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Suisse

Près de 83% de la viande vendue en 2023 était produite en Suisse

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Selon les professionnels, les trois quarts de la quantité de viande produite est effectivement consommée. Le reste est composé de parties non-comestibles (os, graisse, etc.) ou finit en gaspillage alimentaire (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Avec une demande légèrement en baisse en 2023, l'interprofession de la viande (Proviande) a enregistré un recul de la production en Suisse de 2,6%. La part de produits carnés indigènes sur le marché s'est maintenue juste en dessous de 83%.

"Selon l’Office fédéral de la statistique, une très large majorité de la population mange encore de la viande, dont une grande partie entre 2 et 4 fois par semaine", rappelle Proviande dans son communiqué publié jeudi. Les producteurs suisses ont ainsi mis sur le marché près de 362'000 tonnes de viande au cours de l'année 2023. C'est un peu moins qu'en 2022, où la production avait dépassé la barre de 370'000.

En tenant compte des importations et des exportations, la demande semble en recul sur l'année écoulée. L'offre totale, plus de 436'000 tonnes, a diminué de 3,5% par rapport à 2022. Ce calcul présume qu'il n'y a pas eu d'augmentation dans les importations privées, comme lors de courses à l'étranger. Ces quantités sont, elles, impossibles à quantifier précisément.

Viande de porc exportée en masse

Proviande revient également sur le surplus de produits à base de porc, particulièrement marqué fin 2022, qui a eu des répercussions sur l'année 2023 : les exportations ont décollé de près de 60% par rapport à l'année précédente afin de soulager le marché suisse. La production de viande porcine a également été réduite de 5,6%.

La consommation exacte par habitant est une donnée difficile à cerner. Selon l'interprofession, approximativement les trois quarts de l'offre de viande est effectivement consommée. Le reste est constitué de parties non-comestibles comme les os ou la graisse, jeté en raison de la date de péremption ou donnée à des animaux de compagnie.

La seule étude sur ce sujet remonte à près de dix ans, avec l’enquête sur la consommation menuCH de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), entre 2014 et 2015.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Trois studios remportent le Grand Prix suisse de design 2026

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Armand Louis (à gauche) et Aurel Aebi de l'Atelier Oï au Musée du design à Zurich en 2018. Ils viennent de gagner, avec deux autres studios, le Grand Prix suisse de design 2026. (© Keystone/ENNIO LEANZA)

Le design suisse célèbre trois trajectoires qui ont façonné son visage contemporain. L’Office fédéral de la culture (OFC) décerne le Grand Prix suisse de design 2026 à la créatrice zougoise Simone C Niquille, à l'atelier oï et à la graphiste zurichoise Ursula Hiestand.

De la recherche critique sur les technologies numériques aux projets d’architecture et de scénographie déployés à grande échelle, jusqu’aux identités visuelles entrées dans la mémoire collective, leurs travaux témoignent de l’étendue et de la vitalité de la scène helvétique, lit-on dans un communiqué de l'OFC jeudi. Selon la Commission fédérale du design, ces lauréats incarnent un design capable d’interroger son époque, d’investir l’espace public et de rayonner bien au-delà des frontières nationales.

Créé en 2007, le Grand Prix suisse de design distingue des créateurs d’envergure nationale et internationale. Doté de 40'000 francs par lauréat, il sera remis en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider à Bâle le 15 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les relations de voisinage sont déterminantes pour les Suisses

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Les relations de voisinage sont déterminantes pour le bien-être de deux tiers des Suisses, selon un sondage de Comparis publié jeudi (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

En Suisse, deux tiers des habitants affirment qu'avoir de bonnes relations avec leurs voisins est déterminant pour être satisfait de leurs logements, selon un sondage de Comparis. Or la plupart des Suisses s'entendent bien avec leur voisinage.

Le voisinage serait plus valorisé par les personnes âgées, les ménages avec enfants et les Romands, indique Comparis dans un communiqué jeudi. Au total, 76% des Romands considèrent le voisinage comme important, contre 63% des Alémaniques.

Les Suisses s'entendent bien avec leurs voisins, selon le sondage. La majorité des sondés, à 82%, affirme ne jamais se sentir mal à l'aise dans leur quartier et 65% s'en disent satisfaits.

Les relations de voisinage sont particulièrement bonnes dans les agglomérations, plus que dans les villes et à la campagne. L'agglomération semble offrir le meilleur équilibre, avec de la proximité pour les contacts sociaux et moins d'anonymat que dans les villes, remarque Harris Büsser, expert en immobilier, dans le communiqué.

Regardant les petits services rendus, 48% des sondés se sentent bien soutenus par leurs voisins. L'entraide est en revanche plus marquée en Suisse alémanique qu'en Suisse romande ou italienne. Ce sondage a été effectué en décembre 2025 auprès de 1049 personnes dans toute la Suisse par Innofact.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Calida: Cosabella sur le balan au sortir de 2025

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Le groupe de Sursee n'a toujours pas arrêté de direction claire pour sa marque à problème Cosabella. (archive) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le confectionneur de pyjamas et sous-vêtements Calida a remplumé son bénéfice net, au sortir d'un exercice de transition.

Sur le plan commercial toutefois, la performance de la marque de lingerie floridienne Cosabella continue de susciter des réflexions quant à son avenir au sein du groupe lucernois.

Le chiffre d'affaires des activités poursuivies - après la vente à l'été 2024 des meubles de jardin Lafuma Mobilier - a fondu de 6,6% à 215,9 millions de francs. La contribution de la marque propre s'est érodée de 3,4% à 145,1 millions, celle d'Aubade de 8,6% à 58,0 millions, tandis que celle de Cosabella a chuté de plus d'un quart à 12,8 millions, détaille le rapport annuel publié jeudi.

La dépense opérationnelle a été réduite de près d'un dixième à 210,0 millions. A périmètre constant, les effectifs ont été ramenés fin décembre à 1883 collaborateurs, contre 2000 un an plus tôt.

Les actionnaires voient leur rémunération réduite à 25 centimes par action, contre encore 66 centimes au titre de 2024.

La direction ambitionne d'étoffer sur l'exercice en cours la contribution opérationnelle des marques Calida et Aubade, pour dégager au niveau du groupe une marge Ebit supérieure à 6%, contre 4,2% en 2025. La marque Cosabella doit se rapprocher d'un seuil de rentabilité, qu'elle ne devrait toutefois atteindre qu'en 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Alpiq plombé par la fermeture de Gösgen en 2025

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L'arrêt contraint de la centrale nucléaire de Gösgen devrait continuer à grever la performance de l'énergéticien lausannois cette année encore. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'énergéticien lausannois Alpiq a vu ses résultats s'effondrer l'an dernier, sous l'effet notamment de la fermeture prolongée de la centrale nucléaire de Gösgen dont il détient 40%. Son arrêt devrait encore affecter le résultat de cette année.

En 2025, le chiffre d'affaires a reculé de 13,5% à 5,7 milliards de francs, annonce Alpiq jeudi dans un communiqué. Le résultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) a chuté de 68,8% à 433,2 millions. Le résultat opérationnel (Ebit) a plongé de 76,2% à 302,8 millions. Quant au bénéfice net, il s'est effondré de presque 80% à 196,9 millions.

L'arrêt de la centrale de Gösgen a affecté la performance à hauteur de 149 millions. L'énergéticien lausannois avait lancé l'été dernier un avertissement sur son résultat opérationnel, chiffrant les répercussions entre 140 et 160 millions sur le seul second semestre.

A cela s'ajoutent deux effets non opérationnels significatifs. D'une part, la performance des fonds de désaffection et de gestion des déchets (STENFO), à laquelle les exploitants nucléaires suisses sont tenus de participer et qui a subi les fluctuations du marché. D'autre part, les variations des bénéfices dues aux effets de juste valeur des dérivés énergétiques. Ces derniers sont conclus afin de couvrir la production d'électricité à venir, ainsi que les contrats d'approvisionnement et de livraison d'énergie physique.

Ces deux effets ont amputé l'Ebitda de 139 millions. Ils n'ont cependant pas d'incidence sur le flux de trésorerie opérationnel et n'ont pas affecté le bénéfice net, précise Alpiq.

Le groupe ne formule pas de prévision chiffrée pour la suite, indiquant seulement bénéficier d'une "bonne visibilité" sur ses bénéfices, après avoir d'ores et déjà couvert ses positions longues sur l'énergie cette année. Quant à la centrale nucléaire de Gösgen, Alpiq rappelle qu'elle devrait être raccordée au réseau le 21 mars, mais son arrêt devrait encore affecter le résultat annuel 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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