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Suisse Romande

En manque d'argent, Coeur Wallis lance une récolte de fonds

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Coeur Wallis espère passer de 430 à 1000 défibrillateurs et ainsi couvrir efficacement les besoins dans le canton. (© VS)

Les secouristes bénévoles de Coeur Wallis ont sauvé à ce jour 23 personnes qui auraient sans eux succombé à un arrêt cardio-respiratoire. Prochain objectif: augmenter le nombre de secouristes et surtout de défibrillateurs. Une collecte de fonds a été lancée vendredi.

Entre 2018, date de sa création, et mars 2021, Coeur Wallis a sauvé douze personnes. Une année plus tard, onze de plus doivent leur vie au réseau de secouristes bénévoles de l'association valaisanne.

Son objectif est de parvenir à sauver 30 à 40 vies par année. Mais pour cela, l'association doit trouver le financement qui lui permettra de passer de 2400 à 3000 secouristes (ou Public Responders) et de 430 à 1000 défibrillateurs afin d'assurer une couverture cantonale efficace.

Un seul de ces appareils, boîtier compris, coûte 1500 francs environ. Grâce à la collecte de fonds organisée en avril et mai, "nous espérons parvenir à lever entre 600'000 et 800'000 francs", a indiqué devant la presse Jean-Marc Bellagamba, directeur de l'Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS) et responsable opérationnel de Coeur Wallis.

Ecole et distributeur

L'action est lancée en partenariat avec la HES-SO Valais et Migros Valais. La haute école spécialisée l'a coordonnée et ses étudiants sont engagés pour animer des stands de sensibilisation et de récoltes de fonds dans six filiales Migros du canton durant sept jours entre avril et mai. Il y a onze ans, le distributeur était le premier du pays à équiper ses filiales de défibrillateurs et toutes le sont actuellement, a rappelé son chef du département commercial Renaud Clavien.

Mathias Reynard, chef du département de la santé, a indiqué que le canton soutient coeur Wallis depuis le début, en finançant notamment la gestion opérationnelle du réseau et la formation continue des secouristes via l'OCVS. Le montant s'élève à 320'000 francs environ complétés d'une aide supplémentaire voulue par le Grand Conseil en mai 2021, soit 150'000 francs étalés sur trois ans, a précisé le conseiller d'Etat.

Coeur Wallis avait également envisagé de lancer un "crowfunding" pour pérenniser son action. Mais l'idée d'un financement participatif "a pour l'heure été mise de côté", a indiqué Jean-Marc Bellagamba.

Chaque minute compte

Lors d'un arrêt cardio-respiratoire, une intervention rapide est indispensable si l'on veut éviter un décès, a rappelé Grégoire Girod, médecin-chef du service de cardiologie à l'Hôpital du Valais et président de Coeur Wallis. Chaque minute qui s'école réduit les chances de survie.

Mobilisé sur appel de la centrale d'engagement 144 via un système de géolocalisation sur smartphone, les secouristes sont formés pour prodiguer un massage cardiaque et administrer un choc électrique via un défibrillateur en libre-service localisé non loin. Ce sont souvent des samaritains, ambulanciers, infirmiers ou policiers, mais l'activité est ouverte à tous ceux qui sont motivés par l'action de coeur Wallis, rappelle l'association.

Secouriste et secouru

Elena Roduit, secouriste bénévole, se souvient avec émotion de sa première intervention, un jour d'été. "Nous avons été très rapides et avons fait ce qu'il y avait à faire. La famille m'a ensuite contactée pour me remercier. J'encourage les jeunes et moins jeunes à devenir Public Responder".

Ce n'est pas Alexandre Languetin qui la contredira, lui qui a été sauvé il y a une année, grâce à Coeur Wallis. Pour encourager les dons, il participera à une partie de la quatrième étape du tour de Romandie qui arrivera à Zinal le 30 avril. Grégoire Girod sera également à l'arrivée pour sensibiliser le public à l'action de l'association.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Des travaux à Pâques perturberont les lignes de tram 12 et 17

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Des travaux sont prévus à Pâques sur le réseau des TPG dans le secteur de Rive. Des navettes de remplacement circuleront sur une partie des lignes de tram 12 et 17 (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Transports publics genevois (TPG) effectueront pendant la période de Pâques des travaux qui auront un impact sur les lignes de tram 12 et 17. La circulation des trams sera interrompue du vendredi 3 avril jusqu'au lundi 6 avril. Des navettes de remplacement sont prévues.

Les travaux visent à remplacer des voies dans le secteur du Rond-Point de Rive. Un service de navettes sera mis en place sur la ligne 12 entre Grange-Canal et Plainpalais, indiquent jeudi les TPG dans un communiqué. En dehors de ce tronçon, le tram circulera normalement.

Pour la ligne 17, le tram circulera normalement entre Annemasse et Grange-Canal. De là, des navettes iront jusqu'à Plainpalais. Les arrêts entre Grange-Canal et Lancy-Pont-Rouge ne seront pas desservis. Mais il y a la possibilité de prendre la ligne 15 entre Plainpalais et Lancy-Pont-Rouge, selon les TPG.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Yverdon: pas de libération conditionnelle pour Claude D.

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Claude D. s'est retrouvé cette semaine au tribunal à Yverdon, où il avait été condamné à la prison à vie il y a 10 ans. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Claude D. ne doit pas bénéficier d'une libération conditionnelle. Le Tribunal criminel de la Broye et du Nord vaudois a refusé jeudi à Yverdon la requête du récidiviste, assassin de Marie en 2013 après avoir déjà tué une femme en 1998.

Condamné à la prison à vie et à une mesure d'internement, Claude D. ne demandait pas expressément à retrouver la liberté, mais à suspendre sa peine au profit d'un placement thérapeutique au sein de la prison-hôpital genevoise de Curabilis.

Les juges yverdonnois ont toutefois estimé qu'ils n'avaient pas "la vocation" de se prononcer sur le lieu où Claude D. devait exécuter sa peine ni quelles mesures devaient être ordonnées. La Cour a aussi rappelé que le condamné avait entrepris une autre procédure pour être placé à Curabilis, laquelle est toujours pendante.

Les juges devaient, en revanche, se prononcer sur l'éligibilité du Fribourgeois de bientôt 50 ans à une libération conditionnelle. Et sur ce point, la réponse a été négative.

Risque de récidive

Il n'est pas imaginable que Claude D. se comporte "correctement" en liberté, a conclu la Cour, se référant aux différents experts ayant suivi Claude D. Elle a aussi rappelé ses "antécédents gravissimes", les violences "abjectes" qu'il a fait subir à ses victimes.

Pour les différents experts, le risque de récidive reste élevé et même "imminent" si Claude D. devait côtoyer une femme en liberté. Mercredi lors de son audition, le condamné avait lui-même reconnu que s'il se retrouvait aujourd'hui "dans les mêmes conditions" qu'avec ses précédentes victimes, "il y aurait un risque".

Pour la Cour, le "tableau clinique" de Claude D. n'a quasiment pas évolué ces dernières années.

Les juges sont aussi restés "songeurs" au sujet des envies de thérapie de Claude D. Celui-ci serait davantage "préoccupé par son propre sort" que par une "authentique prise de conscience", ont-ils estimé. Et de relever que depuis son incarcération aux Etablissements de la plaine de l'Orbe en novembre 2024, le condamné n'avait pas sollicité le Service de médecine et psychiatrie pénitentiaires.

Recours

Le procureur général du canton de Vaud, Eric Kaltenrieder, s'est dit "satisfait" d'un jugement qui suit les réquisitions du Ministère public. Le refus d'accorder une libération conditionnelle à Claude D. permet de "veiller à ce que la sécurité publique soit garantie."

Claude D. pourra théoriquement redemander une libération conditionnelle dans deux ans. Mais selon Eric Kaltenrieder, il est peu probable qu'il évolue à court terme. "Seule la médecine" pourra dire s'il peut changer un jour, a-t-il dit.

Pour Guglielmo Palumbo, avocat de Claude D., ce jugement est "injustifié" et fera l'objet d'un appel. Il a affirmé que son client continuera de "se battre pour les soins dont il a besoin" et pour un placement à Curabilis.

A ses yeux, la décision du Tribunal d'Yverdon constitue une "violation claire" de la Convention européenne des droits de l'homme. Refuser Curabilis à Claude D. revient à le priver de son "droit à l'espoir", avait-il affirmé dans sa plaidoirie.

Deux assassinats

Claude D. a violé et abattu son ancienne compagne dans un chalet à La Lécherette (VD) en 1998. Il a été condamné à 20 ans de prison, avant de bénéficier d'un régime d'arrêts domiciliaires. En 2013, alors qu'il portait un bracelet électronique, il a enlevé et étranglé Marie dans une forêt près de Châtonnaye (FR).

Le récidiviste a été condamné en 2016 à la prison à vie et, dans un premier temps, à un internement à vie. Celui-ci a toutefois été cassé et commué en internement ordinaire sur décision du Tribunal fédéral.

Ces dernières années, le Fribourgeois a transité par plusieurs prisons du pays et multiplié les actions en justice pour faire évoluer son régime de détention.

Pour mémoire, l'assassinat de Marie avait suscité une grande émotion dans tout le pays et plongé le canton de Vaud dans une crise institutionnelle, marquée notamment par de vives tensions entre les pouvoirs judiciaire et législatif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Jeux olympiques

Le CIO rétablit les tests génétiques de féminité pour les JO 2028

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Porteuse du gène SRY, Caster Semenya, ici en 2022, ne pourrait plus concourir aux JO (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le CIO a conditionné jeudi la participation aux épreuves féminines des JO 2028 de Los Angeles à des tests chromosomiques. Ils étaient déjà en vigueur de 1968 à 1996 dans le monde olympique.

L'admissibilité aux compétitions olympiques féminines "est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin", non-porteuses du gène SRY, a expliqué le CIO dans un communiqué, après une réunion de sa commission exécutive.

En tournant le dos aux règles édictées en 2021, qui laissaient chaque fédération internationale fixer sa politique, le CIO bannit à la fois les sportives transgenres et une grande partie des athlètes intersexes, naturellement porteuses de variations génétiques tout en étant considérées comme des filles depuis leur naissance.

Cette nouvelle politique, la première mesure majeure de la Zimbabwéenne Kirsty Coventry depuis son élection il y a un an à la tête de l'instance olympique, s'appliquera à partir des JO 2028 et "n'est pas rétroactive".

Elle ne remet donc pas en cause la médaille d'or obtenue aux JO de Paris par la boxeuse algérienne Imane Khélif, qui a elle-même indiqué être porteuse du gène SRY bien que née fille et constamment présentée comme telle par le CIO quand elle était attaquée sur son genre.

Dans le détail, il reviendra aux fédérations internationales et aux instances sportives nationales d'organiser ces tests chromosomiques, qui devront être passés "une seule fois dans la vie de l'athlète", a indiqué le CIO.

Ces politiques sont déjà en vigueur depuis l'an dernier dans trois disciplines, l'athlétisme, la boxe et le ski, bien que leur application soulève des difficultés pratiques et légales: en France par exemple, les lois de bioéthique ne permettent pas de test génétique sans nécessité médicale.

Le CIO avait déjà eu recours à des tests chromosomiques de féminité entre 1968 et les JO 1996 d'Atlanta, avant d'y renoncer en 1999 sous la pression de la communauté scientifique qui contestait leur pertinence, et de sa propre commission des athlètes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Lausanne

Des crédits pour assainir et moderniser le site de Dorigny

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Les routes, les canalisations et l'éclairage public du campus nécessitent des travaux d'assainissement (Image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit-cadre de 16,5 millions de francs pour assainir et moderniser certaines infrastructures du site de l'Université de Lausanne (UNIL) à Dorigny. Cette première tranche concerne les infrastructures routières, l'évacuation des eaux et l'éclairage public du campus.

L'UNIL compte un réseau de routes, de conduites d'eau et d'éclairage public qui dessert l'ensemble du bâti sur plus de 90 hectares. La construction de ces équipements a suivi le développement du campus depuis l'installation à Dorigny au début des années 1970.

Ces infrastructures ont fait l'objet d'un entretien régulier de la part des services de l'UNIL qui en ont la charge. Mais leur âge parfois avancé ainsi que l'évolution du campus rendent nécessaires l'assainissement et la modernisation d'une grande partie d'entre elles durant les prochaines années, explique jeudi le canton.

Mobilité douce

Le crédit-cadre demandé au Grand Conseil financera un premier cycle de travaux. L'assainissement des routes permettra notamment la création d'espaces cyclables favorisant la mobilité douce. L'adaptation des réseaux d'évacuation des eaux est indispensable pour pouvoir raccorder le futur bâtiment des sciences de la vie, dont la construction débutera au premier semestre 2026.

Enfin, l'éclairage public est constitué de plus de 800 points lumineux, dont une grande partie est vétuste, disparate et énergivore. Les travaux permettront de mettre en oeuvre le plan lumière de l'UNIL établi en 2019. Ce plan vise à adapter les intensités lumineuses aux besoins de sécurité et de bien-être, tout en limitant l’impact de l’éclairage sur la faune et la flore. Il permettra aussi de réaliser des économies d'énergie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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