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Suisse Romande

"Bilan satisfaisant" pour la chasse haute en Valais

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En Valaias, 1763 chamois ont été tirés cette année durant la chasse haute (archives). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le Service valaisan de la chasse, de la pêche et de la faune tire "un bilan satisfaisant" de la chasse haute. Les chasseurs ont quasiment atteint les quotas de tirs planifiés pour les cerfs dans la plupart des unités de gestion.

Le nombre de cerfs abattus s'élève à 1448 (1411 en 2023), indique le canton mercredi dans un communiqué. Soit un peu moins que ce qui était planifié (1775). Des tirs complémentaires devront être réalisés dans plusieurs zones problématiques afin de "garantir les équilibres forêt-gibier et agriculture-gibier".

Le Service valaisan de la chasse, de la pêche et de la faune indique aussi que "les prélèvements de chamois sont conformes aux objectifs". En 2023, un nouveau modèle de chasse au chamois a été mis en place avec des prescriptions plus restrictives visant à protéger les chamois de deux ans et demi. Le but étant d’éviter une érosion rapide du capital reproducteur à l’échelle du canton.

La mesure a été bien respectée cette année encore, précise le service. Au total, 1763 chamois ont été tirés dans le canton (1959 en 2023). Par ailleurs, les chasseurs ont aussi tué 309 chevrettes (312 en 2023) et 25 sangliers (16 en 2023).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Crans-Montana: entourer les blessés qui cherchent à se reconstruire

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Le psychologue Philip Jaffé explique les difficultés qui attendent les blessés du drame de Crans-Montana. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Deux mois après l'incendie de Crans-Montana qui a fait 41 morts et 115 blessés, le soutien psychologique aux victimes prend une importance capitale. Pour le psychologue et psychothérapeute Philip Jaffé, l'amour des parents pour leurs enfants doit l'emporter.

Outre les douleurs liées au drame, les blessés doivent ou devront apprendre à vivre avec le regard des autres. "Ces grands brûlés portent des stigmates visibles. Il s'agit de cicatrices peu fréquentes dans la vie de tous les jours. Ces victimes vont rapidement se rendre compte que la majorité des gens qui vont les croiser détourneront leur regard", relève Philip Jaffé, dans un entretien accordé à Keystone-ATS. "Si la reconstitution chirurgicale a énormément évolué, on reste dans l'approximation. Leur look actuel, pour certains, est/sera loin du précédent", ajoute-t-il.

Aider les victimes à se reconstruire passe par le recours à des professionnels. "L'accompagnement psychologique doit se faire en deux phases: d'abord à l'hôpital, puis à la sortie du patient", raconte Philip Jaffé. "Ces temps d'écoute doivent permettre d'apprendre à vivre, à accepter son corps défiguré, à recréer une forme d'estime de soi, ce qui n'a rien d'évident. Si certaines victimes préféreront éviter de se regarder dans un miroir, en général, le processus porte ses fruits. Il amène à une certaine réconciliation avec qui l'on est devenu."

Pour l'entourage, il n'est pas anodin de devoir s'occuper sur le long terme d'un enfant meurtri. "Les proches des victimes vont devoir effectuer un immense travail sur eux-mêmes pour être en paix par rapport au drame, à la nouvelle donne qui en découle et le rappel constant de la situation qu'ils vivront lorsqu'ils regarderont l'être aimé", détaille le psychologue.

Des épisodes dépressifs

"Certains n'y arriveront pas et devront surtout manager leur colère", estime le professeur honoraire de l'Université de Genève. "Pour ces personnes, cela se traduit, pour l'instant, par rejeter la faute tous azimuts (sur les gérants du bar, les autorités judiciaires, etc). Il s'agit pour ces personnes de gérer leurs traumatismes, en sachant que leur envie de vengeance ne doit pas aller jusqu'à commettre un geste malheureux (ndlr: en s'en prenant à autrui)."

Quant aux victimes, "elles risquent de passer par des épisodes dépressifs qui vont affleurer selon l'âge et les moments de la vie. Ils peuvent s'accompagner de comportements nocifs comme sur une surconsommation d'alcool, une prise de drogue ou des abus de médicaments contre la douleur afin de davantage supporter, oublier et parvenir à maîtriser son vécu... durant un temps. Le risque de suicide est statistiquement bas en pareil cas", note Philip Jaffé.

"L'amour doit l'emporter"

Pour aider à cette acceptation d'un corps meurtri, le psychologue rappelle l'existence de plusieurs associations venant en aide aux personnes brûlées. "Leurs conseils peuvent être extrêmement soutenants", estime-t-il.

Et de poursuivre: "on dit souvent que la beauté est intérieure. C'est facile de tenir de tels propos lorsque vous êtes une mannequin ou une star de la télévision. Ici, la situation est bien différente. Je reste convaincu que l'on peut être attiré par des personnes dont les traits de caractère l'emportent sur une enveloppe peu aguichante."

Au final, "l'amour voué par des parents à leurs enfants doit l'emporter sur le drame", conclut Philip Jaffé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Super League: Lausanne-Sport veut renouer avec la victoire

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Les Lausannois veulent relever la tête (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

En Super League, le Lausanne-Sport reçoit Bâle dès 14h00 pour le compte de la 27e journée. Les Vaudois doivent s'imposer pour se rapprocher de la barre.

Après leur élimination européenne jeudi, les Lausannois n'ont plus que le championnat à jouer. Ils restent sur six matches sans victoire en Super League: une réaction est attendue.

Dès 16h30, les Young Boys n'auront pas le droit à l'erreur lors de la venue du FC Zurich. Les deux clubs bataillent pour figurer dans le top 6. Enfin, l'avant-dernier Grasshopper recevra Lugano.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Des meubles signés Jean Tschumi au mudac à Lausanne

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La construction du siège de la Vaudoise s'est achevée en 1956 (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le mudac inaugure un nouvel espace baptisé "Le carré" avec l'exposition "Jean Tschumi Designer". L'espace d'environ 90 m2 accueille une série de meubles que l'architecte suisse a créé pour Le Cèdre, le siège de la Vaudoise Assurances à Lausanne construit en 1956. L'ensemble est à voir jusqu'au 26 avril.

Architecte moderniste, Jean Tschumi a conçu le siège de la Vaudoise dans une approche globale, où bâtiment, mobilier, couleurs et oeuvres constituent un tout harmonisé. Une récente rénovation a ravivé l'esprit originel du lieu avec, entre autres, la restauration d'horloges, fontaines à eau, peintures murales et sculptures.

Dans ce cadre, certaines pièces emblématiques du mobilier dessiné par Jean Tschumi ont été rééditées avec soin, en collaboration avec le studio de design BIG-GAME et l'entreprise Girsberger. Principal défi: traduire avec précision l'esprit des dessins originaux dans une réalisation contemporaine, selon le dossier de presse.

Rééditions de fauteuils

L'exposition "Jean Tschumi Designer" présente ces rééditions - fauteuils sans accoudoirs, table ronde en marbre et fer, chaise de bureau, petite table - aux côtés des pièces originales soigneusement conservées. Ces ensembles sont accompagnés d'une documentation retraçant la genèse du projet et la pensée du designer.

Des archives d'époque replacent les meubles dans leur contexte d'origine. Et des documents contemporains éclairent les défis liés à leur réédition, notamment l'adaptation aux méthodes de production actuelles et aux normes contemporaines.

Avec "Le carré", le musée s'offre une plus grande souplesse. Ce nouvel espace lui permet par exemple de réagir à des thématiques d'actualité, d'accueillir des projets externes ou de concevoir des formats plus intimistes. Il est pensé comme un véritable laboratoire d'expérimentation, souligne encore le dossier de presse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Conference League: les Lausannois déçus et tristes

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Grosse déception pour les Lausannois (© KEYSTONE/AP/Laurent Gillieron)

Éliminé aux portes des 8es de finale de la Conference League, Lausanne a vu son aventure européenne s'arrêter net jeudi. Une fin de match cruelle a laissé place à la frustration et à la tristesse.

"Personne n'a parlé dans le vestiaire. Je n'ai entendu aucun mot. Cela montre l'étendue de la déception, car se qualifier était possible." Voilà comment Peter Zeidler, l'entraîneur du LS, a ouvert sa conférence de presse une heure après la défaite 2-1 de ses hommes face aux Tchèques du Sigma Olomouc, une équipe à leur portée.

Cette élimination brutale est venue mettre fin à une aventure débutée il y a plus de sept mois à Skopje, lors de laquelle Lausanne a traversé l'Europe et l'Asie, de Malte au Kazakhstan en passant par la Turquie, la Pologne et la Finlande. Un voyage qui ne devait "jamais s'arrêter", comme l'exhortaient les supporters lausannois sur leur tifo avant le coup d'envoi.

Silence, donc, dans le vestiaire du LS, mais un joueur est tout de même venu mettre des mots sur cette sortie de route malheureuse, le capitaine Olivier Custodio. "Il y a beaucoup de frustration, de déception, de tristesse. Tout ce que vous voulez", a-t-il expliqué aux journalistes en zone mixte.

"Je déteste la VAR"

Le but de Karim Sow au bout du temps additionnel finalement annulé par la VAR pour un hors-jeu de quelques centimètres a provoqué un ascenseur émotionnel tant sur la pelouse que dans les travées de la Tuilière. "Le stade y a cru, mais deux secondes plus tard c'était terminé", a regretté le no 10 du LS. "Cela aurait été beau pour tout le monde de vivre au moins une prolongation et pourquoi pas des tirs au but."

Peter Zeidler peut bien s'emporter contre l'arbitrage vidéo - "le hors-jeu est correct, objectif, avec cette fameuse ligne, mais je déteste la VAR", a-t-il pesté -, son équipe ne peut s'en prendre qu'à elle-même. Les Lausannois ont fait preuve d'une grande naïveté sur les deux buts tchèques, notamment ce 2-1 qui a eu l'effet d'un coup de massue.

"On a quand même fait une bonne première mi-temps, mais ces deux erreurs nous coûtent cher", a estimé Olivier Custodio. Un scénario qui semble se répéter pour le LS, dont le dernier succès remonte au 17 janvier. Huit matches sans victoire: la série commence à être inquiétante pour une équipe au potentiel pourtant indéniable.

Les Vaudois veulent toutefois croire en leur chance de rebondir en Super League, où ils accusent toujours six points de retard sur le top 6 et le Championship Group. "Beaucoup estiment qu'il est inatteignable, mais c'est encore faisable mathématiquement", a assuré le capitaine lausannois. "Au vu de l'histoire qu'on a vécue cette saison, on se doit de tout faire pour y arriver. Et ça commence dimanche par la réception de Bâle."

Des souvenirs pour la vie

Le LS peut s'inspirer de cette "histoire vécue" en Coupe d'Europe pour atteindre ses derniers objectifs. La victoire inattendue à Istanbul sur la pelouse du Besiktas, le succès de prestige face à la Fiorentina, a démontré la capacité des Lausannois à se sublimer au moment opportun.

En plus de construire des souvenirs indélébiles, tant pour les supporters qui n'avaient plus vécu cela depuis 2011 que pour cette jeune équipe lausannoise. "Pour beaucoup, c'était les premiers matches en Coupe d'Europe, avec ces longs voyages en avion", a retracé Olivier Custodio. "C'était de beaux moments et les émotions qu'on a vécues cette saison, on les gardera avec nous pour toujours."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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