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Économie

Chantiers en Valais: Unia s'impatiente sur les bracelets-alarme

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En été, les fortes chaleurs impactent de plus en plus la santé des employés du domaine de la construction (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Afin de mieux protéger les salariés de la construction lors de fortes chaleurs, le canton du Valais propose de munir les travailleurs d'un nouveau dispositif de prévention. Pour l'heure, les associations patronales ne se sont pas exprimées en faveur du projet.

Dans un communiqué diffusé jeudi, le syndicat Unia dénonce cette position et "appelle l'Association valaisanne des entrepreneurs (AVE) et le Bureau des Métiers à revenir à la raison, afin de protéger la santé des salariés."

Le Service cantonal de la protection des travailleurs et des relations de travail (SPT) a proposé, pour cette année et à la suite de tests effectués en 2024, que les salariés puissent être pourvus d'un bracelet enregistrant leur température corporelle. Porté comme une montre, le dispositif émet une alarme lorsqu'un risque est détecté. Après avoir fait une pause et s'être hydraté, l'alarme disparait et son détenteur peut reprendre le travail.

Un soutien encore à affiner

L’AVE et le Bureau des métiers, qui regroupent l'ensemble des professions concernées, ne promeuvent actuellement pas cet outil auprès de leurs entreprises membres. "Le sujet est encore en discussion entre les partenaires sociaux et l'Etat du Valais. Nous n'avons pas l'habitude de commenter les discussions en cours. C'est pourquoi nous nous abstenons de toute réaction", résument les deux associations dans une prise de position commune.

Sur le fond, les deux entités disent "soutenir le projet dans la mesure où il a démontré que les risques liés à des températures extrêmes étaient individuels et que des solutions individuelles, et non des fermetures globales des chantiers en fonction des températures, devaient être préconisées."

Conscient que l'une des principales difficultés à faire aboutir le projet pourrait être d'ordre financier (42 francs par bracelet), le syndicat Unia a d'ores et déjà "proposé une prise en charge partielle des coûts par les fonds paritaires, sans pour l'instant recevoir de réponse des associations patronales."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

L'AELE et le Vietnam concluent un accord de libre-échange

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Le président de la Confédération Guy Parmelin a représenté la Suisse lors des négociations entre les différentes parties (archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Un accord de libre-échange a été conclu entre l'Association européenne de libre-échange (AELE), dont fait partie la Suisse, et le Vietnam. L'entente, annoncée jeudi à Reykjavik en Islande, vise à éliminer les droits de douane et à faciliter les échanges commerciaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

UBS en mesure de faire face à des pertes en cas de crise

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UBS dépasse les exigences de la réglementation too big to fail (TBTF) en matière de fonds propres (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le géant bancaire UBS, ainsi que les banques axées sur le marché suisse, seraient capables d'absorber les pertes engendrées par "des scénarios défavorables", souligne la Banque nationale suisse (BNS) jeudi.

"Le secteur bancaire suisse est globalement bien positionné pour relever les défis que présente l'environnement actuel", note la gardienne du franc dans un communiqué jeudi. Dans le même temps, elle pointe que "le contexte économique et financier reste difficile pour le secteur financier suisse, en raison notamment du conflit au Moyen-Orient, des tensions liées au commerce international, et des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques qui en découlent."

Concernant les banques d'importance systémique, la "profitabilité" de PostFinance et de la Banque Cantonale de Zurich (ZKB) a augmenté l'an passé mais diminué pour le groupe Raiffeisen. Les ratios de fonds propres se sont globalement accrus.

Du côté de la banque aux trois clés, la capacité d'UBS à générer des profits "a continué d'augmenter en 2025. Cette amélioration s'explique par la performance de l'activité de gestion de fortune et de la banque d'investissement", alors que les activités suisses ont, à l'inverse, vu leur rentabilité diminuer en raison de la baisse du résultat net des opérations d'intérêts.

En ce qui concerne les fonds propres, UBS dépasse les exigences de la réglementation too big to fail (TBTF) dans une perspective d'application intégrale, auxquelles elle sera astreinte à partir de 2030, ajoute la BNS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La Fed pas à l'aise avec le niveau de l'inflation aux USA (Warsh)

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Le nouveau patron de la Fed a clairement fait de la lutte contre une inflation débridée aux Etats-Unis le cheval de bataille de son début de mandat. (arhive) (© KEYSTONE/AP/Rod Lamkey)

Les prix sont "trop élevés" aux Etats-Unis, a déclaré mercredi le nouveau président de la banque centrale américaine (Fed) Kevin Warsh, répétant l'engagement de l'institution à ramener l'inflation dans les clous.

"Si certains acteurs, que ce soit parmi les ménages, les entreprises ou dans le domaine financier, pensaient que cette banque centrale allait se satisfaire d'un objectif d'inflation supérieur à 2%, eh bien, j'imagine qu'ils seraient déçus", a-t-il dit depuis un forum de banquiers centraux au Portugal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Google condamné à verser un lourd dédommagement à Klarna

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Le prestataire de services financiers suédois réclamait au béhémoth des moteurs de recherche une somme cinq fois plus élevée. (archive) (© KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

Un tribunal suédois a condamné mercredi Google à verser 14,3 milliards de couronnes (1,2 milliard d'euros) au comparateur de prix Pricerunner, détenu par le groupe suédois de services financiers Klarna.

Le géant américain avait favorisé illégalement son propre service de recherche de prix.

Le tribunal des brevets et de la concurrence de Stockholm a jugé que "Pricerunner est considéré comme ayant subi un préjudice du fait que Google a, pendant de nombreuses années, favorisé illégalement son propre service de comparaison de prix".

Ce montant est significativement inférieur aux quelque 7 milliards d'euros que réclamait le groupe suédois.

"Bien que Pricerunner n'ait pas obtenu gain de cause sur l'ensemble de ses demandes", ce montant de dommages et intérêts "est sans aucun doute le plus élevé jamais prononcé dans une affaire de concurrence en Suède", a déclaré la juge Linda Kullberg, citée dans le communiqué rendant compte de la décision.

L'entreprise suédoise avait saisi le tribunal en 2022, à la suite d'un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne établissant que le géant américain avait "enfreint le droit de la concurrence de l'UE en manipulant les résultats de recherche en faveur de ses propres services de comparaison de prix".

Cet abus consistait, pour Google, à placer son propre service de comparaison de prix sur sa page de résultats de recherche générale de manière plus avantageuse que ceux de ses concurrents, a rappelé le tribunal suédois.

Le trafic provenant de la page de résultats de recherche générale de Google vers les services de comparaison de prix de ses concurrents a ainsi diminué, tandis qu'il a augmenté vers celui de Google, ajoute-t-il.

Klarna a salué une "décision (qui) favorise un marché plus sain et plus concurrentiel en matière de comparaison des produits et services - et c'est une bonne chose pour tous les consommateurs", a réagi Dan Greaves, responsable de la communication et des affaires institutionnelles du groupe, cité dans un communiqué.

Google n'est "pas d'accord avec la décision du tribunal" et examine les possibilités de recours, a dit un porte-parole du géant américain dans un message, affirmant que "les modifications apportées" à son service en 2017 "portent leurs fruits".

Abus prolongé

Le tribunal donne raison à Pricerunner "dans la mesure où l'abus commis par Google s'est prolongé plus longtemps que ce que Google avait fait valoir, et où cet abus a causé un préjudice à Pricerunner", selon le communiqué de la décision.

Pricerunner obtient réparation pour près de 15 ans de préjudice au Royaume-Uni et un peu plus de dix ans en Suède et au Danemark.

Pricerunner réclamait initialement autour de 22 milliards de couronnes (2 milliards d'euros) mais avait dit s'attendre à ce que "le montant final des dommages et intérêts lié aux poursuites soit sensiblement plus élevé", étant donné que "la violation est toujours en cours".

Ce procès est également un combat "pour les consommateurs qui ont énormément pâti de la violation du droit de la concurrence par Google au cours des 14 dernières années et encore aujourd'hui", avait estimé Mikael Lindahl, alors directeur de Pricerunner.

La Cour de justice de l'Union européenne a confirmé en 2021 une décision de la Commission européenne datant de 2017, selon laquelle "Google a enfreint le droit de la concurrence en favorisant son propre service d'achats en ligne".

Pricerunner avait fait valoir devant le tribunal que les changements mis en oeuvre par Google en 2017 étaient "essentiellement cosmétiques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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