Suisse
Novartis retire sa demande d'extension d'indication pour Pluvicto
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Novartis annonce avoir retiré sa demande d'extension d'indication de son médicament contre le cancer de la prostate Pluvicto pour le traitement de la maladie à un stade initial.
Cette décision fait suite à un commentaire défavorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP). Le CHMP a indiqué qu'il ne soutiendrait pas cette demande en raison du groupe témoin utilisé dans l'étude PSMAfore, indique vendredi le géant pharmaceutique rhénan dans un communiqué, se disant "déçu" de cette issue. Ce retrait n'est pas lié à la qualité, ni à l'efficacité ou à la sécurité de Pluvicto et n'a aucune incidence sur les essais cliniques en cours, précise encore le groupe.
Une demande de modification de type II avait été déposée auprès de l'Agence européenne des médicaments (EMA), pour le traitement des patients adultes atteints d'un cancer de la prostate métastasique résistant à la castration (mCRPC), positif à l'antigène membranaire spécifique de la prostate (PSMA), avant chimiothérapie.
L'étude PSMAfore sur laquelle Novartis basait sa demande a servi à l'autorisation de mise sur le marché du médicament chez les patients atteints de mCRPC avant chimiothérapie aux États-Unis, au Japon et en Chine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse Romande
BCVS: 66,7 millions versés aux collectivités publiques
La Banque Cantonale du Valais (BCVS) s'est réunie en Assemblée générale ordinaire vendredi à Martigny (VS). Elle annonce redistribuer 66,7 millions aux collectivités publiques et 63,2 millions de francs aux actionnaires.
Le rendez-vous a réuni 826 participants, dont 584 actionnaires qui représentent 82,6% du capital-actions, écrit la BCVS dans un communiqué vendredi. Tous les points à l'ordre du jour ont été acceptés, dont les comptes 2025, qui présentent un bénéfice de 85,9 millions de francs.
Les actionnaires ont, en outre, approuvé la proposition du Conseil d'administration d'attribuer 22,7 millions à la réserve légale issue du bénéfice. Ils ont aussi validé la distribution d'un dividende inchangé de 4 francs par action, ce qui représente un montant de 63,2 millions.
"Cet exercice permet de contribuer à hauteur de 66,7 millions de francs aux collectivités publiques, sous forme de dividende, d’impôts et de rémunération de la garantie de l’État", poursuit la banque cantonale valaisanne. La "vision stratégique 2025" a aussi permis à la BCVS de "renforcer sa position dans un marché bancaire complexe et concurrentiel."
Désormais, l'institution met en oeuvre sa Stratégie 2030, lancée l'année dernière. "Plus d’une vingtaine de projets sont en cours d’implémentation, avec des objectifs de performance et d’efficience."
Lors de son Assemblée générale, la BCVS a aussi procédé à l'élection complémentaire d'un membre du Conseil d'administration. Les actionnaires ont élu Antoine Fournier en tant que représentant des actionnaires minoritaires pour les trois prochaines années (2026-2029).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Fin de partie pour la galère à Morges
La galère "La Liberté", plus grande voile du Léman, ne naviguera sans doute plus jamais. Le célèbre bateau, inutilisé au large de Morges depuis plusieurs années, n'a pas reçu l'autorisation cantonale qui aurait pu lui permettre de reprendre ses activités.
Mise à l'eau en 2001, la galère ne peut plus embarquer du public depuis 2017. Des travaux de rénovation et la construction d'un ponton d'accès auraient été nécessaires pour reprendre son exploitation.
Or la Direction générale du territoire et du logement (DGTL) a refusé d'octroyer l'autorisation de construire ce ponton, annonce vendredi Le Journal de Morges. L'information a été confirmée à Keystone-ATS par Jean-Marc Lavanchy, président de l'Association lémanique galère La Liberté, propriétaire du bateau.
M. Lavanchy évoque "une immense colère" et "beaucoup d'incompréhension" à la suite de cette décision. Il relève que le projet du ponton bénéficiait d'un large soutien, notamment de la Ville de Morges, de l'ARCAM (Association de la région Cossonay-Aubonne-Morges) et de plusieurs services cantonaux, seule la DGTL s'y opposant.
"La DGTL savait pourtant que des préavis favorables avaient déjà été acceptés au niveau public pour co-financer une partie importante des travaux de rénovation de la galère et de construction du ponton", note M. Lavanchy.
Besoin public
Retranscrite par Le Journal de Morges, la décision de la DGTL mentionne notamment qu'en l'état, "la construction d'un ponton et des infrastructures liées (buvette, terrasse, billetterie) en zone de protection des rives du lac n'est pas conforme à la LAT et la pesée des intérêts ne permet pas de délivrer une autorisation dérogatoire de construire."
Pour la DGTL, la construction de ce ponton ne répondait pas à "un besoin public", explique Jean-Marc Lavanchy. Alors que, selon lui, il y avait bien un intérêt public à sauver ce bateau, à organiser à nouveau des sorties sur le Léman ou encore à animer le parc de Vertou, où il était prévu de construire le ponton.
"La DGTL savait que d'importants fonds publics avaient déjà été investis depuis 2017 pour développer le nouveau projet d'exploitation, mener des études, préparer le dossier de mise à l'enquête et répondre aux exigences techniques et sécuritaires" du Service des automobiles et de la navigation, souligne encore M. Lavanchy.
Destruction à venir
Faute de temps et de moyens financiers, l'Association lémanique galère La Liberté ne pourra pas faire recours contre la décision de la DGTL. Elle n'aura ensuite d'autre choix que de déposer le bilan en vue de sa dissolution.
Jean-Marc Lavanchy explique qu'une lettre a été adressée au Canton pour qu'il prenne "ses responsabilités" et assume "les mesures nécessaires" pour l'avenir de la galère.
Son rachat par un repreneur reste en théorie possible. Mais M. Lavanchy n'y croit pas, sachant qu'il faudrait toujours trouver un lieu où amarrer le bateau. "La destruction semble être la seule issue", regrette-t-il. Et de prévenir que la destruction d'un tel bateau de 190 tonnes pourrait s'annoncer très compliquée et coûteuse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Réouverture progressive de l'ambassade de Suisse en Iran
Une petite équipe de l'ambassade de Suisse en Iran a repris le travail, a annoncé vendredi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). La décision de rouvrir progressivement a été prise après analyse des risques et en accord avec Téhéran et Washington.
Dirigés par le chargé d'affaires suisse, quatre collaborateurs préparent la reprise des activités de l'ambassade, a indiqué le DFAE dans un communiqué. Celle-ci dépendra de l'évolution de la situation sur place.
Les prestations consulaires, y compris l'octroi de visas, ne peuvent pas encore être fournies pour le moment. Lorsque toutes les démarches auront été accomplies, les autres collaborateurs pourront retourner à Téhéran.
La Suisse pourra alors à nouveau représenter directement sur place les intérêts américains en Iran en sa qualité de puissance protectrice. Le canal de communication entre les deux pays est resté ouvert pendant la fermeture temporaire de la représentation.
L'ambassade avait été temporairement fermée le 11 mars en raison de la précarité de la situation sécuritaire. La Suisse continue à suivre de près l'évolution de la situation dans la région, précise le département.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Valérie Dittli a bien signé un accord secret
La ministre vaudoise Valérie Dittli a bel et bien conclu un accord pour qu'une plainte pénale soit retirée à son encontre. Cette convention écrite prévoyait notamment l'octroi de 10'000 francs d'argent public au plaignant.
L'ancien juge cantonal Jean-François Meylan, qui a été sollicité par le Conseil d'Etat pour mener l'enquête, a rendu vendredi son rapport sur l'attribution de mandats suspicieux par Valérie Dittli. Ceux-ci avaient été attribués à l'ancien président de la Commission foncière rurale I (CFR I), Jean-Claude Mathey, après que ce dernier a retiré une plainte pénale contre elle.
M. Meylan a pu prouver l'existence d'une telle convention écrite, signée le 12 décembre 2024. Le texte comprenait plusieurs points, dont le retrait de la plainte pénale. Il prévoyait aussi une rémunération de 10'000 francs à M. Mathey, celui-ci se mettant à disposition de la CFR I durant six mois et s'engageant à réaliser un rapport sur cette commission.
Ce montant de 10'000 francs est "disproportionné" par rapport à la contre-prestation apportée par M. Mathey, relève le rapport Meylan.
Confiance entamée
L'enquêteur a aussi conclu que le Conseil d'Etat n'avait jamais été informé. Présent lors de la conférence de presse, à l'exception de Valérie Dittli, le gouvernement a réagi en dénonçant les mensonges de la ministre centriste. "Mme Dittli a menti et caché l'existence d'une telle convention, en particulier ses incidences financières pour l'Etat", écrit-il dans son communiqué.
Le gouvernement ajoute que "le rapport de confiance avec Mme Dittli s'en trouve entamé et qu'il sera difficile à le rétablir." Le Conseil d'Etat dit toutefois vouloir "s'attacher à travailler de manière la plus unie possible jusqu'à la fin de la législature", en 2027.
Le rapport Meylan sera désormais transmis au Ministère pubic, qui devra déterminer s'il existe des infractions pénales.
Affaire dans l'affaire
Pour mémoire, cela fait plusieurs mois que Valérie Dittli se trouve dans la tourmente pour diverses affaires en lien notamment avec des problèmes de management ou sur la question du bouclier fiscal.
Cette affaire des mandats, sorte "d'affaire dans l'affaire", a commencé à faire parler d'elle début 2025, lorsque la RTS a évoqué un conflit entre Valérie Dittli et l'ex-président de CFR I, ainsi que la plainte pénale déposée contre l'élue pour calomnie, diffamation, abus d'autorité et violation du secret de fonction.
Des recours du Département de l'agriculture en main de Valérie Dittli à l'encontre de décisions prises par cette commission, au sujet de la vente de terrains agricoles, semblent notamment être à l'origine des tensions. La plainte avait toutefois été retirée, à la suite d'un arrangement, jusqu'ici tenu secret conclu.
Temporalité
L'affaire a refait surface en janvier dernier, avec la publication du rapport de la délégation des commissions de surveillance (Delsurv) du Grand Conseil. Celle-ci a critiqué le management de Valérie Dittli, mais aussi pointé d'autres éléments potentiellement problématiques. Et notamment l'octroi de deux mandats à l'ancien président de la CFR I, et justement après que ce dernier a retiré sa plainte contre la ministre.
La Delvsurv n'avait pas pu prouver un lien de causalité entre ces mandats et le retrait de la plainte, mais avait reconnu que cette temporalité interrogeait. Le même jour, le Conseil d'Etat annonçait l'ouverture d'une enquête, confiée à Jean-Claude Meylan, pour faire toute la lumière sur l'octroi de ces mandats.
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