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Suisse

Novartis: feu vert de Swissmedic pour l'anti-cholestérol Leqvio

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Des négociations sont en cours avec l'OFSP pour que le traitement soit inscrit sur la liste des traitements susceptibles d'être remboursés par les caisses maladie (archives). (© KEYSTONE/PATRICK STRAUB)

Novartis a annoncé lundi avoir décroché le feu vert de l'autorité suisse de surveillance des produits thérapeutiques (Swissmedic) pour la mise sur le marché de son traitement anti-cholestérol Leqvio (inclisiran).

Ce dernier est indiqué pour le traitement des adultes atteints d'hypercholestérolémie (y compris la version familiale hétérozygote), ou de dyslipidémie mixte, en concomitance avec un régime alimentaire et en complément d'un traitement par statine et/ou d'autres traitements hypolipidémiants, et pour les patients présentant une intolérance aux statines.

La décision se base sur trois études de phase III (Orion-9 -10 et -11), qui ont démontré une réduction permanente de jusqu'à 52% du taux de "mauvais" cholestérol LDL (ipoprotéines de faible densité) avec seulement deux injections d'inclisiran par an, précise le laboratoire bâlois dans un communiqué.

Selon les derniers chiffres de l'Office fédéral de la statistiques (OFS), 20'000 personnes décèdent chaque années en Suisse des suites de troubles cardiovasculaires.

Plus de 10 millards par an

"La plupart de ces pathologies est effectivement à mettre sur le compte du mauvais cholestérol LDL, qui provoque des dépôts dans les vaisseaux sanguins", a indiqué à AWP Corinne Wild, responsable scientifique (CSO) de Novartis Pharma Suisse.

Selon elle, les besoins médicaux en Suisse dans ce segment sont énormes: "depuis des années, les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité en Suisse". Elles représentent également une lourde charge économique pour le système de santé. Selon Mme Wild, les coûts liés aux seules maladies cardiovasculaires s'élèvent à plus de 10 milliards de francs par an.

"Nous pensons que Leqvio peut faire partie de la solution possible en termes de besoins tant médicaux qu'économiques", a ajouté a responsable.

Des négociations sont en cours avec l'OFSP pour que le traitement soit inscrit sur la liste des traitements susceptibles d'être remboursés par les caisses maladie. Jusqu'à ce que cela soit le cas, les médecins peuvent soumettre des demandes individuelles aux assureurs, a signalé Mme Wild.

La nouvelle de la matinée n'a pas suscité une grande effervescence sur le marché. Juste avant la mi-journée, la nominative Novartis évoluait juste au-dessus de l'équilibre (+0,1%) à 78,73 francs, dans le wagon de queue d'un SMI en hausse de 0,37%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Enquête auprès des adultes en situation de handicap en Valais

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Pour planifier l’offre de prestations en faveur des personnes en situation de handicap au plus près de leurs besoins, le Service valaisan de l’action sociale lance une enquête auprès des personnes et organisations concernées (image symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Valais lance une enquête auprès des adultes en situation de handicap. Objectif: connaître précisément les besoins de ces personnes afin de développer des prestations en leur faveur "au plus près de leurs besoins".

Tous les quatre ans, le canton élabore un rapport visant à évaluer et à planifier l’offre de prestations pour les personnes adultes en situation de handicap. Pour le faire, il se base sur les informations des institutions sociales.

Pour établir celui de la période 2025-2028, le canton invite pour la première fois les personnes et organisations concernées à répondre à un sondage, indique-t-il lundi dans un communiqué. Cette décision répond à la révision de la loi cantonale sur les droits et l’inclusion des personnes en situation de handicap (LDIPH) et à la convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées (CDPH).

En ligne jusqu'à fin juillet

Le sondage pose des questions sur le lieu d'habitation, les besoins qui en découlent ou encore ce qui serait nécessaire pour en changer. Il aborde aussi la question du travail et des activités au quotidien, soit si ceux-ci sont satisfaisants ou pas, s'il y a l'envie d'un changement.

Une partie demande aux participantes et participants de donner leur avis sur les prestations du canton du Valais, soit sur ce qu'il manque (ou pas) en matière de soutiens, d'accompagnement ou de possibilités d'activités.

L'enquête, élaborée en langage facilité, est en ligne jusqu’à la fin juillet. Les personnes concernées pourront le faire soit de manière autonome, soit avec le soutien d’une personne de confiance de leur choix, relève le canton.

Au premier trimestre 2025

Un courrier personnel destiné aux personnes en situation de handicap les invitant à participer à l’enquête est en cours d’envoi. "Plus de 10'000 personnes devraient le recevoir", indique à Keystone-ATS Jérôme Favez chef du Service de l’action sociale qui est en charge de préparer le rapport. Ce dernier espère recevoir "entre 1000 et 2000 retours".

Le rapport final, qui sera présenté au premier trimestre 2025, tiendra aussi compte de deux études complémentaires. L'une porte sur les mesures cantonales d’inclusion professionnelle des personnes en situation de handicap et l’autre sur le trouble du spectre de l’autisme (TSA) chez les adultes.

www.buerobass.ch/enquete

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Séverine Oppliger-Pasquali nouvelle présidente de la SVM

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Arrivé au terme de son dernier mandat, Philippe Eggimann sera remplacé à la tête de la Société vaudoise de médecine par Séverine Oppliger-Pasquali (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Séverine Oppliger-Pasquali est la nouvelle présidence de la Société vaudoise de médecine (SVM). Elle succède à Philippe Eggimann, arrivé au terme de son dernier mandat et qui poursuivra son engagement en politique professionnelle au niveau romand et fédéral.

Agée de 49 ans, Séverine Oppliger-Pasquali est spécialiste en médecine interne générale. Elle est installée en cabinet de groupe à Epalinges depuis 2010. Membre du comité de la SVM depuis 2017 et vice-présidente depuis 2022, elle a été élue à la présidence de la SVM jeudi dernier par l’assemblée des délégués, indique l'association dans un communiqué publié lundi.

"Je me réjouis de continuer à défendre une médecine humaine, accessible et qualitative, ainsi que des conditions de pratique adéquates pour que notre corporation puisse pleinement assumer sa mission, tout en encourageant la relève”, déclare-t-elle, citée dans le communiqué.

Arrivé au terme de son ultime mandat selon les statuts, le Dr Philippe Eggimann quitte ses fonctions après 8 ans de présidence de la SVM, dont il avait rejoint le comité en 2009. Né en 1960, il exerce actuellement au Département de l’appareil locomoteur du CHUV.

Côté politique professionnelle, le Dr Eggimann occupe également le poste de président de la Société médicale de la Suisse romande (SMSR) depuis 2018 et de vice-président de la Fédération des médecins suisses (FMH) depuis 2022. Il vient d’ailleurs d’être reconduit à ce poste pour un nouveau mandat de 4 ans le 6 juin dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

L'excédent de la balance des transactions courantes bondit

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Les soldes des échanges de services, des revenus primaires et des revenus secondaires n'ont pour leur part pas enregistré de changements majeurs par rapport au premier trimestre 2023. (KEYSTONE/Anthony Anex) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La balance des transactions courantes a affiché un excédent de 16 milliards de francs au premier trimestre, a annoncé lundi la Banque nationale suisse (BNS). Ce montant est supérieur de 5 milliards à celui correspondant sur la même période en 2023.

L'augmentation du solde de la balance des transactions courantes est due en premier lieu aux échanges de marchandises, affirme la BNS dans un communiqué. "Ces échanges ont progressé en raison de soldes plus élevés dans les échanges d'or non monétaire et le commerce de transit", explique-t-elle.

Les soldes des échanges de services, des revenus primaires et des revenus secondaires n'ont pour leur part pas enregistré de changements majeurs par rapport au premier trimestre 2023.

Les transactions figurant dans le compte financier ont enregistré une augmentation nette, tant du côté des actifs financiers (36 milliards de francs) que des passifs (27 milliards). Si l'on tient compte des produits dérivés, le solde du compte financier s'est établi à 8 milliards de francs.

Quant à la position extérieure nette de la Suisse, elle s'est établie à 902 milliards de francs, en progression de 142 milliards comparé au trimestre précédent. Les actifs à l'étranger ont notamment augmenté de 334 milliards à 5349 milliards et les passifs envers l'étranger de 192 milliards à 4447 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

La Suisse rejette à l'ONU à Genève être un "Etat proxénète"

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L'ambassadeur suisse à l'ONU à Genève Jürg Lauber a estimé que les termes utilisés par la rapporteuse spéciale de l'ONU n'étaient pas "appropriés" (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse réfute être un "Etat proxénète", comme l'affirme une rapporteuse spéciale de l'ONU. Lundi devant le Conseil des droits de l'homme à Genève, l'ambassadeur de Suisse Jürg Lauber a estimé que ce terme n'était "pas approprié".

Dans son rapport présenté vendredi dernier devant l'entité onusienne, la rapporteuse spéciale sur les violences contre les femmes Reem Alsalem cible notamment la Suisse. Elle estime que dans plusieurs pays dont celui-ci, "l'Etat légalise, organise et réglemente l'activité et tire profit de la prostitution d'autrui ainsi que tous les établissements sexuels commerciaux".

Le texte souligne que "la dépénalisation du commerce sexuel a empêché d'identifier et de poursuivre les trafiquants aussi activement qu'il l'aurait fallu" dans le pays.

Les discussions sur une question qui divise "doivent être menées sans jugement moral", a affirmé lundi M. Lauber. Il a rappelé que la lutte contre les violences de genre était un chantier très important pour la Suisse.

Et il a affirmé que la légalisation de la prostitution avait permis de protéger les travailleuses et travailleurs du sexe. Une interdiction peut déplacer les conséquences "dans la clandestinité", estime-t-il également.

Enregistrer les clients comme délinquants

Mme Alsalem, qui ne s'exprime pas au nom de l'ONU, demande de mettre un terme à l'achat d'actes sexuels dans le monde. Elle souhaite également que les consommateurs soient mentionnés dans un registre comme délinquants.

La rapporteuse appelle à un cadre légal en cinq composantes. De la protection des victimes à la décriminalisation des prostituées en passant par la criminalisation de l'achat d'actes sexuels et du proxénétisme et une campagne d'explications auprès des consommateurs.

Dans son rapport, Mme Alsalem souhaite également des obstacles pour la demande d'achat d'actes sexuels. Les personnes qui y recourent devraient être ajoutées dans un registre des délinquants sexuels, selon elle. La rapporteuse demande des dispositifs de droit international pour mettre un terme à la pornographie. Les crimes contre les prostituées devraient être considérés comme des féminicides, insiste-t-elle également.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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