Rejoignez-nous

Suisse

Présidence du PLR: Jacqueline de Quattro renonce à être candidate

Publié

,

le

Après avoir été longtemps membre du gouvernement vaudois, Mme de Quattro souhaite désormais avoir plus de temps pour sa famille et le sport. Elle a aussi repris son activité d'avocate. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Jacqueline de Quattro renonce à être candidate à la présidence du PLR, indique-t-elle jeudi. Elle justifie cette décision par des raisons personnelles et de politique régionale.

"J'ai décidé de ne pas être candidate après mûre réflexion", dit la conseillère nationale et ancienne conseillère d'Etat vaudoise dans un entretien diffusé jeudi soir par les médias de Tamedia, dont 24 heures.

D'une part, il y a une forte attente en Suisse romande pour une présidence alémanique, "parce que le parti y est plus faible qu'en Suisse romande", explique-t-elle. D'autre part, après avoir été longtemps membre du gouvernement vaudois, Mme de Quattro souhaite désormais avoir plus de temps pour sa famille et le sport. Elle a aussi repris son activité d'avocate.

Stratégie climatique

La Vaudoise n'exclut toutefois pas un engagement en tant que vice-présidente du parti. Avec ses nombreuses années d'expérience, elle pourrait certainement apporter beaucoup, notamment en matière de politique environnementale, estime-t-elle. À cet égard, elle souhaite travailler sur la stratégie climatique controversée de la présidente sortante Petra Gössi.

Marcel Dobler, seul candidat officiel à ce poste jusqu'à présent, serait "un grand président", juge Mme de Quattro. Cependant, le conseiller national saint-gallois ne veut se mettre à disposition que pour une co-présidence, notamment en raison de ses "connaissances perfectibles en français".

Le PLR a l'intention d'élire le 2 octobre le successeur de Mme Gössi. Les personnes intéressées par la présidence du parti peuvent soumettre leur candidature jusqu'au 15 août.

Le 14 juin, après cinq ans à la tête du parti, Mme Gössi a annoncé qu'elle se retirerait au plus tard fin 2021. L'avocate de 45 ans souhaite se concentrer davantage sur sa carrière professionnelle. Elle veut conserver son siège au Conseil national.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

La Comco étend à nouveau une enquête en cours dans la construction

Publié

le

La Commission de la concurrence (Comco) étend une enquête ouverte en 2020 sur de possibles cartels de soumission dans le domaine de la construction dans la région italophone de Moesa, dans les Grisons. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Commission de la concurrence (Comco) étend une enquête ouverte en 2020 sur de possibles cartels de soumission dans le domaine de la construction dans la région italophone de Moesa, dans les Grisons. Neuf entreprises sont désormais ciblées.

Il s'agit de la deuxième extension de l'enquête après une première en 2021, indique jeudi l'autorité fédérale. Initialement, la Comco avait ouvert une enquête à l'encontre de trois entreprises de construction, avant d'étendre la procédure à six entreprises un an plus tard.

Après avoir transmis les conclusions de l'enquête aux entreprises concernées, sur lesquelles elles ont été invitées à se prononcer, une entreprise a fourni de nouvelles informations, conduisant la Comco à mener des investigations complémentaires. De ces dernières sont ressortis des indices laissant supposer l'existence d'autres accords impliquant des entreprises supplémentaires. "C'est pourquoi la procédure est désormais étendue à un total de neuf entreprises", écrit la Comco, rappelant que la présomption d'innocence s'applique à toutes les entreprises.

"Il faut s'attendre à une prolongation de la procédure d'un an", précise la Comco.

Si des entreprises coordonnent leurs offres lors d'adjudications de marchés publics ou privés, elles forment un accord de soumission. Lors d'une telle entente, les soumissionnaires désignent généralement l'entreprise qui est censée remporter l'appel d'offres et fixent également le prix.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

DocMorris sacrifie 100 postes sur l'autel de l'IA

Publié

le

L'apothicaire en ligne DocMorris va biffer une centaine de postes de travail à l'échelle du groupe. (archive) (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

DocMorris va biffer une centaine de postes de travail à l'échelle du groupe. Cette coupe s'inscrit dans le cadre du déployement d'une stratégie privilégiant l'intelligence artificielle et visant à réaliser dès l'an prochain des économies de 15 millions de francs.

Dans l'immédiat, la manoeuvre générera un coût unique de 5 million, comptabilisé sur le trimestre finissant. L'apothicaire en ligne thurgovien, concentré sur le marché allemand, s'engage dans son communiqué jeudi à respecter les obligations légales locales.

L'entreprise en profite pour assurer avoir observé une croissance de ces recettes en glissement trimestriel sur la période d'avril à fin juin, sans avancer pour l'heure d'indication quantifiée. De plus amples détails à ce sujet seront communiqués le 15 juin, avant une présentation officielle des résultats semestriels et des perspectives pour la suite de l'exercice agendée au 15 août.

DocMorris avait engrangé sur les trois premiers mois de l'année un chiffre d'affaires de 318,1 millions de francs, assorti d'une perte opérationnelle ajustée de 6,3 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

La moitié des votants en Suisse ont 60 ans ou plus

Publié

le

La plus forte participation des personnes âgées a pu avoir un impact sur l'acceptation de la 13e rente AVS le 3 mars 2024 (photo prétexte). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

En Suisse, les personnes âgées votent bien plus souvent que les jeunes. L'âge moyen des votants se situe autour de 60 ans, indique jeudi le groupe de réflexion Avenir Suisse.

Selon l'analyse d'Avenir Suisse, cette marque est nettement supérieure à l'âge moyen de la population (43 ans) et à celui des électeurs (53,5 ans). Une différence qui s'explique principalement par la disparité du taux de participation. Entre 2020 et 2024, alors que plus de 60% des 70-79 ans ont voté, la participation n'a été que d'environ 30% pour les 25-29 ans.

Cette évolution a des conséquences politiques concrètes. La 13e rente AVS, acceptée par la majorité de la population mais refusée par les moins de 40 ans, en est un exemple.

Ecart femmes-hommes

Alors que chez les jeunes, les femmes votent un peu plus souvent que les hommes, ce rapport s'inverse avec l'âge. A partir de 75 ans, la participation des femmes aux votations est nettement inférieure à celle des hommes, ce qui est probablement dû en partie au droit de vote des femmes, instauré en 1971. A l'époque, l'âge minimal pour pouvoir voter était de 20 ans. Les femmes nées en 1950 et plus tôt n'avaient donc pas le droit de voter en atteignant la majorité. Ce sont précisément elles qui ont aujourd'hui plus de 75 ans.

Des mesures comme l'abaissement du droit de vote à 16 ans n'auraient qu'un effet marginal sur cet écart entre jeunes et personnes âgées dans la participation, selon l'analyse.

L'âge moyen élevé des votants ne constitue pas en soi un déficit démocratique, mais c'est une réalité que l'on ne peut pas ignorer lors de la prise de décisions politiques, surtout lorsque les coûts et les avantages d'un objet sont répartis en fonction de l'âge, commente Avenir Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Le PLR Vaud recommande le oui sur l'initiative populaire dite 12%

Publié

le

Le PLR Vaud s'était réuni mercredi soir à Begnins pour s'exprimer et donner son mot d'ordre sur l'initiative populaire dite 12% (archives) (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le PLR Vaud s'est largement prononcé mercredi soir en faveur de l'initiative populaire dite 12%, soumise en votation le 27 septembre prochain. Réunis en congrès à Begnins, sur la Côte, les délégués libéraux-radicaux ont recommandé de voter oui par 137 voix pour, 20 voix contre et 8 abstentions.

"Dans le canton le plus lourdement taxé de Suisse, cette initiative cantonale est une chance unique pour les Vaudoises et les Vaudois de remettre les pendules à l’heure en s’accordant un répit fiscal indispensable", a indiqué le parti dans un communiqué diffusé en soirée. Quelque160 délégués ont participé à ce congrès.

Plus du double de paraphes

Lancé par la Chambre vaudoise immobilière (CVI), la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI) et la Fédération patronale vaudoise (FPV), le texte avait été déposé en 2023 avec 28'000 signatures (sur 12'000 nécessaires). Il exige un rabais de 12% de la facture finale de l'impôt cantonal sur le revenu et sur la fortune.

Début 2025, le comité avait décidé de maintenir son initiative, malgré le contre-projet indirect proposé par le gouvernement et retravaillé par les députés au Grand Conseil en décembre 2024. A l'instar du Conseil d'Etat, le législatif avait refusé cette initiative, ouvrant la voie à un scrutin populaire. Seule l'UDC et quelques élus PLR avaient soutenu l'initiative en plénum. Tous les autres partis s'étaient exprimés contre.

Lors de l'examen et des débats sur le budget 2025, les députés ont finalement opté pour une baisse cumulée de 7% de l'impôt cantonal sur le revenu d'ici 2027. A savoir plus que le contre-projet indirect du Conseil d'Etat (5%), mais moins que l'initiative des milieux patronaux (12%). Le dernier mot reviendra ainsi à la population, qui devra donc trancher entre le projet validé par le Grand Conseil et l'initiative dite des 12%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

La Lune se balade en Scorpion, Signe d’Eau ami, en harmonie agréable avec votre Soleil, donnant, ainsi, des ailes à votre intuition.

Les Sujets à la Une