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Suisse Romande

Deux candidats pour la succession du socialiste Christian Levrat

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Deux candidats seront en lice le 26 septembre pour succéder à Christian Levrat au Conseil des Etats (archives): la directrice de l'Office fédéral de la culture Isabelle Chassot (Le Centre) et le préfet de la Sarine Carl-Alex Ridoré (PS) (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

L'élection complémentaire à la succession de Christian Levrat au Conseil des Etats se résumera à une opposition gauche-droite entre le socialiste Carl-Alex Ridoré et la centriste Isabelle Chassot. Aucun autre candidat n'est venu troubler ce duel.

A l'échéance du délai pour le dépôt des listes lundi à 12h00, la chancellerie d'Etat n'avait reçu que les noms de ces deux poids lourds de la politique fribourgeoise. Le premier tour de l'élection complémentaire le 26 septembre pour remplacer le socialiste Christian Levrat s'annonce très disputé entre la directrice de l'Office fédéral de la culture et le préfet de la Sarine.

Le Parti socialiste fribourgeois espère conserver le siège laissé vacant par Christian Levrat à la Chambre des cantons en misant sur la candidature de Carl-Alex Ridoré. Le préfet de la Sarine pourrait bénéficier du soutien de l'électorat écologiste. Le Centre espère de son côté regagner le siège perdu en 2019 avec Isabelle Chassot, présentée comme une personnalité rassembleuse.

L'UDC avait annoncé fin juillet qu'elle ne lancerait pas de candidat pour l'élection complémentaire du 26 septembre, laissant ainsi la voie libre à ce duel gauche-droite. Le parti entend concentrer ses forces sur les élections cantonales de novembre.

Quant à Christian Levrat, il quittera cet automne le Conseil des Etats après 18 ans passés sous la Coupole fédérale. Il prendra la présidence de La Poste Suisse. L'ancien président du PS suisse et syndicaliste avait manifesté son intérêt pour le Conseil d'Etat fribourgeois avant d'y renoncer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Retour du ciné drive-in du TCS à Cossonay

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Se faire une toile dans sa voiture, c'est à nouveau possible au centre TCS de Cossonay (photo d'illustration). (© KEYSTONE/EPA MTI/ATTILA BALAZS)

Pour le neuvième été, un cinéma drive-in va ouvrir sur les pistes du TCS Vaud à Cossonay. Trois films - "Barbie", "N'avoue jamais" et "Bad Boys: ride or die" - seront projetés du 8 au 10 août.

Les places étant limitées, le TCS recommande dans son communiqué de réserver son billet "au plus vite". Le prix des places (par occupant dans une voiture) se monte à 24 francs pour les adultes, 14 pour les enfants.

La réception du son se fait via la fréquence FM de l'autoradio, ou sur une radio portative si la FM ne fonctionne pas. Les véhicules ne doivent pas excéder deux mètres de hauteur.

Le TCS recommande aussi deux personnes par voiture, la visibilité depuis la banquette arrière étant moins bonne.

Avant les films, un espace restauration avec des food trucks et une tonnelle sera aménagé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Une femme retrouvée morte dans son logement en feu à Vevey (VD)

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Les pompiers ont découvert le corps sans vie de la victime (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le corps sans vie d'une septuagénaire a été retrouvé vendredi dernier dans un appartement à Vevey (VD). Des premiers éléments recueillis par la police, l'incendie a été provoqué de manière intentionnelle. Un suspect a été arrêté.

La centrale de police a été alertée vendredi peu avant 09h30. Rapidement sur place, à l'avenue de Gilamont, les secours ont constaté qu'un appartement dans un immeuble de cinq étages était la proie des flammes. A l'intérieur, les pompiers ont découvert une personne sans vie, la résidente du logement, âgée de 75 ans.

Des premiers éléments de l’enquête, il ressort que l’incendie est d’origine criminelle. Un homme de 39 ans, sans domicile fixe et qui connaissait la victime, a été appréhendé et placé en détention provisoire, annonce mardi la police vaudoise.

Une enquête est en cours, notamment afin de déterminer les causes et les circonstances du décès. "On ignore si la victime est décédée des suites de l'incendie ou si elle l'était déjà avant. Cela fait partie des éléments que l'enquête devra déterminer", a indiqué à Keystone-ATS Vincent Derouand, responsable de la communication du Ministère public vaudois.

Les investigations ont été confiées aux enquêteurs de la Police de sûreté vaudoise. Le sinistre n’a pas fait d’autre victime. Aucune évacuation du bâtiment n'a été nécessaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Accord entre une entreprise active à l'aéroport et les syndicats

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Un accord confidentiel a été trouvé entre une entreprise de restauration qui exploite plusieurs points de vente à l'aéroport Genève et les syndicats Unia et SIT, qui avaient publiquement dénoncé, en octobre, le non-respect des conditions de travail (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un accord confidentiel a été trouvé entre une entreprise de restauration qui exploite plusieurs points de vente à Genève Aéroport et les syndicats Unia et interprofessionnels des travailleurs (SIT). Les forfaits quotidiens indemnisant les déplacements augmenteront dès le 1er août.

Cet accord, conclu après plusieurs mois de "négociations constructives" sous l'égide de la Chambre des relations collectives de travail, met fin au conflit qui opposait les parties, ont annoncé mardi les syndicats et Canonica SA dans un bref communiqué commun. "L'accord prévoit qu'aucune communication supplémentaire ne sera faite", a précisé Pascal Pétroz, administrateur de la société.

Parmi les revendications figurait la prise en compte du temps de déplacement entre les vestiaires et le lieu de travail. Au vu de l'impasse dans laquelle se trouvaient les discussions, initiées au printemps 2023, les syndicats avaient publiquement dénoncé, en octobre, le fait que ces déplacements prennent plus de quinze minutes en raison de la distance importante et des contrôles de sécurité.

A l'époque, des employés avaient aussi symboliquement brandi des récipients contenant un liquide jaune ressemblant à de l'urine, affirmant devoir uriner dans des gobelets à l'arrière des points de vente faute de pouvoir prendre une pause. Cette action médiatique avait scandalisé l'entreprise.

L'accord trouvé entre les partenaires sociaux met un terme au conflit médiatique et juridique entre les parties, précise le communiqué. "Les syndicats ont admis que certaines mesures auxquelles ils ont recouru en 2023 pouvaient être disproportionnées et Canonica SA a accepté de retirer les procédures civiles et pénales engagées à l'encontre des syndicats et représentants du personnel."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Jeux olympiques

Maud Jayet: "J'ai envie de performer aux Jeux, pas juste d'y aller"

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Maud Jayet aura soif de revanche lors des épreuves olympiques 2024. ©AP Photo/Bernat Armangue

Après Tokyo, Maud Jayet retrouve la compétition olympique à Paris 2024. Avec un objectif: faire mieux qu’il y a trois ans. Rencontre.

C’est un jour pluvieux sur l’arc lémanique. Mais c’est en toute logique que Maud Jayet a proposé que l’on se rencontre au bord du lac, dans un lieu qui lui est cher.

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Et entre Maud Jayet et la voile, ça a directement été une histoire d’amour.

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C’est peut-être justement parce que son frère faisait aussi de la voile que Maud Jayet a atteint le plus haut niveau. “Ça a contribué à l’esprit très compétitif que j’ai développé dans le sport, s’amuse la Vaudoise. Dans la catégorie Optimist, on naviguait l’un contre l’autre et ça m’a rendue très compétitive.”

 

Toujours s’améliorer

Qui dit sport d’élite, dit apprentissage. C’est en pratiquant que l’on apprend et, automatiquement, on fait des erreurs. Dans cette optique là, les petits loupés, Maud Jayet les voit comme une bonne chose.

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Cette mentalité ainsi que ses capacités, c’étaient les ingrédients parfaits pour faire une belle carrière sportive. À quelle moment a-t-elle décidé ou compris qu’elle allait devenir pro?

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Les bateaux à voile de la catégorie Optimist ou ILCA 6 (anciennement Laser Radial, ceux qui vont aux JO) sont des bateaux sur lesquels on navigue en individuel. Pas le temps donc de profiter de l’air frais et de la beauté du paysage. Les sensations sont bien différentes.

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Depuis ces premières sorties sur le Léman, la Lausannoise a fait du chemin. Elle a brillé dans la catégorie Optimist. Ce qui lui a permis de se qualifier pour ses premiers championnats du monde en 2010. Un exploit sportif, mais pas que.

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Un événement hors du commun, tout nouveau, à l’époque pour Maud Jayet. Une expérience où le résultat finalement importait peu.

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La vitesse ou rien

Maud Jayet passe ensuite au Laser, bateau avec lequel elle signera entre autres deux titres de vice-championne du monde en 2022 et 2023 et une deuxième place au championnat d’europe en 2022. Et en toute logique arrive la case Jeux Olympiques. La navigatrice a déjà eu l’occasion de toucher le graal à Tokyo. Elle revient sur cette première qualification.

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Si Maud Jayet parle ainsi, c’est parce qu’au Japon, elle avait réalisé une contre performance. Elle s’était classée 19e. Le contexte était aussi spécial, en plein Covid, avec moins de compétitions. Ceci alors que la Vaudoise était à un stade de sa carrière où elle avait justement besoin de faire beaucoup de compétitions pour assurer des podiums. Alors, pour Paris, il faut tirer les enseignements de cette expérience.

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Pour gérer la pression, la musique a une place importante dans le quotidien de Maud Jayet. “Du moment où je me réveille, jusqu’au soir, j’ai la musique allumée”, raconte-t-elle. Elle fait aussi de la méditation, regarde des séries Netflix. La famille n’est aussi jamais loin. “Je suis souvent au téléphone avec ma maman. C’est celle avec qui j’arrive le plus à parler de mes émotions”, confie la navigatrice.

Lorsque son emploi du temps le lui permet, elle navigue aussi sur des bateaux à foil. “J’adore faire de la wing. Mais même les autres bateaux, j’adore parce que ça va quand même beaucoup plus vite que le Laser que je navigue d’habitude, s'émerveille-t-elle. Le Laser, c’est pas forcément le plus fun, le plus rapide. On en fait surtout parce qu’il fait partie des catégories olympiques.” Ces supports à foil lui permettent de naviguer, mais pour le plaisir. “Quand on fait un sport tous les jours pendant des années, ça devient plus un travail qu’une activité qu’on pratique parce qu’on l’apprécie. Et les sorties avec les foils, c’est ce qui me rappelle pourquoi j’adore ce sport, parce qu’on est sur l’eau, que ça va vite…” Pas question donc de se poser tranquille sur un bateau, pour faire bronzette en sirotant un verre. “J’arriverai jamais à faire du bateau comme ça, le dimanche, sans vent. C’est soit je fais pas de voile, soit j’en fais, mais sur des bateaux plutôt rapides.” Elle ne fait pas cependant pas totalement une croix sur l’apéro du dimanche, “on peut le faire, mais au moteur”, rigole-t-elle.

La qualification pour Paris 2024 a été bien différente que pour Tokyo. Il y a quatre ans, “j’étais à un niveau où j’ai facilement qualifié le pays, mais les critères pour la sélection des athlètes étaient durs à atteindre”, se souvient la Lausannoise. Un manque de constance sur les régates a rendu cette période stressante. “Sur ce cycle olympique-là, me qualifier moi, ça a vraiment été le plus stressant. Alors que maintenant, mon niveau est monté d’un cran donc ça a été assez facile de remplir les critères.”

Les épreuves olympiques auront lieu à Marseille, un lieu que la Vaudoise apprécie particulièrement.

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La compétition commencera le 28 juillet pour Maud Jayet.

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