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Suisse Romande

Conseils d'administration: rémunérations dans le viseur des députés

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Le Grand Conseil valaisan a discuté vendredi des rémunérations des conseils d'administration liés à l'Etat (archives). (© KEYSTONE/DOMINIC STEINMANN)

Le Grand Conseil valaisan a accepté vendredi une motion transformée en postulat qui demande au canton de se pencher sur les rémunérations versées aux membres des conseils d'administration liés à l'Etat. Selon la gauche, les pratiques en la matière sont "pour le moins discutables".

Les auteurs de l'intervention pointent du doigt la rémunération des membres du Conseil d'administration de la banque cantonale du Valais (BCVs), dont l'Etat du Valais est l'actionnaire majoritaire. "350'000 francs pour un job à 50%, est-ce décent? Nous devons rectifier cela", a lancé au plénum Sarah Constantin (PS/GC).

"350'000 francs, soit un salaire plus élevé que celui d'un conseiller d'Etat, cela questionne", a admis Grégory Logean. Mais pour le député UDC, il faut mener une réflexion sur ce qu'est une rémunération adéquate et cela nécessite de transformer la motion contraignante voulue par la gauche en un postulat.

Que ce soit via une motion ou un postulat, une partie de la droite s'est opposée à discuter des rémunérations des conseils d'administration liés à l'Etat. Elle a dénoncé une "ingérence dans la politique de l'entreprise" est a jugé la proposition de la gauche "superflue": l'Etat du Valais peut déjà exercer une certaine influence sur les entreprises dans lesquelles il détient une part significative d'actions.

La motion transformée en postulat a finalement eu les faveurs du plénum par 80 voix contre 44 et 1 abstention. Elle a été transmise au Conseil d'Etat pour réponse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Carnaval du Châble: deux personnes encore hospitalisées dimanche

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Une explosion sur un char du Carnaval de Bagnes, samedi après-midi au Châble (VS), a fait onze blessés. (© Police cantonale valaisanne)

Une explosion survenue samedi après-midi sur un char au Châble (VS) lors du Carnaval de Bagnes a fait onze blessés. Deux personnes étaient encore hospitalisées dimanche, mais leur pronostic vital n’est pas engagé, a indiqué la police dimanche.

Samedi, les blessés avaient été pris en charge sur place avant d’être acheminés vers différents hôpitaux de la région. Neuf d'entre eux ont pu rapidement rentrer chez eux.

Un compresseur à air montré du doigt

L'explosion s'est produite peu avant 15h00 lors du défilé des chars du carnaval. La cause privilégiée de l'accident serait l'explosion d'un compresseur à air d'un canon à confettis, a indiqué samedi un porte-parole de la police cantonale à Keystone-ATS.

Le Ministère public a ouvert une instruction pénale pour explosion par négligence et lésions corporelles par négligence. Sur délégation de ce dernier, la police mène les premières auditions et contacte les blessés pour connaitre leur intention sur le fait de se constituer partie plaignante.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

VD-FR: pas de mesures particulières après les fraudes à Vernier

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Après la fraude électorale à Vernier (GE), les cantons de Vaud et Fribourg, où se déroulent des élections communales le 8 mars, n'ont pas pris de mesures supplémentaires en matière de sécurité (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Suite aux fraudes électorales survenues l'an dernier à Vernier (GE), les cantons de Vaud et Fribourg ne prévoient pas de mesures de sécurité supplémentaires pour les élections communales du 8 mars. Les précautions actuelles suffisent pour garantir l'intégrité des scrutins, selon eux.

Les protocoles actuels comprennent d'abord la vérification de la carte de vote (concordance entre l'identité et la date de naissance) et l'inscription de chaque votant dans le registre électoral. Les bureaux électoraux s'assurent également que la personne n'a pas déjà voté.

Si ces contrôles sont réussis, la carte de vote est séparée de l'enveloppe contenant le bulletin de vote afin de préserver la confidentialité des voix, explique Vincent Duvoisin, directeur des affaires communales et droits politiques à l'Etat de Vaud, contacté par Keystone-ATS.

Ensuite, les bulletins de vote sont dépouillés: les listes glissées sans modification sont rassemblées par couleur politique; celles qui comportent des modifications (candidats biffés ou rajoutés) sont examinées individuellement. "C'est durant cette phase de vérification que le personnel des bureaux de vote va se rendre compte si des redondances apparaissent", précise Vincent Duvoisin.

Il peut s'agir, comme à Vernier, d'écritures similaires entre plusieurs bulletins, de candidats systématiquement rajoutés ou biffés des listes.

Procédure pénale possible

En cas de soupçons, les bulletins incriminés sont mis de côté. Le bureau (propre à chaque commune) se réunit alors pour statuer et décide si ces bulletins sont frauduleux ou valides. Lorsqu'un doute porte sur plus d'une dizaine de bulletins, l'Etat de Vaud recommande aux communes de déposer une plainte pénale.

La chancellerie fribourgeoise indique pour sa part que les bureaux électoraux doivent s'en remettre à la préfecture en cas de soupçon d'irrégularité.

En 2016, deux procédures avaient été ouvertes suite à des soupçons de fraude électorale, à Renens (VD) et Villars-sur-Glâne (FR).

Rappel des règles

La chancellerie fribourgeoise rappelle aussi, par une brochure explicative, les pratiques interdites: voter à la place d'une autre personne, modifier ou falsifier des bulletins, rémunérer une personne pour son vote et voter plusieurs fois.

Suite aux fraudes de Vernier, la chancellerie genevoise avait quant à elle ajouté à la carte de vote, sous la signature, une mention attestant que l'électeur avait bien rempli son bulletin personnellement. Désormais, l'enveloppe de vote affiche également que "ce document est strictement personnel et non transmissible", précise l'institution.

Nouvelles technologies à l'étude

Pour renforcer la confiance dans les résultats des élections, le canton de Genève prévoit d'utiliser des outils d'intelligence artificielle pour contrôler les signatures. Dans une interview à la Tribune de Genève en novembre dernier, la chancelière Michèle Righetti-El Zayadi expliquait qu'il "ne s'agirait pas d'ouvrir un registre officiel des signatures, mais de procéder à des comparaisons de l'empreinte numérique des signatures d'un scrutin à l'autre."

Le développement de cette méthode est suivi avec intérêt côté vaudois. "Il ne s'agirait pas de détecter une fraude avant le scrutin, mais de s'assurer a posteriori que les cartes de vote ont bien été signées par leur électeur", relève Vincent Duvoisin. Ces résultats permettraient de renforcer la crédibilité du résultat et de déceler de possibles problèmes pour les scrutins suivants, estime-t-il.

Le responsable indique toutefois qu'une nouvelle base légale devrait être créée, et que le système vaudois, avec un registre civique distribué entre toutes les communes, pourrait compliquer son déploiement. Genève a lui centralisé toutes ces données.

De son côté, le canton de Fribourg planifie l'adoption du système SwissVote, déjà utilisé dans d'autres cantons et par la ville de Fribourg, notamment. Il est composé d'un scanner ainsi que d'un programme de lecture et de consolidation des résultats. La chancellerie fribourgeoise indique qu'il "permet un dépouillement rapide et fiable des votations et élections majoritaires", et s'attend à une mise en service "pas avant l'été 2026".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le théâtre créatif de Marie Ducaté au Musée Ariana

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Le Musée Ariana consacre dès vendredi une exposition monographique à l'artiste française Marie Ducaté (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le Musée Ariana consacre dès vendredi une exposition monographique à Marie Ducaté. Dans un espace où se côtoient des objets en céramique, papier calque, aquarelle, textile et verre, l'artiste française lève un voile sur l'aménagement de son atelier.

L'artiste, qui a une formation initiale en peinture, investit de nombreux médiums depuis les années 1980. L'exposition "Marie Ducaté. Simultanés" invite à explorer la sensualité des matières au travers d'une sélection de 130 oeuvres jouant d'une large palette chromatique, indique le Musée suisse de la céramique et du verre.

L'exposition, qui dure jusqu'à fin novembre, est accompagnée de visites commentées et d'ateliers pour les adultes et les enfants. Marie Ducaté animera un workshop sur le calque et l'aquarelle.

www.musee-ariana.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Hommage pour l'homme abattu aux Pâquis par un policier en mai 2025

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Des collectifs et des proches de l'homme tué aux Pâquis lors d'une intervention policière ont organisé un rassemblement pour exiger vérité et justice. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, une centaine de personnes se sont rassemblées samedi après-midi aux Pâquis pour rendre hommage à l'homme qui avait été abattu lors d'une intervention policière en mai 2025. Des collectifs et des proches ont demandé "justice et vérité" alors que la procédure sur cette intervention est sur le point d'être clôturée par le Ministère public.

Djohar avait 29 ans, était tchétchène, habitait en Ile-de-France et son permis n'avait pas été renouvelé, sans raison, a indiqué au micro un représentant du nouveau Collectif contre les crimes d'Etat. Le 13 mai 2025, cet homme "doux et non violent" était venu à Genève en train et s'était retrouvé aux Pâquis où il a été tué par un policier.

Aux côtés de la famille et des proches de cet homme, une personne d'Outrage Collectif a dénoncé le récit de la police "qui justifie la mise à mort". Elle a demandé vérité et justice pour Djohar, mais aussi pour toutes les autres victimes des violences policières.

Le cortège a ensuite défilé dans les Pâquis pour rejoindre l'angle de la rue Rotschild et de la rue des Buis où a eu lieu l'intervention policière. Les proches ont déposé des fleurs et ont observé une minute de silence. Le rassemblement s'est dispersé sans incident.

Selon les informations données par le Minsière public en mai 2025, l'homme qui avait été visé se tenait debout sur un véhicule de la police municipale et brandissait un couteau. Il a ensuite sauté à terre et s'est mis à courir, entraînant l'intervention des policiers. Un policier avait fait usage de son arme à feu à quatre reprises. L'homme était décédé sur les lieux du drame.

Une enquête menée par l'inspection générale des services sous la conduite du procureur général Olivier Jornot a été lancée, comme le prévoit la procédure. Les collectifs et les proches de Djohar ont critiqué une enquête lacunaire et ont reproché aux autorités de se murer dans le silence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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