus virulents à une démission.
Certains élus ont ajouté que l'ensemble du Conseil d'Etat avait "une part de responsabilité". Et ce dès son entrée en fonction en 2022, lorsqu'il avait confié un département aussi "complexe" que celui des Finances à une novice en politique.
"Valérie Dittli doit démissionner"
Si la droite a soutenu les recommandations de la délégation pour rétablir la confiance envers les institutions, la gauche s’est montrée implacable. Le parti socialiste demande son retrait de l’exécutif jusqu’à la fin de l’enquête pénale et la mise en place des recommandations. La gauche de la gauche, elle, a demandé la démission de la conseillère d’Etat Valérie Dittli.
Des regrets
Assaillie de toutes parts, Valérie Dittli a pris la parole pour exprimer ses "regrets" et dire qu'elle était "sincèrement désolée" d'avoir fait vivre "des situations difficiles" à certains collaborateurs. "Je n'ai jamais voulu blesser ou heurter qui que ce soit", a-t-elle déclaré.
Reconnaissant son manque d'expérience lors de son entrée en fonction, elle a admis "des choix qui n'étaient pas appropriés". A ses yeux toutefois, elle a su "tirer les enseignements" nécessaires.
"La conseillère d'Etat d'aujourd'hui n'est plus la même que celle que j'étais hier", a-t-elle affirmé, parlant notamment d'un climat "apaisé" dans son Département.
Elle a aussi promis "une transparence totale", ce qui n'a pas manqué de faire tiquer les députés dont les questions restaient sans réponse.
Confiance "écornée"
La présidente du Conseil d'Etat Christelle Luisier a évoqué "une période très difficile" pour le gouvernement. Sans nommer sa collègue, elle a relevé que "la confiance et la collégialité" avaient été "écornées".
Elle a aussi souligné que le Conseil d'Etat avait eu peu de marge de manoeuvre et qu'il avait déjà pris "la mesure la plus forte" possible en réorganisant les Départements, en l'occurrence en retirant les Finances à Valérie Dittli en mars dernier.
La conseillère d'Etat Nuria Gorrite, en charge des ressources humaines, est également intervenue. Elle a notamment annoncé des mesures RH, par exemple pour renforcer "l'accompagnement" des futurs nouveaux membres du Conseil d'Etat.
KEYSTONE ATS avec Sophie Vassutine
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