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Suisse

Programme DigiSanté pour accélérer la numérisation de la santé

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Les différents acteurs de la santé n'arrivent pas à communiquer entre eux. Cela doit changer grâce au programme DigiSanté qui doit permettre l'interopérabilité des systèmes et des processus (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le système de santé suisse doit accélérer sa transformation numérique. Le Conseil fédéral a lancé jeudi le programme DigiSanté et demande au Parlement un crédit de 392 millions de francs sur dix ans.

Le système de santé suisse est très bon, mais les différents systèmes et processus sont trop peu coordonnés. Les données ne peuvent pas transiter de l'un à l'autre. En conséquence, la même information doit être saisie plusieurs fois, des tests et des analyses doivent être répétés.

Le Conseil fédéral veut améliorer la qualité des traitements, l'efficience, la transparence, la sécurité des patients et renforcer la recherche. Le programme DigiSanté encourage la mise en place de l'Espace suisse des données de santé.

Le programme, divisé en quatre volets, englobe 50 projets. Pour la période 2025 à 2034, le Parlement doit libérer un crédit de 392 millions, dont 221 pour la numérisation des prestations des autorités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

60 ans d'écoute au 143: La Main Tendue lance un appel au recrutement

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La Main Tendue reçoit en moyenne 33'000 appels par an. Le poste vaudois lance un appel au recrutement. (Photo d'illustration). (© Getty Images)

Avoir une personne à qui parler, quel que soit le sujet, quand on a besoin. C’est la mission de La Main Tendue depuis 60 ans dans le canton de Vaud. Environ 60 bénévoles se relaient 24 heures sur 24, 365 jours par année au poste vaudois. Aujourd'hui, l'association à but non lucratif lance un appel au recrutement. Sophie Vassutine a rencontré l'une des répondantes. Reportage.

Reportage à la Main Tendue VaudPar Sophie Vassutine

Depuis six décennies, le 143 est le numéro de l’ombre qui éclaire les nuits et les jours des Vaudois en détresse ou simplement en quête d'une oreille attentive. Alors que l'institution fête son 60e anniversaire, Mélina Blanc, directrice de la Main Tendue Vaud, lève le voile sur les coulisses de cet engagement bénévole unique et lance un appel pour recruter les futurs visages de l'écoute.

« Notre rêve, c'est que sur ce canton personne ne puisse dire : "je n'ai personne à qui parler" ». C’est par ces mots que Mélina Blanc, directrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formation, définit la mission de l'organisation. Fondée il y a 60 ans, la structure répond aujourd'hui à une moyenne de 90 appels par 24 heures, soit environ 33 000 échanges par an uniquement pour le canton de Vaud.

« Notre rêve, c'est que personne ne puisse dire : "je n'ai personne à qui parler" ».

L’anonymat comme espace de liberté

Une règle d'or à La Main Tendue : l’anonymat absolu, tant pour l’appelant que pour le répondant.

Mélanie BlancDirectrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formation

« Cet anonymat est très précieux. Il y a des choses qu’on n'a pas forcément envie de confier en étant rattaché à sa personne », explique Mélina Blanc. Cette neutralité offre une étape cruciale pour ceux qui ne sont pas encore prêts pour des démarches concrètes ou médicales.

Dans les bureaux lausannois, l’écoute ne se limite pas à la prévention du suicide, bien que ce soit la base historique de l'institution. On y appelle pour l’isolement, certes, mais aussi pour tout besoin de parler. « L’idée, c’est d’avoir une personne à qui parler quand on en a besoin, 24 heures sur 24, 365 jours par an ».

Dans les coulisses de l’écoute

Devenir répondant ne s’improvise pas. Entre 50 et 60 bénévoles se relaient actuellement pour assurer la permanence. Pour rejoindre leurs rangs, un processus de sélection rigoureux et une formation de base de huit à neuf mois sont nécessaires. « L’écoute de l’autre passe par l’écoute de soi. Si on n'est pas au clair sur nos réactions, on ne va pas pouvoir être aidant dans l’écoute ».

« L’écoute de l’autre passe par l’écoute de soi. Si on n'est pas au clair sur nos réactions, on ne va pas pouvoir être aidant dans l’écoute ».

Une fois en poste, les bénévoles ne sont jamais livrés à eux-mêmes. Une supervision obligatoire toutes les deux semaines permet de digérer l'impact émotionnel des récits entendus. Mélina Blanc souligne l'humilité nécessaire à ce rôle : « On n'est pas des experts qui vont orienter à tout prix ou fournir des solutions toutes prêtes. On est plutôt dans une posture de chercheur. On cherche ensemble des pistes ».

Du téléphone au chat : l’IA s’invite au 143

L'association propose aussi un service par courrier électronique, avec une réponse dans les 48h.  Face à la demande, l’association est aussi en train de développer son service de chat pour la suisse romande.

Mélanie BlancDirectrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formation

Si le téléphone reste le pilier, fait surprenant, l'intelligence artificielle devient un allié inattendu. « Il y a des gens qui nous appellent en nous disant : "C'est l’IA qui m’a dit de vous appeler" », s'amuse la directrice.

Une séance d'information à Lausanne

Pour assurer la pérennité de ce service essentiel, la Main Tendue Vaud est en quête permanente de répondants. Une soirée d’information a lieu demain, jeudi 26 mars, à 20h00 à la Haute École de Travail Social et de la Santé (HETSL) à Lausanne. L’occasion de découvrir une activité où, selon Mélina Blanc, « chaque personne est experte d’elle-même » et où le répondant n'est là que pour faire émerger ces ressources.

Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA

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Genève

Genève propose une alternative à l'arrachage des vignes

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Genève va mettre en place une alternative à l'arrachage des vignes afin de maintenir des surfaces viticoles (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Face à la crise majeure de la viticulture suisse, Genève veut mettre en place une alternative à l'arrachage des vignes. Le canton versera 18'000 francs par hectare et par an pour l'entretien des parcelles, mais sans obligation de production de raisin. Objectif: maintenir des surfaces viticoles.

Cette aide concernera au maximum 10% des surfaces viticoles déclarées, a indiqué mercredi le Conseil d'Etat à l'issue de sa séance hebdomadaire. Elle passe par une adaptation de la réglementation cantonale sur la vigne et les vins qui reprend les dispositions d'un projet de loi du PLR débattu vendredi en urgence au Grand Conseil.

Or ce texte, qui prévoyait un financement par le biais d'une subvention cantonale d'investissement, n'était pas compatible avec les normes comptables, avait alors relevé le conseiller d'Etat Nicolas Walder, en charge du Département du territoire. Le magistrat n'a donc pas demandé le vote final, mais il a promis aux députés de faire en sorte que les mesures proposées puissent entrer en vigueur rapidement.

Outre une modification de la réglementation, le gouvernement a soumis mercredi à la commission des finances une demande de crédit supplémentaire de 2,3 millions de francs au titre de subvention pour 2026. Cette demande s'ajoute à celles, déjà déposées, de 1,2 million pour l'arrachage temporaire des vignes et de 600'000 francs pour le système de bons HoReCa de promotion des boissons genevoises auprès des cafés et restaurants.

Aide transitoire

Le projet de loi proposait une aide transitoire de deux ans "pour conserver l'outil de production, dans l'espoir que Berne baisse les contingents de vins venant de l'étranger", relevait vendredi son auteur, Geoffray Sirolli. Le canton de Genève compte près de 1400 hectares de vignes, issus d'investissements sur des décennies. C'est un élément structurant du paysage et du patrimoine cantonal.

Or plus de 90% du vignoble se situe en zone viticole protégée, ce qui signifie que ces surfaces ne peuvent pas être reconverties en d'autres cultures, rappelait le député. Par ailleurs, la loi impose l'entretien des vignes pour éviter les risques phytosanitaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les microplastiques au coeur des débats du procès Nestlé en France

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Nestlé Waters Supply Est, filiale du géant suisse chargée de ses eaux minérales, est poursuivie pour avoir "exploité" ou "géré" des décharges sauvages contenant plus de 473'000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres polluants. (archive) (© KEYSTONE/AP/ROGELIO V. SOLIS)

"On n'a rien à cacher", a insisté mercredi matin un représentant de Nestlé, au troisième jour du procès à Nancy de la multinationale pour des décharges sauvages près de ses sites d'embouteillage d'eau dans les Vosges.

La question de la pollution par microplastiques dans l'eau et le sol autour des décharges incriminées, près de Vittel, a été au coeur des débats devant le tribunal correctionnel, même si les analyses commandées par le parquet lors de l'enquête, qui montraient des "taux incommensurables" de ces polluants, ont été supprimées de la procédure et ne peuvent plus être débattues.

Nizar Benismail, responsable du laboratoire central de Nestlé, le NQAC (pour Nestlé Quality Assurance Center), a témoigné toute la matinée, assurant que les résultats des analyses commandées par l'entreprise et réalisées par trois laboratoires sur les forages utilisés pour l'eau de ses marques Vittel, Contrex et Hépar, ne montraient aucune pollution aux microplastiques.

Le représentant a pourtant aussi insisté sur le fait que les microplastiques sont "ubiquitaires dans l'environnement", soulignant par exemple que "un demi-million de microplastiques (sont) libérés à chaque fois que l'on fait une lessive".

S'il n'existe pas, aujourd'hui, de seuil maximum en France, Nestlé s'est fixé, en interne, un seuil de huit microparticules de plastique par litre au maximum dans ses bouteilles commercialisées. Un seuil "globalement" pas atteint, même s'il peut y avoir, selon lui, des valeurs "légèrement supérieures" voire quelques pics "liés au bouchon craqué au moment d'ouvrir la bouteille", qui génère un peu de poussière.

Des analyses de 2019-2020 publiées mercredi par Mediapart révèlent des taux allant jusqu'à 106 microparticules de plastique par litre dans des bouteilles en verre. "Le bouchon est plus fragile" sur ce type de bouteilles, a expliqué le représentant de Nestlé devant le tribunal.

"Apporter la contradiction"

Cela ne relève pas des faits poursuivis devant le tribunal, a tranché Didier Gastaldi, le président.

Pour M. Benismail, il n'est pas possible que les résultats des trois analyses de l'eau des forages présentées par Nestlé à l'audience soient trafiqués, en raison du "processus d'accréditation" des laboratoires qui "empêchent de toucher aux résultats". "La procédure est entièrement enregistrée."

"Je suis incapable de vous dire si ce qu'il dit est vrai ou pas !", s'est exclaffée Me Florence Dole, avocate d'associations environnementales, insistant sur le fait qu'il n'y a "qu'un expert indépendant qui pourra(it) apporter de la contradiction" à ce qu'avance le représentant de Nestlé.

Mardi, le tribunal a refusé d'accéder aux demandes des parties civiles et du procureur d'ordonner de nouvelles analyses, indépendantes, afin notamment de quantifier les taux de microplastiques dans les eaux et sols.

Cette demande, qui fait suite à l'annulation lundi, par le tribunal, d'une grande partie des pièces relatives à la pollution aux microplastiques et notamment d'une analyse à charge contre l'industriel, a été jointe au fond. Les débats se poursuivent donc comme prévu initialement, jusqu'à vendredi.

Nestlé Waters Supply Est, filiale du géant suisse chargée de ses eaux minérales, est poursuivie pour avoir "exploité" ou "géré" des décharges sauvages contenant plus de 473.000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres polluants dans quatre communes vosgiennes proche des sites où elle embouteille ses marques Vittel, Contrex et Hépar.

Elle se voit également reprocher d'avoir "laissé s'écouler dans les eaux superficielles et souterraines" des "particules de microplastiques" à des concentrations "rendant toute vie aquatique impossible et ayant des effets nuisibles sur la santé, la flore et la faune".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Houellebecq en vedette au festival Eventi Letterari au Tessin

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Le public pourra rencontrer l'écrivain français Michel Houellebecq au Monte Verità dimanche autour du thème "Un doux requiem pour l’humanité", entre mélancolie et regard critique sur le monde contemporain. (archives) (© KEYSTONE/AP/THIBAULT CAMUS)

Le romancier Michel Houellebecq sera l’invité phare du festival "Eventi Letterari" au Monte Verità, au-dessus d'Ascona, du 26 au 29 mars. Inspirée par Leonard Cohen, cette édition fait écho à une ½uvre marquée par le pessimisme, que l’auteur assume face aux critiques.

Avant ses dix concerts à La Scala à Paris en avril, Michel Houellebecq fait escale au Monte Verità. Le slogan de cette édition, "Dance Me to the End of Love", un titre de Leonard Cohen, trouve un écho dans ses livres.

L’écrivain français, également auteur de l’album, qui vient de sortir "Souvenez-vous de l’homme" avec Frédéric Lo, décrit ses textes comme traversés par "le désir, la solitude et la compétition", constituant "une forme de diagnostic du présent". "Je décris simplement le monde tel qu’il est", affirme Michel Houellebecq, lors d'un récent passage à la RTS.

Cette année, il revient à la chanson. "Oui, comme beaucoup de gens qui écrivent des poèmes, je suis pour la poésie orale", explique-t-il, soulignant le lien entre écriture et voix. Sur la mise en musique, il précise que "certains poèmes, on sent que ça peut marcher, d’autres ce n’est pas la peine d’essayer".

Son collaborateur le musicien Frédéric Lo évoque une rencontre artistique "évidente" et un travail fondé sur "le thème, mais aussi la musicalité des mots". Le compositeur dit avoir été "très fier et honoré" de concevoir cet album commun, fruit d’une confiance progressive.

La fin de l’homme sans être la fin du monde

L’univers de Michel Houellebecq, qui suscite débats et controverses depuis plus de trente ans, explore aussi des thèmes comme l’intelligence artificielle ou la fin possible de l’humanité. "Ça peut être la fin de l’homme sans être la fin du monde", estime-t-il, ajoutant que ces évolutions sont "non arrêtables", indépendamment des craintes qu’elles suscitent.

Sur le rôle de la musique, l’écrivain reste nuancé. "Est-ce que ça peut aider à attendre la fin du monde ? Oui sûrement", dit-il, tout en refusant d’y voir un refuge: "Je reste très perméable aux choses". À l’inverse, Frédéric Lo confie pouvoir "se réfugier dans la musique, comme dans le cinéma ou la littérature".

Le festival "Eventi Letterari", qui se tient pendant trois jours à Ascona et Locarno, accueillera également la sociologue Eva Illouz et l’écrivain suisse Lukas Bärfuss.

*La rencontre sold-out avec Michel Houellebecq, intitulée "Un doux requiem pour l’humanité", pourra être suivie dimanche 29 mars à 18h00 en streaming en direct sur le site du festival: https://eventiletterari.ch/it/program/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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