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Suisse

Plus de 11'000 Ukrainiens sont arrivés en Suisse

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Plus de 11'000 réfugiés ukrainiens sont déjà enregistrés en Suisse. (© KEYSTONE/AP/Vadim Ghirda)

La Suisse a enregistré à ce jour 11'021 réfugiés d'Ukraine, annonce lundi sur Twitter le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM). Jusqu'ici, 2895 personnes ont obtenu le statut de protection S. Plus de 4000 réfugiés sont hébergés chez des particuliers.

Un vaste réseau d'accueil se met en place. Les représentants de la branche de l'immobilier ainsi que ceux des bailleurs et des locataires lancent un appel à leurs membres, d'entente avec l'Office fédéral du logement (OFL), pour qu'ils soutiennent les autorités dans la recherche d'un logement pour les migrants, annonce l'OFL.

Les personnes souhaitant héberger des réfugiés sont invitées à s'annoncer auprès de l'Organisation suisse d'aide aux réfugiés (OSAR) ou de l'organisation Campax.

Les estimations divergent quant au nombre de réfugiés de la guerre en Ukraine attendus en Suisse. Dans la NZZ am Sontag, le président de l'Association des services cantonaux de migration (ASM) Marcel Suter a déclaré qu'il faut s'attendre à plus de 100'000 réfugiés. Sans le soutien des particuliers, les cantons pourraient ne pas pouvoir faire face à la situation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

L'ancien journaliste valaisan Pascal Thurre est décédé

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Fondateur des "Amis de Farinet", Pascal Thurre a attiré pendant plus de 40 ans des personnalités du monde entier sur la vigne qui porte le nom du célèbre faux-monnayeur. (© KEYSTONE/LAURENT DARBELLAY)

L'ancien journaliste valaisan Pascal Thurre est décédé samedi à Sion, a annoncé sa famille. Fondateur des "Amis de Farinet", il a attiré pendant plus de 40 ans des personnalités du monde entier sur la vigne qui porte le nom du célèbre faux-monnayeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Conditions réunies pour les courses de chiens de traîneaux

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Un musher et ses chiens en action lors de la 50e édition des Courses de chiens de traîneaux à Saignelégier. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les conditions étaient réunies samedi pour les premières courses internationales de chiens de traîneaux organisées durant tout le week-end à Saignelégier. Neige et froid étaient au rendez-vous de cette 50e édition.

Quelque 120 attelages, représentant au total environ 800 chiens, sont attendus pour ces deux jours de compétition sur le plateau des Franches-Montagnes. La majorité des mushers qui participent aux courses viennent de Suisse.

La dernière édition remontait à 2019, les suivantes ayant dû être annulées en raison d'un enneigement insuffisant ou du Covid-19. En 50 éditions, cette manifestation a pu se dérouler à 26 reprises et a été annulée ou remplacée par un plan B 24 fois. Cette année, rien de tout cela. Les traîneaux ont pu glisser dans la neige et dans le froid glacial.

Cette manifestation constitue une attraction d'importance sur le plan touristique et économique pour le canton du Jura. La première édition en 1973 comptait sept attelages et avait attiré 300 curieux. Cet événement avait connu un large écho international: il s'agissait en effet d'une première européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Ringier va élaborer une nouvelle charte journalistique

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Le conseil d'administration de Ringier soutient "sans réserve" Marc Walder, le CEO du groupe. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Après les révélations de "fuites" au Département fédéral de l'Intérieur durant la pandémie, le conseil d'administration de Ringier met en place un groupe de travail chargé d'élaborer une "charte journalistique". Il soutient "sans réserve" le CEO Mark Walder.

La nouvelle charte doit "ancrer plus explicitement que jusqu'à présent" le fait que, sur le plan éditorial, le rédacteur en chef du groupe Blick, Christian Dorer, rend des comptes à l'éditeur Michael Ringier, a indiqué samedi Ringier, interrogé par Keystone-ATS sur un article de la Schweiz am Wochenende.

Sur le plan commercial, M. Dorer répond à la CEO du groupe Blick Ladina Heimgartner. La direction éditoriale est assurée par le président du conseil d'administration Michael Ringier, qui assume depuis toujours la responsabilité éditoriale suprême, précise encore Ringier.

Groupe de travail

Il ajoute que, lors de sa séance de lundi dernier, le conseil d'administration a décidé, en collaboration avec M. Walder, de mettre en place un groupe de travail chargé de mettre en oeuvre ces principes de conduite éditoriale.

Dirigé par Mme Heimgartner, le groupe devra soumettre d'ici fin février une proposition au conseil d'administration, qui discutera de la charte et l'adoptera en mars. Les rédacteurs devront la respecter.

Le conseil d'administration soutient "sans réserve" le CEO Marc Walder, précise encore le groupe. Mi-janvier, la "Schweiz am Wochenende" avait fait état de contacts entre Peter Lauener, l'ancien porte-parole du président de la Confédération Alain Berset, et le CEO de Ringer Marc Walder durant la pandémie.

Dans son édition de samedi, le journal avance que ces révélations auraient eu des conséquences à l'interne pour M. Walder. Le rédacteur en chef du Blick devrait désormais rendre des comptes à l'éditeur Michael Ringier et non plus à M. Walder. En outre, c'est le conseil d'administration qui élirait ou révoquerait les principaux rédacteurs en chef à la place de M. Walder.

Contacts étroits

Selon des articles publiés précédemment par la Schweiz am Wochenende, l'ancien chef de la communication d'Alain Berset avait transmis à plusieurs reprises à Ringier, l'éditeur du Blick, et plus précisément à son chef M. Walder, des informations confidentielles sur les mesures Covid prévues par le Conseil fédéral. Le journal s'était appuyé sur des courriels et des procès-verbaux d'audition.

Ringier avait certes confirmé des contacts directs entre M. Walder et le Département fédéral de l'intérieur, mais assuré qu'il n'avait rien à voir avec les articles exclusifs publiés par le Blick durant la pandémie. Ces derniers étaient le fait de sources internes à la rédaction.

Alain Berset a réitéré à ses collègues du Conseil fédéral qu'il n'avait pas eu connaissance de telles fuites, a précisé mercredi le porte-parole du gouvernement.

Lundi, les commissions de gestion du Parlement ont décidé d'ouvrir une enquête sur les indiscrétions dans les médias, concernant les mesures du Conseil fédéral pendant la pandémie de coronavirus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Dérive climatique: le président des Vert-e-s s'en prend à la droite

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Le président des Vert-e-s Balthasar Glättli espère que son parti sorte renforcé des élections afin qu'ils puissent "en finir avec les obstructions de la droite, construire des passerelles, créer des alliances climatiques, promouvoir des solutions" (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Il n'est plus possible de tergiverser face à la dérive climatique. Tel est le message délivré samedi, à Genève, lors de l'assemblée des délégués des Vert-e-s suisses, par le président de la formation écologiste Balthasar Glättli en cette année d'élections fédérales.

"Notre maison brûle et il n'est plus temps de crier au feu. Il est temps d'éteindre l'incendie", a déclaré M. Glättli. Selon lui, des solutions existent. Il faut économiser l'énergie, sortir des énergies fossiles et construire du solaire. Le défi, aujourd'hui, est de trouver des majorités politiques autour de ces questions.

Pour y aider, le conseiller national zurichois a dit son espoir que le parti des Vert-e-s sorte renforcé des élections. "Pour que nous puissions en finir avec les obstructions de la droite, construire des passerelles, créer des alliances climatiques, promouvoir des solutions".

Même si des compromis semblent inévitables, les Vert-e-s ne doivent pas perdre de vue leur objectif qui est de bâtir "une société juste et heureuse au sein des limites planétaires", a insisté M. Glättli. A ses yeux, trop de personnes craignent de transformer la Suisse. Or l'immobilisme pourrait coûter cher.

"La plus grande erreur de la droite, en particulier de l'UDC, c'est de croire qu'en ne faisant rien contre la crise climatique, qu'en continuant à faire comme avant, tout restera comme avant". Un comportement que M. Glättli qualifie d'erreur. "Si tout reste tel quel, rien ne restera tel quel".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Marco Chiesa veut des apparentements de liste avec le PLR partout

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Devant les membres de l'UDC réunis en congrès à Bülach (ZH), Marco Chiesa a appelé le PLR à signer des apparentements dans tous les cantons avec son parti pour battre la gauche rose-verte lors des élections fédérales d'octobre prochain (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Réunis en assemblée à Bülach (ZH), les délégués de l'UDC ont adopté le nouveau programme du parti. Le président Marco Chiesa a appelé le PLR à des apparentements de liste avec l'UDC pour les élections fédérales afin d'empêcher la gauche de progresser.

Lors des dernières élections au Conseil national, le PS a gagné un siège dans les Grisons grâce au manque d'apparentement, a souligné le Tessinois dans son discours. Et d'ajouter que cela ne devait pas se reproduire. "Nous devons tout faire pour qu'il n'y ait pas un nouveau glissement à gauche".

Les 393 délégués de l'UDC ont adopté à l'unanimité le nouveau programme du parti. De nouveaux thèmes comme la "culture woke", que l'UDC veut combattre, y ont été ajoutés, a expliqué la responsable du programme, la conseillère nationale Esther Friedli (SG). Le parti continue toutefois de mettre l'accent sur la liberté et la sécurité.

Approvisionnement

Plusieurs propositions d'amendements ont été intégrées dans le programme. L'UDC s'oppose désormais au système scolaire intégratif. Elle veut également que la vitesse minimale sur les grands axes routiers à l'intérieur des villes soit fixée à 50 km/h. L'UDC a déjà lancé des initiatives dans ce sens dans plusieurs villes et cantons, en partie avec le PLR.

En vue de la probable votation sur la loi sur la protection du climat, en juin prochain, Marco Chiesa a souligné qu'une victoire du référendum contre ce texte - que l'UDC avait lancé avec succès - était la condition à une victoire électorale de la droite en automne, pour autant que le PLR accepte des apparentements de liste généralisés avec l'UDC. Il s'agit de s'opposer à une "transformation idéologique de l'approvisionnement énergétique".

Le conseiller national schwytzois Marcel Dettling a qualifié l'UDC de "parti d'approvisionnement suisse". Selon lui, c'est le seul parti en Suisse qui s'engage pour un approvisionnement en énergie et en électricité sûr et abordable.

"Le système d'asile a échoué"

L'UDC n'a pas oublié son thème de prédilection, l'immigration. Le conseiller national Gregor Rutz (ZH) s'est prononcé en faveur de centres d'asile en dehors de la Suisse. La Confédération devrait s'inspirer d'Etats comme la Grande-Bretagne ou le Danemark, a-t-il souligné.

Le parti veut également que les autorités transmettent automatiquement les données des sans-papiers aux autorités migratoires afin que les personnes en situation irrégulière puissent être expulsées de manière conséquente.

Dans son discours, Marco Chiesa a accusé la gauche de vouloir donner le droit d'asile "au monde entier", dénonçant au passage "une immigration (actuellement) sans limite" et attirant les étrangers dont la Suisse ne veut pas. Et de conclure: "Le système de l'asile a échoué."

Une proposition visant à répartir les demandeurs d'asile en fonction des parts d'électeurs de gauche a en revanche fait l'objet de discussions controversées. Certains intervenants ont trouvé la proposition courageuse, d'autres peu sérieuse. Elle a finalement été rejetée par 232 voix contre 99 et trois abstentions.

Maurer, "simple membre du parti"

Cette assemblée était aussi l'occasion pour l'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer de prendre congé. En tant que "simple membre du parti", il veut écouter les personnes qui sont résignées et n'osent plus rien. Et d'ajouter que la majorité du pays serait d'accord avec l'UDC pour dire que l'on ne peut plus dire grand-chose et que l'on est "moralisé" en permanence. A ce propos, il a notamment mentionné la pandémie et la guerre en Ukraine.

Les délégués ont en outre élu par acclamation Anita Borer, conseillère municipale à Uster (ZH), au comité directeur du parti. Elle remplace Romaine Rogenmoser, démissionnaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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