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Économie

Poursuite de la hausse des prix à la production et à l'importation

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Sur le mois sous revue, l'indice des prix à la production a atteint 102,4 points, en progression de 0,5% par rapport à juillet et de 2,9% au regard d'août 2020, ressort-il des chiffres publiés par l'Office fédéral de la statistique (OFS). (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'indice suisse des prix à la production et à l'importation (PPI) a poursuivi sa progression en août, soutenu en particulier par le renchérissement des produits chimiques et pharmaceutiques.

Sur le mois sous revue, l'indice des prix à la production a atteint 102,4 points, en progression de 0,5% par rapport à juillet et de 2,9% au regard d'août 2020, ressort-il des chiffres publiés mardi par l'Office fédéral de la statistique (OFS). Outre l'augmentation des tarifs des produits chimiques et pharmaceutiques, la hausse mensuelle reflète le renchérissement des métaux et de produits semi-finis en métaux.

Les statisticiens de la Confédération ont par ailleurs recensé des tarifs plus élevés pour le sciage et le rabotage du bois, les produits en caoutchouc et en plastique, ainsi que les légumes frais. Côté baisses de prix, l'OFS mentionne essentiellement au niveau des prix à la production, celles de la ferraille et de la viande de porc.

Pour les prix à l'importation, lesquels ont crû de 1,0% au regard du mois précédent, le renchérissement a concerné les produits chimiques organiques, les matières plastiques de base, les hydrocarbures, les métaux et les produits semi-finis en métaux, les produits en bois, en caoutchouc et en plastiques. Ont aussi augmenté le papier et le café vert. Les préparations pharmaceutiques et le produits pétroliers ont en revanche coûté moins cher.

L'indice de prix à l'importation est ressorti en août à 107,0 points. En comparaison annuelle il a bondi de 7,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Boris Johnson exhorte unionistes et républicains à s'entendre

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Boris Johnson a exhorté les responsables des formations politiques d'Irlande du Nord de "retourner au travail" pour régler les problèmes quotidiens de la population (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Boris Johnson a exhorté lundi, sans résultat tangible, unionistes et républicains en Irlande du Nord à s'entendre. Il s'agit de mettre fin à la paralysie politique provoquée par les contrôles post-Brexit, sur fond de tensions avec l'UE.

Dix jours après la victoire historique des républicains du Sinn Fein aux élections locales, le Premier ministre britannique a rencontré au château d'Hillsborough, en périphérie de Belfast, les responsables des formations politiques de cette province britannique

Son objectif était les convaincre de "retourner au travail" pour régler les problèmes quotidiens de la population, les institutions nord-irlandaises étant à l'arrêt.

Les unionistes du DUP ont en effet refusé de participer à l'exécutif local, pourtant censé être partagé en vertu de l'accord de paix de 1998 qui a mis fin à trois décennies de conflit sanglant. Et ils ont bloqué le fonctionnement l'Assemblée d'Irlande du Nord en ne rendant pas possible pour le moment l'élection de son président.

Frontière douanière

Les unionistes, viscéralement attachés à l'union avec la Grande-Bretagne, entendent ainsi protester contre le protocole nord-irlandais, l'accord signé entre Londres et Bruxelles pour répondre à la délicate question de la frontière entre l'Irlande du Nord britannique et la République d'Irlande européenne après le Brexit. Ce texte crée une frontière douanière de fait avec la Grande-Bretagne, en mer d'Irlande, et menace selon eux la place de cette province au sein du Royaume-Uni.

Après avoir rencontré Boris Johnson, hué à son arrivée par 200 manifestants, la présidente du Sinn Fein, Mary Lou McDonald, a décrit une rencontre "assez difficile" qui n'a pas apporté de "réponses claires". Selon elle, "malgré toute la rhétorique du gouvernement britannique sur le rétablissement de l'exécutif ici dans le nord, sa priorité est en fait d'apaiser le DUP".

De son côté le chef du DUP, Jeffrey Donaldson a réclamé des "actes" et non des "mots" : "je veux voir le gouvernement promulguer une loi qui apportera la solution dont nous avons besoin".

La cheffe de la diplomatie Liz Truss doit présenter mardi le "raisonnement" du gouvernement au parlement, a fait savoir Downing Street, qui insiste sur la nécessité de "progresser urgemment".

Selon la presse britannique, le gouvernement britannique pourrait annoncer un projet de loi permettant au gouvernement de suspendre unilatéralement certaines parties du protocole en invoquant son article 16. Son adoption prendrait des semaines et ouvrirait la voie à une longue période de crise entre l'UE et Londres mais aussi en Irlande du Nord.

Protéger l'accord de paix

Invoquant les tensions politiques en Irlande du Nord et des perturbations dans les échanges commerciaux, le gouvernement britannique veut renégocier en profondeur le protocole avec l'Union européenne, qui se dit seulement prête à des aménagements.

Londres agite la menace d'actions unilatérales pour outrepasser cet accord. Une telle position est inacceptable pour l'UE, qui reproche à Boris Johnson de revenir sur un traité signé en connaissance de cause, quitte à violer le droit international, et menace de sévères représailles commerciales.

"J'espère que la position de l'UE changera", a écrit Boris Johnson dans une tribune parue dans le Belfast Telegraph, sans quoi "il sera nécessaire d'agir" pour protéger l'accord de paix du Vendredi Saint de 1998.

Les institutions nord-irlandaises avaient déjà connu trois ans de paralysie, sur fond de scandale financier, avant qu'un accord ne permette le rétablissement de leur fonctionnement en janvier 2020.

A son arrivée à une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE à Bruxelles, le chef de la diplomatie irlandaise Simon Coveney a mis en garde contre "des mesures unilatérales ou des menaces de mesures unilatérales" qui violeraient le droit international.

De tels actes sont "la dernière chose dont l'Europe a besoin alors que nous travaillons si bien ensemble face à l'agression russe" en Ukraine, a-t-il ajouté, soulignant que le protocole nord-irlandais et l'accord de libre-échange conclu entre Londres et Bruxelles sont "liés".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

La guerre plombe les prévisions de croissance en Europe

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"Le facteur négatif le plus important est la flambée des prix de l'énergie, qui porte l'inflation à des niveaux record et pèse sur les entreprises et les ménages européens," a déclaré le vice-président de la Comission européenne. EPA/JULIEN WARNAND (© KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND)

La Commission européenne a annoncé lundi avoir abaissé de 1,3 point sa prévision de croissance économique pour la zone euro en 2022 à 2,7% et augmenté de 3,5 points ses estimations d'inflation à 6,1%, à cause de la guerre en Ukraine.

"Il ne fait aucun doute que l'économie de l'UE traverse une période difficile en raison de la guerre de la Russie contre l'Ukraine et nous avons revu nos prévisions à la baisse en conséquence. Le facteur négatif le plus important est la flambée des prix de l'énergie, qui porte l'inflation à des niveaux record et pèse sur les entreprises et les ménages européens", a déclaré le vice-président de la Commission, Valdis Dombrovskis, dans un communiqué.

Ces prévisions sont soumises à "une forte incertitude" liée à l'évolution du conflit et le tableau pourrait se noircir encore, a prévenu le commissaire à l'Economie Paolo Gentiloni. "D'autres scénarios sont possibles, dans lesquels la croissance pourrait être plus faible et l'inflation plus élevée que ce que nous prévoyons aujourd'hui", a-t-il expliqué.

Pour l'ensemble de l'Union européenne, la prévision de croissance de cette année est également abaissée à 2,7% et l'inflation est attendue encore plus haut que dans les 19 pays partageant la monnaie unique à 6,8%.

Bruxelles table sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 2,3% en 2023 dans la zone euro comme dans l'UE et estime que l'inflation retombera l'an prochain à respectivement 2,7% et 3,2%.

La guerre en Ukraine a renforcé les vents contraires qui existaient avant le début du conflit, mais qui auraient dû se dissiper au cours de l'année. Il s'agit en particulier des hausses de tarifs sur les matières premières qui, au-delà de l'énergie, se propagent aux prix de l'alimentation et de certains produits industriels et services.

Le conflit a également accru les problèmes des chaînes d'approvisionnement et augmenté l'incertitude tant pour les entreprises que pour les ménages, a expliqué Paolo Gentiloni.

L'économie connaît une évolution en dents de scie depuis deux ans. Après avoir été frappée en 2020 par les effets de la pandémie de Covid, l'activité a fortement rebondi à partir du printemps 2021. Résultat, une croissance record de 5,4% enregistrée l'an dernier dans la zone euro, après une récession historique (PIB en repli de 6,4%) l'année précédente.

L'acquis de croissance de 2021 sauve les chiffres de 2022. Sans cet impact, la croissance ne dépasserait pas 0,8% cette année, a souligné M. Gentiloni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

16'000 euros pour des baskets Jordan aux enchères à Paris

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Les modèles de l'Américain Virgil Abloh, designer de Nike et Louis Vuitton décédé en novembre à 41 ans, sont parmi les plus recherchés sur le marché des "sneakers" (archives). (© KEYSTONE/AP/THIBAULT CAMUS)

Une vente aux enchères de baskets dimanche à Paris a totalisé quelque 120'000 euros, avec comme record 16'120 euros pour une paire de Nike Air Jordan 1, a-t-on appris auprès de la maison Millon.

Le lot vedette était une paire de Jordan 1 Retro High Off-White, prisée grâce à la signature au marqueur, sur le côté de la semelle, du créateur de ce modèle en cuir blanc Virgil Abloh.

Deuxième paire la plus chère, des Jordan 1 Retro High Dior sont parties pour 9672 euros. Les autres baskets ont atteint des montants plus raisonnables, à commencer par des Nike Air Vapormax Black "The 10" Off-White pour 1240 euros.

La maison Millon, dans un communiqué transmis à l'AFP, s'est félicitée d'un "résultat bien au-delà des attentes", avec 70% des 207 lots qui ont été vendus, plus de 250 enchérisseurs connectés en ligne et une salle comble.

Les baskets ("sneakers" pour les passionnés) ont acquis ces dernières années un statut d'objets de collection qui intéresse de plus en plus les commissaires-priseurs, venus concurrencer les plateformes de vente en ligne (eBay, StockX).

Les modèles de l'Américain Virgil Abloh, designer de Nike et Louis Vuitton décédé en novembre à 41 ans, sont parmi les plus recherchés sur ce marché. En février, l'un des derniers qu'il ait conçus avait atteint 352'800 dollars.

Les records sont cependant atteints par les paires portées par des légendes du sport ou du hip hop, pouvant dépasser le million de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Un oui très net des Fribourgeois à la politique foncière active

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Le président du Conseil d'Etat Olivier Curty a fait part de sa grande satisfaction en réaction à l'aval donné par le peuple fribourgeois à la politique foncière active du canton (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le peuple fribourgeois a plébiscité dimanche la politique foncière active du canton, un objet soumis au référendum financier obligatoire. Objet technique, n'impliquant pas de nouvelles dépenses, le décret touchant à la promotion économique a obtenu 76,26% de oui.

Les Fribourgeoises et les Fribourgeois devaient formellement se prononcer sur le décret relatif au transfert de propriété et à l'octroi d'une dotation en capital en faveur de l'Etablissement cantonal de promotion foncière (ECPF). L'objet n'a suscité aucune opposition, tous les partis l'ayant soutenu.

Interrogé par Keystone-ATS, le président du Conseil d'Etat Olivier Curty, en charge de l'économie, a fait part de sa "grosse satisfaction". L'aval des urnes vient confirmer la stratégie gouvernementale en matière de promotion économique, s'est réjoui le magistrat du Centre, qui portait principalement le dossier.

Un outil spécifique

"La promotion foncière active est un outil spécifique et très performant. L'instrument peut faire la différence", a-t-il ajouté, en référence à la concurrence que se livrent les cantons pour attirer ou développer des entreprises et des emplois sur leur territoire. "On y croit à fond pour la suite", a-t-il conclu.

L'objet sur lequel le peuple fribourgeois s'est prononcé dimanche comportait deux chapitres. D'abord, un transfert consistant en un changement de propriétaire, de l'Etat à l'ECPF, pour les sites Elanco et Tetra Pak, acquis via le Fonds de promotion foncière active (Fonds PFA).

AgriCo, à St-Aubin, La Maillarde, à Romont, et Pré-aux-Moines, à Marly, sont concernés. A St-Aubin, l'Etat prévoit un campus de pointe dans l'agroalimentaire et la biomasse. La particularité du site vient du fait qu'il est relié à 100 hectares de terrains agricoles pouvant être utilisés notamment pour des tests en champ.

Pas de nouvelles dépenses

En résumé, il s'agit juste de modifier le nom sur l'acte de propriété. Ensuite, il y a la dotation en capital, puisée aussi dans le Fonds PFA et qui doit assurer d'ici à 2034 le développement des sites industriels et le fonctionnement de l'ECPF jusqu'à son autonomie financière, prévue en 2029.

Le fonds, institué en 2019, était doté de 100 millions de francs à l'origine (il en reste 46). L'opération porte sur 43 millions au total, soit 37 millions sous forme de fonds propres pour la valeur des terrains et 6 millions à titre de capital complémentaire. Ils n'impliquent donc pas de nouvelles dépenses de la part de l'Etat.

Le succès du développement économique et de la création d'emplois implique une politique foncière active efficace et ciblée, estime le Conseil d'Etat. C'est pourquoi, avec cet objectif, Fribourg a déployé dès 2016 un plan d'action visant à pallier le manque de terrains à disposition des entreprises existantes et nouvelles.

Participation très basse

Les sites ont en effet déjà été rachetés entre 2016 et 2017 par l'entremise du Fonds PFA. Appartenant toujours au canton, l'ECPF est soumis à la haute surveillance du Conseil d'Etat, à qui l'établissement présente un rapport annuel ainsi qu'un rapport portant sur la période du mandat de prestations.

En lançant sa campagne à la fin mars, le Conseil d'Etat avait appelé à glisser un oui en faveur d'un "renouveau du développement économique". Pour rappel, les députés avaient accepté pour leur part le décret à la quasi-unanimité le 4 novembre, par 93 voix sans opposition et 2 abstentions.

La création du Fonds PFA et de l'ECPF se fonde sur la loi sur la politique foncière active (LPFA), entrée en vigueur en 2019. La politique voulue par le gouvernement et le législatif se fonde sur quatre piliers: acquisitions des sites industriels, LPFA, Fonds PFA et ECPF ainsi que transfert de propriété à l'ECPF.

Le taux de participation est apparu très bas en ce dimanche de beau temps et de chaleur. Il n'a pas dépassé 30,94%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les coopératives d'habitation fournissent 12'000 logements

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Récemment sorti de terre, le nouveau quartier de Belle-Terre à Thônex va se développer en intégrant des coopératives d'habitation (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, les 128 coopératives d'habitation recensées fin 2021 dans le canton fournissent près de 12'000 appartements, soit 5% du parc total de logements. La plupart de ces appartements (66%) se situent sur la rive droite, contre 13% sur la rive gauche et 21% dans le secteur Rhône-Arve.

Ces statistiques émanent d'un recensement inédit réalisé par la Fondation pour la promotion du logement bon marché et de l'habitat coopératif, indiquent vendredi cette fondation et le Département du territoire dans un communiqué commun. Cette enquête avait été lancée dans le sillage du Plan d'action coopératives lancé en 2016.

Ce Plan visait à renforcer l'action des coopératives dans la politique du logement du canton. Selon le recensement, environ 1650 logements coopératifs ont été construits ces dix dernières années, soit une hausse de 16%.

A noter qu'une initiative actuellement à l'étude au Grand Conseil vise à atteindre un seuil de logements coopératifs de 10% du parc total de logements. Il en faudrait donc 10'000 de plus pour y parvenir.

De grands chantiers devraient stimuler cette offre prochainement. En effet, une présence importante de coopératives est prévue dans les quartiers des Grands-Esserts à Veyrier, de Chapelle-Gui à Lancy et à Belle-Terre à Thônex.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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