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Pas d'ouverture à l'horizon pour les milieux culturels

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Selon le département d'Alain Berset, il n'est malheureusement pas possible pour l'heure de donner de perspectives claires sur la réouverture des institutions culturelles ou l'autorisation de manifestations culturelles. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Alain Berset a rencontré virtuellement lundi des représentants des milieux culturels. Ces derniers ont renseigné le conseiller fédéral sur les difficultés auxquelles le domaine de la culture continue de faire face. Une réouverture n'est pas encore à l'ordre du jour.

Fermeture prolongée des institutions culturelles, interdiction des manifestations culturelles : les mesures destinées à endiguer la pandémie, que le Conseil fédéral a dû prendre fin 2020 en raison de la situation épidémiologique et prolonger jusqu'à fin février le 13 janvier dernier, touchent très durement le domaine de la culture, reconnaît le Département fédéral de l'Intérieur lundi dans un communiqué. Et depuis la première rencontre qui a eu lieu entre Alain Berset et les milieux culturels le 16 novembre dernier, la situation ne s'est pas améliorée.

Le conseiller fédéral Alain Berset a salué l'échange direct entre le secteur culturel et les représentants de la Confédération et des cantons. Il a rappelé l'engagement des acteurs étatiques à combattre les difficultés existentielles que rencontre ce secteur de la manière la plus efficace possible.

Pas d'ouverture en vue

Il n'est malheureusement pas possible pour l'heure de donner de perspectives claires sur la réouverture des institutions culturelles ou l'autorisation de manifestations culturelles, poursuit le DFI. La réouverture progressive dépend de nombreux facteurs, tels que l'avancée de la vaccination, la propagation des nouvelles variantes du Covid et le respect des mesures sanitaires. Si des assouplissements sont possibles dans les mois à venir, cela se fera probablement par étapes et en fonction du type et de la taille des manifestations.

Après 11 mois d’arrêt plus ou moins complet, la Taskforce Culture, qui regroupe une quinzaine de faîtières, veut pourtant que la vie culturelle reprenne tout en tenant compte des mesures sanitaires nécessaires, écrit-elle dans un communiqué lundi. Il s'agit pour cela de mettre en place "des délais et des concepts communs de protection pour une réouverture progressive et différenciée."

Plus largement, l'échange a porté sur la mise en œuvre des mesures de soutien spécifiques qui ont été adoptées en vertu du droit d'urgence en mars 2020 et reprises en septembre dans la loi Covid-19. Outre l'OFC et la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS) et le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) étaient également représentés pour prendre part aux discussions. Une présence saluée par la Taskforce Culture, qui parle de "jungle de mesures".

Dernières mesures prises

En décembre dernier, le Conseil fédéral a, lors de la dernière révision de la loi Covid-19, introduit l'indemnisation des pertes financières pour les acteurs culturels, alors qu'elles n'étaient à disposition que des entreprises culturelles. Les montants maximaux concernant le revenu et la fortune permettant de bénéficier d'une aide d'urgence ont par ailleurs été relevés.

Les indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail ont également été étendues aux salariés ayant un contrat à durée déterminée. Cette mesure revêt une grande importance pour le secteur de la culture.

Malgré les efforts déjà déployés par Berne, la Taskforce Culture souhaite pour sa part de nouvelles mesures de soutien. Elle aimerait par exemple que les indemnités pour les pertes financières couvrent 100% de la perte reconnue - au lieu de 80% - pour toutes les entreprises culturelles et les acteurs culturels.

Le Conseil fédéral a alloué 280 millions de francs au train de mesures visant à atténuer les conséquences économiques de la pandémie pour le secteur de la culture en 2020. Le 25 septembre, le Parlement a approuvé la poursuite des mesures dans le cadre de la loi Covid-19 et a alloué des fonds s'élevant à 130 millions de francs pour 2021.

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Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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