Suisse
Projet à 300 millions pour surveiller le ciel suisse suspendu
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L'armée laisse tomber provisoirement son projet de surveillance de l'espace aérien. L'intégration du système français Skyview, pour lequel le Parlement a débloqué près de 320 millions de francs, a été gelée en février, a appris la SRF.
Cette information a été confirmée à l'agence Keystone-ATS par le porte-parole de l'armée Stefan Hofer. Un groupe de travail a cherché des variantes cet été avant que le comité de projet n'admette en septembre que "la nouvelle évaluation présente des risques plus élevés, en particulier en ce qui concerne la dépendance entre Skyview et la nouvelle plateforme numérique".
Le Skyview a été choisi il y a plusieurs années pour remplacer le Florako, introduit en 2004. Le Département de la défense avait en 2022 doublé le budget nécessaire pour ce système de surveillance et de conduite des opérations, le faisant passer de 155 millions à 314 millions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Moins de morts et plus de blessés sur les routes suisses en 2025
L'année dernière, 214 personnes ont perdu la vie sur les routes suisses, soit 36 de moins que l'année précédente. Dans le même temps, le nombre de blessés graves a augmenté de 143 pour atteindre 3935 personnes, a annoncé jeudi l'Office fédéral des routes (OFROU).
Le nombre de décès parmi les occupants de voitures de tourisme a atteint son niveau le plus bas. On dénombre 59 décès (-22). Concernant les vélos électriques, 586 personnes ont été gravement blessées, (+53 par rapport à 2024).
Les chiffres mettent également en avant les accidents de motos, chez les ados de 15 à 17 ans. Dans cette tranche d'âge, 11 personnes ont été tuées et 154 gravement blessées. L'OFROU élabore donc des mesures telles que des adaptations de la formation ou un relèvement de l'âge minimum à 18 ans.
Ces statistiques recensent tous les accidents survenus sur la voie publique et signalés par la police, selon l'OFROU. Sont comptabilisées parmi les tués les personnes décédées des suites d’un accident sur le lieu du drame ou dans les 30 jours suivants celui-ci.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les élèves conducteurs peinent de plus en plus à l’examen théorique
Le nombre d’examens de conduite en Suisse s’est normalisé en 2025 après plusieurs années exceptionnelles. Alors que le nombre d’examens pratiques pour les voitures a augmenté, les taux de réussite aux examens théoriques ont de nouveau reculé.
Après des volumes d’examens exceptionnellement élevés en 2020 et 2021, la situation s’est stabilisée dans les offices de la circulation routière, a indiqué jeudi l’Association des services des automobiles (ASA). La hausse observée à l’époque était liée à des modifications législatives.
Parmi celles-ci figurait notamment l’introduction de la conduite dès 17 ans. Ainsi, une cohorte supplémentaire a pu se présenter aux examens théoriques et pratiques durant ces deux années, ce qui a entraîné une forte augmentation temporaire du nombre d’examens. À partir de 2022, un mouvement inverse s’est produit, comme prévu, avec une baisse du nombre d’examens pour les voitures et les motos.
Pour les examens pratiques, en particulier dans la catégorie B, les chiffres se rapprochent à nouveau de la moyenne d’avant 2020. En 2025, les services des automobiles ont enregistré 87’182 examens pratiques réussis. Cela reste toutefois environ 5’000 de moins que la moyenne à long terme, selon l’ASA. La catégorie B concerne les voitures de tourisme et constitue la catégorie de permis la plus répandue en Suisse.
La théorie pose problème
Le taux de réussite à l’examen théorique de base pour les voitures et les motos a de nouveau reculé en 2025, prolongeant ainsi la tendance à la baisse observée ces dernières années. Pour la catégorie M également, le taux de réussite se situe à peu près au niveau de 2024, tout en restant nettement inférieur aux valeurs antérieures. Cette catégorie comprend les cyclomoteurs ainsi que certains vélos électriques et trottinettes électriques; le permis peut en général être obtenu dès 14 ans.
Dans les catégories professionnelles, un tableau similaire se dessine. Le taux de réussite reste particulièrement faible à l’examen théorique pour le transport professionnel de personnes, malgré un nombre d’examens en hausse.
À partir de 2027, le Conseil fédéral a décidé de réformer la formation des futurs conducteurs. Les cours de sensibilisation à la circulation aborderont notamment l’utilisation des systèmes d’assistance à la conduite et d’automatisation. La participation à ce cours deviendra une condition préalable à l’inscription à l’examen théorique. L’objectif est de permettre aux apprenants d’appliquer leurs connaissances dès la première leçon de conduite et d’améliorer la sécurité routière.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les prix de l'énergie doperont l'inflation, avertit Martin Schlegel
Le conflit au Moyen-Orient a conduit la Banque nationale suisse (BNS) a revoir ses prévisions macroéconomiques, tout particulièrement celles liées à l'inflation.
"Avec la hausse des prix de l'énergie (...), l'inflation devrait augmenter de façon plus marquée au cours des prochains trimestres", indique jeudi le président du directoire Martin Schlegel.
Cette accélération devrait se limiter au court terme, à en croire le banquier central, qui s'est exprimé dans le cadre des décisions de politique monétaire de mars. L'appréciation du franc devrait permettre de circonscrire le renchérissement à moyen terme. La situation reste sous contrôle, puisque l'inflation "se situe dans la plage de stabilité des prix", souligne M. Schlegel.
Pour rappel, la BNS prévoit un renchérissement de 0,5% pour 2026, contre 0,3% jusqu'ici. Pour l'année prochaine, la prévision est ramenée à 0,5% de 0,6%.
La force du franc reste cependant l'une des principales préoccupations du patron de la BNS. "La valeur du franc pondérée par le commerce extérieur s'est (...) accrue d'environ 2,5% depuis la mi-décembre", a-t-il souligné. Cette appréciation a entraîné un "resserrement des conditions monétaires" qui "réduit l'inflation importée et ralentit la croissance".
La faiblesse des taux en Suisse diminue toutefois l'attrait des placements en francs, ce qui permet de relâcher une partie de la pression sur cette valeur refuge. "L'effet expansionniste du faible niveau des taux d'intérêt se reflète également dans la croissance robuste du crédit. Notre politique monétaire soutient ainsi l'activité économique", assure Martin Schlegel.
La patron de la BNS insiste sur l'augmentation des incertitudes conjoncturelles et monétaires. "Une appréciation rapide et excessive du franc représente un risque pour la stabilité des prix. Pour contrer ce risque, nous sommes davantage disposés à intervenir sur le marché des changes", conclut-il.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Le contre-projet à l'initiative sur la neutralité est enterré
La neutralité suisse ne sera pas davantage définie dans la Constitution. Le Conseil des Etats a renoncé jeudi à un contre-projet direct à l'initiative sur la neutralité. Il a finalement cédé face au National, par 29 voix contre 11.
Le Parlement a déjà rejeté l'initiative populaire "Sauvegarder la neutralité suisse", déposée par Pro Suisse et des membres de l'UDC, qui veut qualifier la neutralité helvétique de "perpétuelle et armée". Le texte exige aussi que la Suisse n'adhère à aucune alliance militaire ou de défense, ni ne prenne de sanctions économiques ou diplomatiques contre un Etat belligérant, sous réserve de ses obligations envers l'ONU.
D'emblée, les Chambres ont catégoriquement rejeté le texte. Toutefois, celle des cantons s'était toujours positionnée en faveur d'un contre-projet direct, sur des votes serrés et grâce aux voix de l'UDC et du Centre. Elle estimait nécessaire d'ancrer la pratique actuelle dans la Constitution.
Les sénateurs ont finalement plié en acceptant la proposition de conciliation qui abandonne tout contre-projet. A la grande satisfaction du ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis.
Le National doit se prononcer plus tard dans la matinée. Il a toujours mis son veto au contre-projet, trouvant superflu d'ajouter un article constitutionnel alors que rien ne changerait dans les faits.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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