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Suisse

Pro Suisse veut la neutralité absolue sans bilatérales ni sanctions

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Christoph Blocher a accusé le Conseil fédéral de ne pas avoir renoncé au rattachement institutionnel à l'Union européenne (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Trente ans après le "non" à l'EEE, l'association Pro Suisse a adopté une résolution exigeant la "neutralité perpétuelle" du pays. Ce texte ne veut pas de reprise automatique du droit européen ou de sanctions économiques ni de nouveaux accords bilatéraux avec l'UE.

Réunis vendredi soir dans la salle de l'Albisgüetli, à Zurich, les membres de Pro Suisse ont approuvé la résolution "Assurer l'indépendance et la neutralité de la Suisse". Outre le refus de toute intégration européenne de la Suisse, le papier en huit points ne veut "pas de juges étrangers" ni que la neutralité "soit compromise par l'adoption de sanctions économiques, la participation à des livraisons d'armes et à des exercices préparatoires de l'OTAN à la guerre".

Nouveau combat pour l'indépendance

La résolution exige aussi "un retour à la neutralité perpétuelle, armée et globale à travers l'initiative sur la neutralité" ainsi qu'une protection "par une armée de défense robuste et par un approvisionnement fiable en biens de première nécessité". Elle rejette aussi les "diktats de l'OMS" contre les pandémies.

En vue de la récolte de signatures pour l'initiative lancée par Pro Suisse, la figure de proue de l'association, l'ancien conseiller fédéral UDC Christoph Blocher a appelé ses troupes à se battre comme en 1992.

"Nous nous retrouvons une fois de plus - comme il y a 30 ans - au début d'un combat pour l'indépendance, la liberté, la sécurité, la démocratie directe, le fédéralisme et la neutralité permanente", a-t-il déclaré, selon la version écrite de son discours.

Accusations d'abandon de la neutralité

Le tribun zurichois a accusé le Conseil fédéral de ne pas avoir renoncé au rattachement institutionnel à l'Union européenne après avoir pourtant refusé le projet d'accord-cadre avec Bruxelles en 2021. Et de citer une prise de position du gouvernement de juin 2022 en faveur d'un "partenariat basé sur les valeurs communes et la solidarité avec l'UE".

Selon Christoph Blocher, cette perspective signifie "la reprise de sanctions décrétées par l'UE contre des Etats en guerre, donc l'abandon de la neutralité suisse".

Trente ans d'"errance politique"

De manière générale, le milliardaire a, une nouvelle fois, enchaîné les attaques contre les autorités fédérales, accusées de ne pas avoir accepté la volonté populaire du 6 décembre 1992 et de ne pas avoir mis en oeuvre pleinement l'initiative de l'UDC sur l'immigration, approuvée par les citoyens en 2014.

Il a aussi critiqué les accords bilatéraux en vigueur depuis vingt ans, libre circulation des personnes et Schengen/Dublin (asile) en tête.

Il a aussi reproché au gouvernement de faire fi d'une motion approuvée par les Chambres en 2013, indiquant que la Suisse "ne s'engagera pas à reprendre automatiquement le droit européen, que ce soit dans le cadre des accords bilatéraux en vigueur ou de futurs accords".

Il s'en est aussi pris au Conseil fédéral du début des années 1990, Selon Christoph Blocher, le gouvernement avait approuvé l'adhésion à l'EEE pour "ne pas heurter l'UE", alors même que quatre conseillers fédéraux sur sept s'étaient montrés réticents quelques mois plus tôt.

Le Zurichois a aussi fait l'éloge de la campagne du "non" à l'EEE "face aux élites favorables à l'adhésion", lancée par l'UDC zurichoise dans la salle de l'Albisgüetli, justement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Hockey

Fribourg-Gottéron est allé chercher l'acte III "avec les tripes"

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Fribourg a résisté aux assauts genevois en fin de match. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Victorieux 2-1 de Genève mercredi à domicile, Fribourg-Gottéron a repris l'avantage en demi-finale des play-off de National League. Cet acte III, les Dragons sont allés le "chercher avec les tripes".

"On s'est fait un petit peur à la fin, mais notre box-play tient plus que la route", a déclaré le défenseur fribourgeois Benoît Jecker lors de son passage en zone mixte. "Jusqu'au bout, on est allé la chercher avec les tripes", a-t-il lâché.

Menant 2-0 à l'entame du troisième tiers-temps, Fribourg a dû faire face au réveil des Aigles, qui ont fait trembler l'antre du Dragon jusqu'au bout du temps réglementaire. Mais la tanière était bien gardée mercredi par un Reto Berra à nouveau décisif.

Chassé de son filet lundi lors de l'acte II (défaite 7-3) après avoir encaissé quatre buts en 34 minutes, le portier fribourgeois a livré la marchandise alors que Genève évoluait à 6 contre 4. "Reto nous a montré durant toute la saison qu'il est l'un des meilleurs gardiens de Suisse", a applaudi Jecker. "Dans ces moments-là, il nous montre vraiment la voie à suivre."

Mais Fribourg a également su répondre à l'engagement physique des Grenat mercredi. "Ils ont essayé une autre tactique en jouant un peu plus dur. Nous, on doit rester fidèle à notre jeu: rapides en transition et omniprésents dans leur zone", a résumé Jecker.

Un public très bruyant

Le no 7 des Dragons a également insisté sur l'importance de l'avantage de la glace et de leur public assourdissant dans cette série toujours indécise. "Ici on connaît un petit peu mieux les bandes, le public nous aide aussi énormément", a-t-il énuméré.

Comme lors des deux premiers actes, c'est l'équipe à domicile qui l'a emporté. Au tour de Genève de répondre vendredi ? "On verra bien", a contré Jecker. "Pour nous, ce serait idéal de mener 3-1, mais tout ça importe peu. Ce qu'il faut, c'est gagner le quatrième match."

Comme tous les Fribourgeois, Benoît Jecker se souvient très bien que c'est tout ce qu'il avait manqué à Gottéron l'an dernier. Les Dragons menaient 3-1 contre Lausanne avant de voir leur rêve de jouer une nouvelle finale se briser au terme du septième match.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Paris déclasse Liverpool

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Désiré Doué a ouvert la voie pour le PSG. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Champion d’Europe en titre, Paris est plus que jamais candidat à sa propre succession. Le PSG a livré une nouvelle démonstration face à Liverpool en match aller des quarts de finale.

Dans leur antre du Parc des Princes, les joueurs de Luis Enrique n’ont laissé aucune chance à des Reds trop vite dépassés et sans doute pas fâchés de n'avoir été battus que 2-0. Désiré Doué à la 11e et l’extraordinaire Khvicha Kvaratskhelia à la 65e ont trouvé le chemin des filets pour donner à leurs couleurs un matelas qui semble assez confortable avant le match retour mardi prochain à Anfield Road.

Si Ousmane Dembélé avait été plus heureux à la finition – le Ballon d’Or a raté deux "montagnes" -, l’addition aurait été bien plus lourde pour Liverpool. Avec leur défense à cinq et Mohamed Salah sur le banc, les Reds n’ont pas vraiment tenu leur rang au Parc des Princes. Impuissants face au contre-pressing adverse, ils n’ont pas donné le sentiment de croire vraiment en leurs chances. Quatre jours après la défaite 4-0 en Coupe d’Angleterre face à Manchester City, Liverpool a reçu une autre leçon de football. Celle de trop pour Arne Slot, un entraîneur lui aussi en perdition ?

Un réalisme extrême

A Barcelone, l’Atlético Madrid a témoigné une fois de plus d’un réalisme extrême. Les Colchoneros se sont imposés 2-0 pour prendre une option décisive sur la qualification qui semblait toutefois promise aux Catalans. L’Atlético a forcé la décision sur un coup-franc merveilleux de Julian Alvares à la 45s et sur une reprise du joker Alexander Sorloth à la 70e.

Deux buts inscrits à onze contre dix après l’expulsion juste avant l'ouverture du score d’Alvarez de Pau Cubarsi pour une faute de dernier recours sur Giuliano Simeone. Fidèle à sa légende, l’Atlético a su faire le dos rond avant de piquer. Nul doute que cette formule gagnante sera reconduite au match retour pour fermer la porte à Lamine Yamal et aux autres.

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Hockey

Un but qui comptera pour Davyd Barandun

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Michael Fora félicite Davyd Barandun (à droite) après son but, le seul de la rencontre. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Vainqueur de la saison régulière, le HC Davos garde la main. Les Grisons ont repris l’avantage dans la série royale qui les oppose aux Zurich Lions, le double tenant du titre.

Sur sa glace, le HC Davos a enlevé l’acte III 1-0 sur une réussite de Davyd Barandun. Futur joueur du CP Berne, le défenseur a armé un tir imparable de la ligne bleue pour concrétiser l’indéniable supériorité de son équipe à la 13e. Pour marquer aussi le premier but de sa carrière en play-off après une longue attente de 38 rencontres.

Toujours privé de Sven Andrighetto, peut-être son meilleur homme, Zurich n’en a pas fait assez pour mériter un autre sort. Il est vrai que le HC Davos est pratiquement intouchable cette saison à domicile avec ses 23 victoires en 26 matches dans la saison régulière, et ses cinq en cinq matches dans ces séries finales...

Auteur de 20 parades pour son deuxième blanchissage dans ces séries finales, Sandro Aeschlimann a sorti l’arrêt qu’il fallait à la 14e devant Denis Malgin. Le portier grison monte, lui aussi, en régime pour faire du HC Davos le favori no 1 de ces play-off.

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Hockey

Fribourg-Gottéron reprend la main contre Genève-Servette

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Attilio Biasca (à gauche) a ouvert le score pour Fribourg. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Fribourg a repris la main dans la demi-finale des play-off qui l'oppose à Genève. Avec Marcus Sörensen de retour de blessure, les Dragons ont remporté l'acte III mercredi à domicile (2-1).

Battus 7-3 lundi aux Vernets, les Fribourgeois ont réagi de la meilleure des manières en enlevant ce troisième match d'une série qui reste encore indécise. Les Dragons aborderont la suite des opérations avec le Suédois Marcus Sörensen, de retour après avoir passé trois mois à l'infirmerie, mais peut-être sans leur capitaine Julien Sprunger, qui n'a pas terminé cet acte III.

Biasca dégaine en premier

Après un premier tiers-temps aux allures de round d'observation, ce troisième acte s'est décanté dans la deuxième période. Attilio Biasca a concrétisé la légère domination fribourgeoise à la 24e, bien servi par un Christoph Bertschy précis et patient.

Les Dragons ont enfoncé le clou sur un exercice qui ne leur a jusqu'à présent que peu réussi dans ces play-off: le power-play. Sörensen a bien failli fêter son retour dans son "bureau" avec un but, mais c'est finalement Henrik Borgström qui a marqué le 2-0 en transformant une véritable offrande de Yannick Rathgeb (31e).

Juste après ce but, Julien Sprunger a dû abandonner ses coéquipiers après une charge. Le no 86 fribourgeois, qui prendra sa retraite à l'issue de la saison, n'est plus réapparu par la suite, victime semble-t-il d'une coupure causé par un patin adverse.

Berra ne craque pas deux fois

Sans leur capitaine, les Dragons ont commencé à reculer et Genève a fini par être récompensé de ses efforts offensifs. Longtemps frustrés par un excellent Reto Berra, les Aigles ont fait sauter le verrou au début du troisième tiers-temps grâce à Luca Hischier (44e).

Genève-Servette s'est ensuite procuré deux grosses occasions d'égaliser, mais le portier de Gottéron a multiplié les parades devant Jimmy Vesey (44e) et Jan Rutta (45e). Les Grenat ont poussé en fin de match à 6 contre 4, sans toutefois parvenir à arracher les prolongations sous le vacarme causé par les supporters fribourgeois.

L'acte IV de cette demi-finale aura lieu vendredi à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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