Suisse Romande
Conseils d'administration: rémunérations dans le viseur des députés
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Le Grand Conseil valaisan a accepté vendredi une motion transformée en postulat qui demande au canton de se pencher sur les rémunérations versées aux membres des conseils d'administration liés à l'Etat. Selon la gauche, les pratiques en la matière sont "pour le moins discutables".
Les auteurs de l'intervention pointent du doigt la rémunération des membres du Conseil d'administration de la banque cantonale du Valais (BCVs), dont l'Etat du Valais est l'actionnaire majoritaire. "350'000 francs pour un job à 50%, est-ce décent? Nous devons rectifier cela", a lancé au plénum Sarah Constantin (PS/GC).
"350'000 francs, soit un salaire plus élevé que celui d'un conseiller d'Etat, cela questionne", a admis Grégory Logean. Mais pour le député UDC, il faut mener une réflexion sur ce qu'est une rémunération adéquate et cela nécessite de transformer la motion contraignante voulue par la gauche en un postulat.
Que ce soit via une motion ou un postulat, une partie de la droite s'est opposée à discuter des rémunérations des conseils d'administration liés à l'Etat. Elle a dénoncé une "ingérence dans la politique de l'entreprise" est a jugé la proposition de la gauche "superflue": l'Etat du Valais peut déjà exercer une certaine influence sur les entreprises dans lesquelles il détient une part significative d'actions.
La motion transformée en postulat a finalement eu les faveurs du plénum par 80 voix contre 44 et 1 abstention. Elle a été transmise au Conseil d'Etat pour réponse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Parlement valaisan: les APEA dans le viseur de plusieurs députés
L'étude des comptes 2025 de l'Etat du Valais s'est poursuivie, mercredi matin par ceux du Département de la sécurité, des institutions et du sport (DSIS). Les principales remarques des députés ont concerné le fonctionnement de l'Autorité de protection de l'enfant et de l'adulte (APEA) et les effectifs de la Police cantonale.
Maud Theler (PS) a relevé la hausse des coûts liés aux expertises médicales au sein des APEA. La députée s'est dite également "inquiète de la disparition de plusieurs postes temporaires" dans cette structure. La socialiste a également demandé au Canton de revoir la voilure en matière de voitures de fonction.
Pour François Vaudan (Le Centre du Valais romand), "les difficultés perdurent au sein des APEA, malgré la cantonalisation, tout comme le turn-over. En outre, nous attendons toujours le rapport qui doit être présenté au Parlement, à ce sujet, afin d'effectuer une évaluation objective et complète du système. En cascade, c'est tout le dispositif de protection de l'enfant qui est sous-pression."
Le manque d'effectifs de la Police cantonale
Concernant les APEA, Elodie Praz (Les Vert-e-s) a parlé "d'une pression maximale", en songeant au manque de personnel. Elle a également déploré le manque de solutions pour l'application des mesures thérapeutique en institution fermée. Pour l'écologiste, il est également "urgent de renouveler le parc informatique de l'Etat pour qu'il soit à la hauteur de besoins grandissants."
S'il a loué la bonne gestion du département, tout comme d'autres de ses préopinants, Cyrille Fauchère (UDCVR) a mis en exergue plusieurs préoccupations: "la Police cantonale ne dispose toujours pas des effectifs nécessaires pour atteindre les objectifs fixés. C'est problématique, certains indicateurs de criminalité restent orientés à la hausse, notamment ceux contre la vie et l'intégrité corporelle." Le Sédunois a également regretté le manque de places dans les établissements pénitenciers.
Objectifs légaux pas respectés
Du côté du PLR, Andrea Duchoud a rappelé que les objectifs légaux au niveau de la Police cantonale ne sont pas respectés. En clair, le Valais compte un policier pour 745 habitants alors qu'il devrait représenter 650 citoyens. "La sécurité n'est pas une option, c'est une mission régalienne", a souligné la Chablaisienne.
La PLR s'est également interrogée sur la possibilité de fusionner du Service de l'administration numérique et du Service cantonale de l'information, afin de gagner en efficience et en rationalité.
Enfin, le retard dans le contrôle des véhicules à moteur a été mis en exergue tant par Les Vert-e-s, le PLR, que par Le Centre du Haut-Valais. "Une augmentation des effectifs permettrait une augmentation des entrées financières", ont rappelé plusieurs membres du Parlement.
Vers des postes supplémentaires
"Les APEA restent fragiles", a admis le Conseiller d'Etat en charge du DSIS, Stéphane Ganzer, lors de son tour de paroles. "Les nouveaux dossiers en Valais augmentent de 3% contre 2% en moyenne nationale."
En vue du budget 2027, l'élu PLR proposera, en décembre prochain, une augmentation des effectifs pour les APEA. Il en ira de même pour la Police cantonale, malgré un refus, en ce sens, du Parlement, fin 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Plus de 40% des Suisses voient en Trump un rival ou un adversaire
Les offensives du président américain Donald Trump sur les droits de douane ou contre l'ordre international rebutent de plus en plus les Suisses. Selon un sondage avant le sommet du G7 d'Evian (F), plus de 40% le voient désormais comme un rival ou un adversaire.
Depuis novembre 2024, mois de l'élection de Donald Trump, la courbe des Suisses qui se méfient du président américain n'a cessé d'augmenter. Désormais, 25,8% le considèrent comme un adversaire, en progression de 5 points en six mois, selon ce sondage mené en mai pour le Conseil européen des Affaires étrangères (ECFR), dévoilé mercredi.
Cette portion a pris le pas sur ceux qui estiment seulement que c'est un rival, désormais à environ 15%. Les deux étaient autour de 20% en novembre dernier.
Et les Suisses qui parlent de Donald Trump comme un allié ou un partenaire restent la part la plus importante, à 45,4%. Mais ils étaient encore plus de 53% il y a six mois. Les partisans d'une alliance sont stables à 7,9%. Les défenseurs d'un partenariat reculent, désormais à un peu plus de 37%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Début du procès du gestionnaire de fortune sédunois à Sion
Début d'un procès hors norme mercredi à Sion. Après plusieurs reports, le gestionnaire de fortune sédunois accusé d'avoir floué une trentaine de personnes pour des millions de francs est jugé avec ses acolytes, plus d'une dizaine d'années après les faits.
Prévenu principal dans l'affaire, l'homme doit notamment répondre d'escroquerie, d'abus de confiance, de gestion déloyale et de faux dans les titres. Lui et ses deux co-accusés auraient frauduleusement convaincu des tiers d'investir dans une société néerlandaise spécialisée dans les gants en latex hypoallergéniques.
Mercredi, les trois concernés se sont présentés au Tribunal de district de Sion aux côtés de leurs avocats. L'audience a donc débuté peu après 9h00 par les questions préjudicielles - nombreuses -, en raison de l'ampleur et de la complexité du dossier.
Le procès, qui avait été reporté à deux reprises en mars en raison de l'absence de l'avocate du principal accusé, est considéré comme l'un des plus grands dossiers de criminalité économique jugé en Valais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Yverdon: Leclanché obtient un délai pour publier son rapport 2025
Le concepteur de solutions de stockage d'énergie Leclanché a obtenu une exemption temporaire de l'obligation de publication de son rapport annuel 2025, a annoncé l'entreprise yverdonnoise mercredi. Le comité des émetteurs a autorisé la société à déposer ce rapport auprès de SIX Exchange Regulation (SER) jusqu'au 31 juillet. La suspension de la cotation des actions nominatives, en vigueur depuis le 1er juin 2026, restera effective jusqu'à la publication du rapport.
Leclanché avait annoncé le 1er juin dernier avoir fait parvenir une demande en ce sens au régulateur. Cette décision fait suite à une précédente prolongation du délai, initialement fixée au 30 avril puis reportée au 31 mai. Aucun objectif financier pour l'année en cours n'a été communiqué dans l'annonce. Leclanché emploie plus de 350 personnes et est cotée à la Bourse suisse.
En mal de liquidités, Leclanché a dernièrement fait savoir être en "discussions avancées" avec un "partenaire stratégique" non identifié pour un accord destiné à soutenir la continuité d'exploitation jusqu'en juin 2027. En février, la direction de la société avait dû lever 16,7 millions de francs pour notamment payer les salaires de ses employés en retard.
En avril, l'entreprise vaudoise a renforcé son capital avec la conversion d'environ 10,0 millions de francs de dette en fonds propres auprès de son actionnaire majoritaire. Selon les chiffres non audités de fin avril, ses fonds propres étaient affichés en négatif, à 16,9 millions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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