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Culture

Prix du cinéma suisse: "La Mif" de Frédéric Baillif nominé six fois

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Lorenz Merz a déjà reçu un Quartz en 2009 pour son court-métrage "Un dia y nada". (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

"La Mif" du Genevois Frédéric Baillif est nominé six fois pour un Prix du cinéma suisse et "The Soul of a Beast" du Zurichois Lorenz Merz huit fois. Les noms des autres personnes pouvant espérer recevoir des Quartz ont été annoncés lundi soir aux Journées de Soleure.

"La Mif", primé au dernier Zurich Film Festival ainsi qu'à la Berlinale, pourrait également être élu meilleur long métrage suisse de l'année. Il brigue aussi des trophées dans les catégories Meilleur scénario, Meilleure actrice (Claudia Grob), Meilleure actrice dans un second rôle (deux fois avec Charlie Areddy et Anaïs Uldry) et Meilleur montage.

"The Soul of a Beast" du réalisateur zurichois Lorenz Merz est le seul film suisse qui a concouru pour le dernier Léopard d'Or à Locarno et qui a reçu une mention spéciale. Il raconte l'histoire d'un père adolescent qui tombe amoureux de la petite amie de son meilleur ami.

Ce film est en lice pour un Quartz dans huit catégories, comme l'a annoncé lundi l'Office fédéral de la culture (OFC) lors de la "Nuit des nominations". Il a été sélectionné dans les catégories Meilleur film de fiction, Meilleure interprétation féminine, Meilleure interprétation masculine, Meilleure interprétation dans un second rôle, Meilleure musique de film, Meilleure photographie, Meilleur montage et Meilleur son.

De vieux briscards du Quartz en lice

Pour les prestations des acteurs principaux, les longs métrages "Stürm: Bis wir tot sind oder frei" d'Oliver Rihs ainsi que "Und morgen seid ihr tot" de Michael Steiner sont récompensés par trois nominations au total. Le double lauréat du Quartz Sven Schelker ("Und morgen seid ihr tot") et l'acteur de "Stürm" Joel Basman, qui a lui aussi déjà un prix du cinéma suisse sur son étagère, sont en concurrence avec l'acteur de "Soul of a Beast" Pablo Caprez.

Marie Leuenberger, qui incarne l'avocate de Stürm, Barbara Hug, et qui a également déjà remporté deux prix du cinéma suisse, est nominée dans la catégorie meilleure actrice avec Ella Rumpf ("Soul of a Beast") et Claudia Grob ("La Mif"). "Et demain vous serez morts" peut en outre espérer remporter un Quartz dans les catégories Meilleure musique de film et Meilleure photographie.

"Olga", la coproduction franco-suisse d'Elie Grappe, repérée à Cannes et qui devait représenter la Suisse aux Oscars, mais qui n'a pas été retenue dans la sélection finale, peut à nouveau espérer avec deux nominations. L'histoire d'une jeune gymnaste qui tente de se faire une place dans l'équipe nationale suisse, alors que la révolte de Maidan éclate en Ukraine est en lice dans les catégories Meilleur film de fiction et Meilleur scénario.

"Wet Sand" d'Elene Naveriani et "Azor" d'Andreas Fontana (également nominés pour Meilleur scénario, Meilleure photographie et Meilleur son) se sont qualifiés pour le titre de Meilleur film de fiction. Dans la catégorie documentaire, "Apenas el sol" d'Arami Ullón, "Dida" de Nikola Ilić et Corina Schwingruber Ilić, "Les guérisseurs" de Marie-Eve Hildbrand, "Ostrov - Die verlorene Insel" de Laurent Stoop et Svetlana Rodina ainsi que "Réveil sur Mars" de Dea Gjionovci se disputent le prix principal.

Le Prix du Cinéma Suisse est décerné depuis 1998 par l'Office fédéral de la culture (OFC). Cette année, la remise des prix aura lieu le 25 mars à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Black Movie distingue "Al oeste, en Zapata" du Cubain David Bim

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Le festival Black Movie s'est terminé dimanche sur une fréquentation en légère baisse (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste, en Zapata", du réalisateur cubain, David Bim. Cette 27e édition du festival international de films indépendants, qui s'est terminée dimanche, a accueilli près de 25'750 festivaliers.

Durant dix jours, le public a pu découvrir 104 films, dont 48 longs métrages, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près d'une vingtaine d'invités étaient présents pour accompagner les longs métrages.

Parmi les films les plus suivis figurent notamment "Orwell: 2+2=5" du Haïtien Raoul Peck, qui confronte les écrits d'Orwell avec des images contemporaines. "No Other Choice" a également été bien suivi, démontrant l'attachement du public pour le travail du Sud-Coréen Park Chan-wook, poursuit le communiqué.

Spectateurs et spectatrices ont également fait preuve de curiosité en fréquentant avec assiduité les séances de films réalisés par de nouveaux talents, comme la réalisatrice et actrice mexicaine Mayra Hermosillo (Vainilla), le réalisateur thaïlandais Ratchapoom Boonbunchachoke (Fantôme utile), et le réalisateur américain Neo Sora (Happyend).

Les prix

Le Prix de la Critique, doté de 5000 francs, a été unanimement attribué par le jury au film "Al oeste, en Zapata" de David Bim. Le jury a apprécié le "classicisme impeccable" du réalisateur cubain. Le film raconte l'histoire pleine d'humanité d'une famille au coeur de la pandémie, en marge de la société cubaine.

Le Prix des Jeunes, d’une valeur de 1000 francs, a été décerné à "Singing Wings" du Kurde Hemen Khaledi. Le jury composé là de neuf élèves a relevé "ses thématiques touchantes, notamment l’importance de la communauté et les migrations, tant chez les humains que chez les animaux."

Quant au Prix Payot Petit Black Movie, d’une valeur de 1000 francs, il est allé à "Autokar" de Sylwia Szkiłądź (France, Belgique, Pologne). Le Prix des Enfants est lui décerné à Backstreet Birds de Gertrūda Nemčauskaitė (Lituanie).

Black Movie reviendra pour une 28e édition du 22 au 31 janvier 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Redevance: Bron et les producteurs alertent sur un démantèlement

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"Plutôt que de programmer son démantèlement, on devrait chérir la SSR comme un trésor national", estime Jean-Stéphane Bron. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

À l'approche de la votation sur l’initiative "200 francs, ça suffit", qui veut réduire le montant de la redevance, les milieux de l’audiovisuel suisse tirent la sonnette d’alarme. Réalisateur, Jean-Stéphane Bron a dénoncé un affaiblissement "brutal" du service public.

"En Suisse, nous avons décidé collectivement de subventionner l’agriculture, les transports ou les universités, parce que le marché seul ne peut pas les faire survivre. Il en va de même pour le cinéma et la télévision", a dit Jean-Stéphane Bron à Keystone-ATS dimanche aux Journées de Soleure, en marge d’une conférence de presse organisée par Cinésuisse. "Plutôt que de programmer son démantèlement, on devrait chérir la SSR comme un trésor national."

Pour le cinéaste, l’argument selon lequel les jeunes paieraient pour des contenus qu’ils ne consomment pas relève d’un "faux débat". "Les jeunes s’informent massivement en ligne, et c’est précisément là que la SSR fait barrage aux fake news", souligne-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Genève, une exposition alerte sur l'exploitation de la montagne

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La nouvelle exposition au Centre des arts de l'école internationale de Genève vise à alerter sur l'exploitation de la montagne, comme ici au glacier du Rhône (archives). (© KEYSTONE/AP/MATTHIAS SCHRADER)

Bernard Garo et Jacques Pugin présenteront leurs oeuvres dans l'exposition "Glaciers", dès le 4 février au Centre des arts de l'Ecole internationale de Genève. Ils associent la peinture et la photographie pour alerter sur l'exploitation de la montagne.

Jacques Pugin exposera des superpositions photographiques complétées de touches de peinture acrylique. Bernard Garo apportera lui des toiles en format monumental de plusieurs mètres de côté, peintes avec des limons et des sédiments récoltés sur les glaciers.

Par leurs oeuvres, les deux artistes romands expriment leur indignation face à l'exploitation de la montagne et aux traces laissées par les activités humaines. Ils dénoncent notamment la pose de bâches sur la grotte du Glacier du Rhône (VS), pour "gagner de l'argent sur l'extinction" de ce paysage, estime Bernard Garo, contacté par Keystone-ATS.

L'art leur sert à alerter sur la fonte de ces géants de glace et "raconter par le beau, l'histoire de cette disparition programmée", explique Bernard Garo, évoquant "un sublime désastre". Il ajoute que "l'art a pour rôle de sensibiliser, d'émerveiller" et de relayer ce témoignage de puissance autant que de fragilité incarné par les glaciers. Sa démarche vise à transmettre les connaissances en associant l'art à la science.

Face à ces paysages, l'émerveillement subsiste toujours pour Jacques Pugin, bien qu'il soit mêlé à la tristesse et au sentiment d'impuissance. Il s'attend à des situations "catastrophiques" lorsque les glaciers auront disparu et regrette le manque d'attention pour ces sujets. En écho, Bernard Garo évoque la perte d'une mémoire millénaire pour l'Humanité.

L'exposition s'ouvrira par une table ronde le 4 février au soir (sur inscription), en présence des deux artistes et d'un glaciologue. Deux de leurs courts-métrages seront également projetés. L'exposition restera ouverte durant un mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Alain Monney, pilier de Carabine FM et des Pique-Meurons, est mort

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L'humoriste genevois Alain Monney (à droite) est décédé jeudi. On le voit avec le trio de "Carabine FM", qu'il formait avec Lolita (au centre) et Gérard Mermet (à gauche). Cette émission de radio déjantée a marqué les débuts de la chaîne "Couleur 3" au début des années 80. (© RTS)

L’humoriste genevois Alain Monney est décédé jeudi à l’âge de 74 ans à Genève, après avoir lutté durant deux ans contre une tumeur au cerveau. Figure marquante de la RTS TV et radio, il a notamment connu un large succès avec "Carabine FM" et "Les Pique-Meurons".

Musicien, scénariste et homme de radio et de télévision, Alain Monney débute dans les années 1970 avec le groupe folk "Aristide Padygros", avant de s’imposer dès les années 1980 sur les ondes de la Radio Télévision Suisse Romande. Son humour décalé a marqué durablement Couleur 3, notamment dans l’émission "Carabine FM", avec Lolita et Gérard Mermet. Ce dernier a confirmé vendredi à Keystone-ATS le décès de l'artiste, annoncé par plusieurs médias.

Alain Monney reste aussi indissociable de la sitcom "Les Pique-Meurons", qu’il a coécrite et produite pour la RTS. Diffusée au début des années 2000, la série réunissait jusqu’à 250’000 téléspectateurs, selon la RTS, et a connu un retour sur scène il y a trois ans.

Parallèlement, Alain Monney s’est produit sur les scènes romandes, a écrit des livres pour enfants et développé une ½uvre artistique mêlant marche, écriture et cartographie, à travers le "stepwriting", avec son "Alphabet toponymique français à l’usage des stepwriters", lit-on sur le site de la RTS.

Il était remonté sur scène en 2021 pour une série de concerts-lectures. Il avait trois enfants, deux filles et un garçon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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