Suisse
Pétrole et gaz restent sous pression avec la guerre au Moyen-Orient
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Les cours de l'or noir et du gaz naturel se reprenaient quelque peu mardi matin après leur envolée de la veille, au 4e jour de l'attaque israélo-américaine contre l'Iran et alors que Téhéran a répliqué. La hausse du prix ravive les craintes de retour de l'inflation.
Vers 12h10, le prix du baril de Brent de mer du Nord bondissait de 8,1% à 84,00 dollars, au plus haut depuis juillet 2024. Le WTI américain accélérait quant à lui de 7,9% à 76,86 dollars, un niveau inégalé depuis juin 2025.
Côté gaz naturel, le prix du TTF européen bondissait de 44,4% à 62,61 euros, un record depuis janvier 2023.
"Le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% du pétrole mondial, redevient le point de fixation des opérateurs, d'autant que plusieurs compagnies maritimes ont commencé à détourner leurs navires par précaution", a souligné John Plassard.
Selon le responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion, "les frappes américaines et israéliennes contre des cibles iraniennes, suivies de représailles de Téhéran, ont ravivé la crainte d'un choc d'offre brutal, même si, à ce stade, il s'agit davantage d'anticipation que de rupture massive des flux".
Pour l'expert de la banque genevoise, le gaz naturel liquide (LNG) a le plus vivement réagi. "Des attaques ciblant des installations stratégiques ont réduit l'offre disponible, notamment en provenance du Qatar, acteur central du marché mondial du LNG, ce qui a immédiatement tendu l'équilibre entre l'Europe et l'Asie. Or, l'Europe n'a plus le luxe d'un coussin russe structurel, et ses stocks, déjà inférieurs à la moyenne saisonnière, ont amplifié le mouvement."
"Si les perturbations se prolongent, la pression sur les banques centrales européennes pourrait se raviver au moment même où le cycle de détente monétaire était attendu. Le gaz devient un baromètre plus sensible que le pétrole pour l'économie européenne, car il touche directement la compétitivité industrielle", a averti M. Plassard.
Dans ce contexte, un prix du baril dépassant la barre des 100 dollars n'est pas à exclure, a estimé l'analyste de CMC Markets, Andreas Lipkow. "L'Europe, en particulier, s'est mise elle-même dans une impasse avec la politique énergétique menée ces dernières années. La forte dépendance vis-à-vis du pétrole et du gaz provenant des Etats-Unis et des pays du Moyen-Orient devient un problème majeur", a-t-il souligné.
Spectre de la guerre du Kippour
Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote, a pour sa part prévenu qu'"une hausse durable des prix de l'énergie risque de peser sur les marges des entreprises et la demande des consommateurs, notamment aux Etats-Unis".
Les risques géopolitiques s'accroissent, tout comme la volatilité sur les marchés et les incertitudes commerciales. Cette situation pourrait faire repartir l'inflation et "resserrer les conditions financières au niveau mondial".
"La hausse actuelle des prix du pétrole finira par s'inverser, au moins partiellement, une fois qu'il deviendra clair que les perturbations de l'approvisionnement seront temporaires, que les infrastructures pétrolières critiques ne seront pas détruites et que la nécessité de poursuivre les actions militaires s'atténuera", ont estimé les spécialistes d'UBS dans leur scénario de référence.
Dans un scénario de risque plus élevé, "une hausse prolongée des prix de l'énergie (...) aurait un impact plus important sur l'économie et les marchés mondiaux, à l'image de ce qui avait été observé après la guerre du Kippour en 1973 et le début de la guerre entre la Russie et l'Ukraine en 2022".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Genève
Près des 3000 personnes dans le cortège du 1er Mai à Genève
A Genève, près de 3000 personnes ont participé vendredi après-midi au cortège du 1er Mai à l'appel des syndicats. L'opposition au sommet de G7, qui se tiendra en juin à Evian (F), était bien visible dans le défilé, en plus des traditionnelles revendications liées à la défense des conditions de travail.
"Défendre les salaires, pas les frontières. Non aux initiatives de l'extrême droite et au travail le dimanche": la banderole de tête avait en ligne de mire l'initiative de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions", soumise en votation le 14 juin.
Autre cible syndicale: l'assouplissement de la loi pour l'ouverture dominicale des magasins dans le canton. Un objet également en votation le 14 juin. "Le dimanche, on débranche", ont scandé les manifestants. Les maçons, dont les salaires sont menacés par une résiliation d'accords locaux, ont aussi crié leur colère.
Parti de la place Lise-Girardin près de la gare, le cortège a rallié le parc des Bastions en passant par le pont du Mont-Blanc et les rues basses. La police n'a constaté aucun débordement. Ce cortège du 1er Mai était particulièrement scruté en raison des tensions autour de la mobilisation prévue à Genève contre le G7.
Les opposants au G7 dénoncent une violation du droit de manifester. Evaluant encore les risques, le canton n'a pas encore pris position sur l'autorisation d'une manifestation le 14 juin et la Ville avait initialement refusé la tenue d'un village alternatif aux Bastions. Des discussions sont en cours pour trouver un autre site.
"Socio-traitre"
Toujours est-il que les magistrats cantonaux et communaux de gauche étaient attendus, la coalition NoG7 ayant laissé entendre que ces élus n'étaient pas les bienvenus au Parc des Bastions. Au final, la cheffe du Département de la sécurité Carole-Anne Kast a défilé sans être véritablement inquiété. "Je ne vais pas rester chez moi un 1er mai à cause de quelques excités", a indiqué la socialiste à Keystone-ATS.
Elle a bien été la cible de quelques sifflets et a été accueillie par un "socio-traitre" à l'entrée des Bastions, mais rien de plus. Egalement présent dans le cortège, le conseiller d'Etat Vert Nicolas Walder et le socialiste Thierry Apothéloz. Le maire de la Ville de Genève Alfonso Gomez ainsi que la conseillère administrative Marjorie de Chastonay, tous deux élus écologistes, étaient aussi de la partie.
Les opposants au G7, qui ont collé de nombreux autocollants dans l'espace public, ont donné de la voix. "Tout le monde déteste le G7", ont-ils scandé. Une grande banderole donnait aussi le ton: "Fuck Trump et les puissants". Et de chanter: "l'extrême-droite cassez vous, sinon ça va péter".
Pour Gaza
Autre segment du cortège très en vue vendredi: le mouvement BDS (Boycott-Désinvestissent-Sanctions). "Free, free Palestina", ont martelé les manifestants. Ils ont aussi appelé au soutien de la flottille qui vient d'être interceptée par l'armée israélienne.
La fête des travailleurs s'est poursuivie jusqu'en fin de journée dans le parc des Bastions avec de nombreux discours et de la musique. Dopée par une belle météo, l'ambiance est restée bonne jusqu'au bout.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
1er mai: manifestation non autorisée après le défilé à Zurich
A la suite du défilé officiel du 1er mai dans la ville de Zurich, une manifestation non autorisée a eu lieu. Pour la première fois depuis longtemps, la police a d'abord laissé faire.
Plusieurs centaines de personnes ont pris part à la manifestation, a constaté un journaliste de l'agence de presse Keystone-ATS. En marge de celle-ci, un motard de la police a été agressé, ce qui a poussé plusieurs agents à intervenir pour maîtriser l'agresseur.
La manifestation non autorisée a sillonné le 4ème arrondissement. Les manifestants ont notamment traversé à deux reprises la Bäckeranlage, où se trouvaient également des familles et des enfants.
Auparavant, selon les organisateurs, environ 15'000 personn avaient participé au rassemblement officiel. Celui-ci s'est déroulé dans un climat globalement pacifique, mais des dégâts matériels isolés ont été constatés en cours de route.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Des visites gratuites en maillot de bain à la Fondation Beyeler
Vendredi à la Fondation Beyeler près de Bâle, les amateurs d'art étaient vêtus de manière inhabituelle pour une visite de musée. En écho aux tableaux de Paul Cézanne, le public était autorisé à parcourir les salles d'exposition en maillot de bain.
Vendredi, à l'occasion de la "Journée des baigneurs", l'institution culturelle de Riehen a invité les visiteurs à entrer gratuitement à condition de se présenter en maillot de bain. Cette journée a été inspirée par Paul Cézanne, auteur d'½uvres emblématiques représentant des baigneurs. Une exposition lui est actuellement consacrée à la Fondation Beyeler.
Selon le musée, cette offre gratuite a été bien accueillie. "Ce cadre inhabituel rapproche l’art et les visiteurs", écrit la fondation sur son site web. Il était toutefois encore trop tôt à Bâle pour profiter pleinement d’une expérience alliant culture et baignade en plein air: les piscines ne sont pas encore ouvertes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa
Suisse
Beat Jans dénonce l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions"
Le conseiller fédéral Beat Jans a longuement dénoncé les conséquences qu'aurait, selon lui, un oui à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions". Il s'exprimait vendredi à l'issue d'une manifestation du 1er mai à Bienne.
Le chef du Département fédéral de justice et police (DFJP) a défendu la position du Conseil fédéral, opposé à l'initiative de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions". Selon Beat Jans, si l'initiative a pour ambition de résoudre de nombreux problèmes - les trains bondés, les embouteillages, les loyers, la criminalité ou encore les problèmes environnementaux - "ce sont des promesses en l'air".
Si elle est acceptée, cette initiative "nous obligera à dénoncer l'accord sur la libre-circulation des personnes et mettra en danger la voie bilatérale. Et elle aggravera la pénurie de main-d'oeuvre.
"La Suisse trahirait ses valeurs"
Selon le chef du DFJP, le texte "nuirait aussi à la crédibilité de la Suisse et à notre tradition humanitaire." La Confédération pourrait être contrainte de dénoncer des accords comme la Convention européenne des droits de l'homme, la Convention de Genève relative au statut des réfugiés ou la Convention de l'ONU relative aux droits de l'enfant. "En dénonçant ces accords, la Suisse trahirait ses valeurs et compromettrait sa réputation d'Etat fiable qui défend les droits humains."
"Cette initiative extrême est un grand risque", a relancé Beat Jans. "Elle crée encore plus d'incertitude dans une période déjà très incertaine."
Au lendemain du terme de la finale des play-offs de hockey sur glace, le Bâlois a terminé son discours en utilisant une métaphore sportive: "En votant oui le 14 juin, nous nous bodycheckons nous-mêmes. Nous mettons le puck dans notre propre but."
Des militants pour les droits des réfugiés se sont brièvement fait entendre à la fin du discours du chef du DFJP, sans que la situation ne s'envenime.
Le 1er mai, "une fête"
Interrogé à l'issue de sa prise de parole, Beat Jans a déclaré à Keystone-ATS que le 1er mai restait une journée importante et représentait "une fête" pour la gauche. "Les droits des travailleurs sont sous pression, en Suisse mais aussi au niveau mondial", a-t-il souligné, ajoutant que l'initiative de l'UDC allait, selon lui, encore les affaiblir.
Un peu plus tôt, environ 400 personnes ont manifesté en ville de Bienne. "Ensemble et solidaires, l'argent pour les salaires, pas pour la guerre", a repris la foule, entre autres slogans appelant à la solidarité. Une partie du cortège a également scandé "Anti, anti, anticapitalistes!".
En plus des drapeaux à l'effigie des syndicats SEV et Unia, on pouvait apercevoir dans le cortège un drapeau palestinien et plusieurs autres de la Jeunesse socialiste. "Défendre les salaires et les emplois - non au repli sur soi" et "Salaires et rentes sûres - pas de chaos", pouvait-on lire sur les banderoles de tête.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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