Économie
Nombreuses implantations en Suisse romande malgré le Covid
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La promotion économique en Suisse romande est restée vigoureuse malgré la pandémie de Covid-19. Après un exercice 2020 marqué par 85 implantations, 86 entreprises étrangères ont à nouveau choisi de s'installer dans la partie francophone du pays l'année dernière.
A terme, l'arrivée de ces 86 sociétés sous nos latitudes devrait déboucher sur la création de 955 emplois, selon les indications fournies mardi par le Greater Geneva Bern area (GGBa), plateforme qui regroupe la promotion économique des cantons de Genève, Vaud, Fribourg, Neuchâtel, Berne et du Valais.
Les implantations n'ont pas fléchi au cours des deux premières années de crise sanitaire, au contraire puisque le GGBa en avait dénombré 79 en 2019. Les restrictions sanitaires ont cependant compliqué la tâche de prospection. "Un grand nombre de clients n'a pas pu se déplacer en Suisse, et par conséquent un certain nombre de projets n'a pas abouti", affirme à AWP le directeur général Thomas Bohn.
Ces difficultés liées à la pandémie ont néanmoins accéléré la numérisation de la promotion économique. "Nous avons gagné en efficacité, je pense, avec le développement des outils tels que les (téléconférences) ou encore l'organisation de webinaires", note M. Bohn.
L'implantation à Fribourg de Sun Genomics, une entreprise spécialisée dans la recherche sur le microbiome intestinal, a été réalisée en l'absence de visite en Suisse, souligne le dirigeant.
Parmi les autres implantations citées en exemple par le GGBa figurent la société belge de cybersécurité Approach, qui a jeté son dévolu sur Genève, l'italien Pielleswiss, qui développera ses "textiles durables" depuis le site neuchâtelois Microcity, ou encore le groupe américain de services Macher, qui a installé son siège européen à Lausanne.
La Russie délaissée en 2015
Les sociétés européennes restent les plus nombreuses dans les statistiques en Suisse romande, représentant 49 implantations sur les 86 réalisées en 2021, pour 420 créations d'emplois d'attendues. Le continent américain et l'Asie-Pacifique sont loin derrière, avec respectivement 16 et 12 implantations.
Le GGBa évoque un exercice 2021 dans la continuité du précédent et un maintien de tous les indicateurs au vert. "La Suisse occidentale demeure clairement attractive, même s'il reste difficile d'évaluer l'impact à venir des conflits internationaux, de la réforme fiscale initiée par l'OCDE, des relations avec l'Union européenne ou encore du renchérissement du franc", précise-t-il dans un communiqué.
Le portefeuille de projets pour l'exercice en cours est "solide", malgré le contexte géopolitique, assure la plateforme romande de promotion économique. Celle-ci intensifie ses efforts dans des "industries porteuses" comme les productions agroalimentaire et biotechnologique.
L'éclatement de la guerre en Ukraine n'affectera pas les activités, à en croire Thomas Bohn. "Le GGBa n'est plus actif en Russie depuis 2015, et par conséquent nous ne sommes pas concernés à ce niveau-là."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Adecco progresse sur tous les fronts au 4e trimestre
Le géant du placement de personnel Adecco a enregistré un chiffre d'affaires en hausse au quatrième trimestre 2025. La rentabilité s'est aussi fortement améliorés.
Entre octobre et fin décembre, le chiffre d'affaires d'Adecco a progressé de 1% par rapport à la même période de l'an dernier à 5,9 milliards d'euros, indique mercredi le groupe zurichois dans un communiqué.
Le résultat d'exploitation (Ebita) ajusté s'est inscrit à 225 millions, en hausse de 20%. La marge afférente est passée de 3,2% à 3,8%.
Au final, le bénéfice net s'est établi à 88 millions contre 73 millions sur la même période de 2024.
Le chiffre d'affaires présenté correspond aux attentes des analystes contactés pour le consensus AWP. L'Ebita ajusté, estimé à 220 millions, dépasse les attentes. Le bénéfice net, en revanche, attendu à 102 millions, se situe en dessous.
Pour le premier trimestre 2026, Adecco s'attend à une marge brute et des frais généraux et administratifs, hors éléments exceptionnels, globalement stables par rapport au trimestre précédent.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Près de 3,3 milliards investis dans les jeunes pousses suisses
Les jeunes entreprises suisses ont enregistré un volume de financement de 3,3 milliards de francs en 2025, soit une hausse de 44% sur un an. Plus de trois tours de financement sur dix concernent des start-up axées sur l'intelligence artificielle (IA).
De janvier à fin décembre derniers, 515 tours de financement pour des jeunes pousses ont eu lieu en Suisse, ce qui correspond à une augmentation de 0,4%, indique le baromètre EY paru mardi.
Dans le détail, le plus grand nombre de tours de financement a été enregistré dans le canton de Zurich (213), suivi de la Suisse romande (165), de la Suisse centrale (56) et de la Suisse du Nord-Ouest (27). Viennent ensuite le Plateau avec 25 tours, le canton du Tessin avec 20 tours et la Suisse orientale avec 9 tours.
"En comparaison internationale, c'est la Suisse qui a enregistré la plus forte augmentation de volume. L'Allemagne a progressé de 19%, tandis que l'Autriche a accusé une baisse de 56%", souligne les auteurs de l'étude.
En termes de volume, c'est le domaine de la santé qui prend la première place. EY note cependant une "avancée indéniable" des jeunes entreprises intégrant l'IA dans leur coeur de métier. En 2025, elles étaient 163, soit 46% de plus sur un an. Les investissements dans ces dernières ont bondi de 206% pour atteindre 1,1 milliard de francs.
Par ailleurs, dans 23% des start-up ayant bénéficié d'un financement l'année dernière, l'équipe fondatrice comptait des femmes dans ses rangs. Dans 6% des cas, elle était composée exclusivement de femmes, une part en baisse par rapport à 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
USA: les nouveaux droits de douane mondiaux entrent en vigueur
Annoncés dans la foulée du camouflet infligé vendredi par la Cour suprême, les nouveaux droits de douane mondiaux de 10% voulus par le président américain Donald Trump, qui a menacé de les faire passer à 15%, sont entrés en vigueur mardi.
Cette nouvelle surtaxe, dont le décret avait été signé dès vendredi, vise à remplacer les droits de douane indiscriminés existants jusqu'ici ainsi que ceux prévus par les différents accords commerciaux signés depuis leur entrée en vigueur avec la plupart des gros partenaires du pays.
Elle ne remplace pas, en revanche, les droits de douane dits sectoriels, allant de 10% à 50% sur un certain nombre de secteurs d'activité, tels que le cuivre, l'automobile ou le bois de construction, qui n'étaient pas concernés par la décision vendredi de la haute juridiction d'invalider une bonne partie des surtaxes imposées par le dirigeant républicain depuis son retour au pouvoir.
Elle ne s'applique pas non plus aux produits canadiens et mexicains importés aux Etats-Unis dans le cadre du traité nord-américain de libre-échange (ACEUM).
Les services douaniers ont annoncé que la collecte des droits de douane retoqués par la Cour suprême ne sera plus effective à compter de mardi à minuit heure de Washington (05H00 GMT), au moment de l'entrée en vigueur de la nouvelle surtaxe. Ils ont par ailleurs affirmé qu'ils collecteront les nouveaux droits de douane de 10% dès cet instant.
Pour ce nouveau taux, le président américain a pris pour base légale une loi de 1974 lui permettant de rééquilibrer les échanges entre les Etats-Unis et leurs partenaires économiques dès lors qu'un déséquilibre marqué de la balance des paiements est démontré.
Ces droits de douane devraient porter à 13,7% le taux effectif moyen appliqué aux produits entrants aux Etats-Unis, contre 16% avant la décision de la Cour suprême, selon le Budget Lab de l'Université Yale.
Au bout de 150 jours, le gouvernement devra toutefois obtenir un vote du Congrès s'il veut maintenir ces droits de douane sur la durée.
Samedi, Donald Trump avait affirmé qu'il comptait faire passer les droits de douane à 15%, une décision fondée, avait-il alors expliqué, sur "un examen approfondi" de la décision de la juridiction suprême américaine, qu'il a jugé une nouvelle fois "ridicule" et "extraordinairement anti-américaine".
Il n'a toutefois pour l'heure pas pris de décret en ce sens.
- Autres limites -
Le décret sur les droits de 10% court jusqu'au 24 juillet, soit à peine plus de trois mois avant les élections de mi-mandat de novembre. Celles-ci pourraient voir les démocrates reprendre le contrôle de la Chambre des représentants au Congrès.
Ces droits de douane ne sont possibles qu'en cas de grave déséquilibre de la balance des paiements, qui regroupe l'ensemble des mouvements financiers entre deux pays, soit les échanges commerciaux mais aussi les flux financiers ou les investissements croisés, notamment.
Ainsi, si le déficit commercial américain, concernant les biens, avec l'Union européenne s'est élevé à 236 milliards de dollars (200 milliards d'euros) en 2024, selon les données du représentant au Commerce de la Maison Blanche (USTR), le déficit de la balance des paiements n'était que d'environ 70 milliards d'euros (82,5 milliards de dollars), selon la Commission européenne.
Les droits de douane retoqués vendredi par la Cour suprême des Etats-Unis s'appuyaient sur un texte de 1977 (l'IEEPA) autorisant l'exécutif à agir dans le domaine économique sans aval préalable du Congrès en cas d'"urgence économique", laquelle n'a pas été démontrée semon les magistrats.
Les droits de douane concernés ont dépassé 130 milliards de dollars en 2025, selon des analystes.
Cette décision ouvre la voie à de possibles remboursements des surtaxes déjà payées par les entreprises. Le groupe de livraison de colis FedEx a porté plainte dès lundi contre le gouvernement.
Annoncés en avril, les nouveaux droits de douane visaient les pays avec lesquels les Etats-Unis affichaient un déficit commercial dans les échanges de biens, le président américain les voyant comme un outil pour les rééquilibrer.
L'objectif de Donald Trump était aussi de fournir des ressources supplémentaires à l'Etat fédéral pour compenser des baisses d'impôts.
Il était cependant en partie revenu en arrière en ajoutant des exceptions pour un certain nombre de produits, en particulier ceux qui ne peuvent pas être fabriqués ou cultivés aux Etats-Unis.
Ces surtaxes avaient également servi de base de négociations pour la signature d'accords commerciaux avec les principaux partenaires de Washington.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Justice: FedEx veut un remboursement des droits de douane US
Le groupe de livraison de colis FedEx a porté plainte lundi contre le gouvernement américain. L'entreprise cherche à se faire rembourser les sommes indûment collectées en raison des droits de douane mis en place illégalement par Donald Trump.
Selon un document judiciaire consulté par l'AFP, FedEx demande au Tribunal américain du commerce international de forcer les Etats-Unis à "rembourser (...) les droits perçus auprès d'eux sur toutes les importations" sujettes à des surtaxes désormais annulées par la Cour suprême, "majorés des intérêts prévus par la loi".
C'est la première plainte du genre déposée par une grande entreprise américaine depuis que Donald Trump a essuyé un camouflet sur sa politique commerciale.
La Cour suprême des Etats-Unis a jugé vendredi que le président américain avait outrepassé ses pouvoirs en imposant des droits de douane sur de nombreux produits sans obtenir l'aval du Congrès.
Cette décision ouvre la voie à de possibles remboursements des surtaxes déjà payées par les entreprises, dont le montant a dépassé les 130 milliards de dollars l'an dernier, selon les analystes.
Interrogé à ce sujet vendredi, le chef d'Etat a souligné que cette question n'avait "pas été abordée" par la Cour et estimé qu'elle occuperait les tribunaux pendant des années.
Plusieurs entreprises, comme la chaîne de supermarchés Costco et la filiale américaine du constructeur japonais Toyota, avaient déjà préventivement porté plainte avant le verdict de la Cour suprême.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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