Suisse
Projection SSR: les pertes des Vert-e-s se creusent: -7 sièges
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Les Vert-e-s continuent de perdre des plumes, selon la troisième projection de la SSR: ils cèdent sept sièges au Conseil national par rapport à 2019. Les Vert'libéraux, eux, en cèdent cinq. Le Centre passe devant le PLR alors que l'UDC gagne huit sièges.
L'UDC devrait atteindre un total de 61 fauteuils, selon cette projection. Elle devance le PS, qui totalise 41 sièges (+2). Avec 30 sièges (+2), le Centre se classe troisième, juste devant le PLR (29, inchangé).
Du côté des écologistes, c'est la soupe à la grimace: les Vert-e-s perdent sept sièges (21) et les Vert'libéraux en cèdent cinq (11). Le Parti évangélique (PEV) remporte deux fauteuils (-1), tout comme l'Union démocratique fédérale (UDF, +1). La Lega tessinoise conserve son unique mandat.
La gauche de la gauche devrait être exclue du Parlement et perdre ses deux fauteuils. Le Mouvement citoyen genevois (MCG) remporte deux sièges. Quant au mouvement "antivax" Aufrecht, il ne devrait finalement pas en obtenir.
En termes de pourcentage, l'UDC obtiendrait 28,9% (+3,3), le PS 17,5% (+0,7), le Centre 14,6% (+0,8), tout comme le PLR (-0,5). Les Verts-e-s reculent à 9,2% (-4,0) et le PVL à 7,2% (-0,6). La marge d'erreur est de +/-1 point.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Un randonneur à ski perd la vie au-dessus d'Ovronnaz (VS)
Un Irlandais de 53 ans a perdu la vie, dans un secteur hors-piste, au-dessus d'Ovronnaz (VS). L'homme avait été pris dans une avalanche il y a une semaine le 13 janvier dernier. Il est décédé la nuit dernière.
Trois randonneurs à ski avaient entrepris la descente de la face Est du Six Noir depuis le secteur du lieu-dit "Trou de Bougnonne". A une altitude d’environ 2360 mètres, peu avant 12h30, une avalanche s’est déclenchée et a emporté l’un d’eux, détaille la police cantonale valaisan dans un communiqué mardi.
Les deux accompagnants ont immédiatement alerté les secours et localisé la troisième personne ensevelie, à l’aide de leur détecteur de victime d’avalanche (DVA).
Les secours, engagés par l’Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS), sont intervenus avec deux hélicoptères d’Air-Glaciers. La victime, dégagée de la masse neigeuse et réanimée sur les lieux, a été héliportée à l’hôpital de Sion.
Durant la nuit de ce lundi à mardi, la victime est décédée des suites de ses blessures. Une instruction a été ouverte par le Ministère public du Bas-Valais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
L'Hôpital du Valais décide de reporter des opérations non-urgentes
Le Centre hospitalier du Valais romand (CHVR) a décidé de reporter certaines opérations non urgentes, bien que programmées. En cause, une surcharge de ses services.
"La tendance à la hausse de l’occupation de ses lits s’est poursuivie ces derniers jours et le CHVR a atteint sa pleine capacité sur plusieurs de ses sites hospitaliers", souligne-t-il, dans un communiqué diffusé mardi.
La surcharge actuelle semble principalement due à la persistance des maladies hivernales et à manque de solutions de placement disponibles en aval, notamment dans les EMS, avec des patients qui occupent des lits d’attente à l’hôpital.
Crans-Montana: peu d'impact
L’institution dit "fonctionner à flux tendu depuis quelques semaines et si des opérations ont dû être reportées en début d’année pour prendre en charge les blessés du drame de Crans-Montana, leur présence ne pèse plus aujourd’hui de manière significative sur l'activité de l'hôpital."
Cette situation a déjà contraint le CHVR à reporter certaines opérations non urgentes et cette mesure pourrait se prolonger durant plusieurs prochaines semaines.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Emmanuel Macron défend le multilatéralisme au WEF
Le président français Emmanuel Macron a défendu le multilatéralisme mardi au WEF, dans un discours très attendu après ses réactions parmi les plus fermes face aux menaces de Donald Trump. Il s'est exprimé en anglais, lunettes de soleil sur le nez.
"Que c'est bon d'être ici en ces temps de paix et d'imprévisibilité", a ironisé Emmanuel Macron en introduction de son discours, après avoir enjambé la scène du Centre des Congrès. Au premier rang se trouvaient notamment la reine belge Mathilde, la présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde et le président serbe Aleksandar Vucic.
Le président français a appelé à favoriser le multilatéralisme, affaibli face à l'ordre actuel où la "loi du plus fort semble régner". Il a, comme la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, prôné une Europe indépendante. Celle-ci est aujourd'hui à la traine et trop "naïve" sur le plan économique.
M. Macron veut également la fin des droits de douane entre les Etats-Unis et l'Europe. Il a regretté l'utilisation de l'"instrument anti-coercition", si le président américain Donald Trump maintient ses surtaxes.
Réponse ferme
Accusé d'être trop accommodant il y a deux semaines sur le Venezuela, le chef de l'Etat français est monté en première ligne pour défendre la souveraineté du Danemark et du Groenland, en dépêchant des militaires sur l'île arctique au côté de l'Allemagne notamment.
Puis il a été le plus ferme des dirigeants de l'UE à s'élever contre les menaces douanières, en demandant d'activer son "instrument anti-coercition", considéré comme le "bazooka" en cas de guerre commerciale.
La France a été le premier grand pays à dire clairement "non" à l'invitation américaine à un "Conseil de la paix" qui ressemble à un substitut de l'ONU, mais totalement en main de Donald Trump. Ce dernier a réagi à ce refus en moquant son homologue français, dont "personne ne veut car il va bientôt terminer son mandat", et en agitant le spectre de droits de douane de 200% sur les vins et champagnes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Bandidos/Hells Angels: 8 et 15 ans requis pour les deux tireurs
Le Ministère public genevois demande des peines de 15 ans de prison pour le Bandido et 8 ans pour le Hells Angel qui ont échangé des coups de feu en mai 2022 dans un bar de Plainpalais. Pour les deux autres prévenus, il requiert 15 et 20 mois avec sursis.
"Deux groupes d'individus ont amené leur petite guégerre dans un bar", a affirmé mardi le procureur Olivier Lutz devant le Tribunal criminel de Genève. Or, "ce n'est pas le territoire des Hells Angels, ce n'est pas le territoire des Bandidos", a-t-il insisté, considérant comme un "miracle" qu'aucune victime n'ait été à déplorer. "Ici, c'est le territoire de la Confédération, de la République et Canton de Genève et de la Ville de Genève".
Les deux tireurs avaient affirmé lundi avoir voulu viser sans chercher à tuer. Pas convaincant selon le procureur qui demande aussi de ne pas retenir la légitime défense. Le Bandido, premier à ouvrir le feu après les coups de sprays de son acolyte contre un Hells Angel qui entrait dans l'établissement public, est responsable d'une faute "gravissime", selon lui.
Il aurait pu fuir mais il a préféré sortir son arme avant même que les Hells Angels ne pénètrent dans le bar de la rue de l'Ecole-de-Médecine. Et il a visé "à hauteur d'homme". Lundi, ce trentenaire avait affirmé qu'il "referait la même chose".
De nombreux chefs d'accusation ont été portés contre lui devant le tribunal. Y compris un meurtre à Annemasse (F) en 2019 dans le cadre d'une affaire de drogue pour lequel le procureur demande de retenir un excès de légitime défense. Ou des tentatives de violence et de menaces contre la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis.
Tir de représaille du Hells Angel
Ce prévenu est le plus chargé par le Ministère public et le procureur a déploré son habitude de régler les différends par la violence et son absence de "prise de conscience", malgré deux remises en liberté. Raison par laquelle, il demande 15 ans de prison et le maintien en détention de sûreté.
L'autre tireur, un Hells Angel condamné pour meurtre en 1995, est lui coupable d'un tir de représaille dans le bar de Plainpalais, a affirmé le Ministère public. Il ne peut se prévaloir de la légitime défense et il a visé le Bandido, en partie caché, alors que des personnes se trouvaient près de celui-ci. Le procureur a requis 8 ans.
Les deux autres protagonistes, un Bandido et un Hells Angel, sont eux considérés comme "des éléments déclencheurs". Le premier, qui a utilisé un spray au gaz, aurait pu fuir et le second, entré en premier dans le bar, n'aurait pas dû revenir après avoir amorcé un départ de l'établissement. Le procureur demande 20 mois avec sursis pour le Bandido et 15 mois avec sursis pour le Hells Angel, peine inférieure en raison de la blessure subie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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