Suisse Romande
Eoliennes de Charrat: autorisation de construction
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Le projet d’implantation de deux nouvelles éoliennes, à proximité de celle déjà existante depuis 2012 à Charrat, vient d’obtenir son autorisation de construire. Une étape décisive qui permet de préparer l’appel d’offres et d’envisager leur construction, en 2028.
En novembre 2023, la mise à l’enquête publique du projet avait suscité onze oppositions de privés. La Commission cantonale des constructions (CCC), jugeant ces griefs identiques à ceux déjà avancés dans de précédentes étapes du dossier, a choisi de les rejeter. La CCC a ainsi délivré le permis de construire en date du 9 avril 2025.
Dans un communiqué de presse diffusé jeudi, ValEole, la société porteuse du projet, se réjouit de cette décision, bien que celle-ci puisse être encore contestée. "Nous sommes sereins par rapport à l’issue d’éventuels recours", confie Paul-Alain Clivaz, le coordinateur des projets et vice-président de ValEole.
Les prochaines étapes consisteront en la poursuite des mesures de vent sur le site et à la rédaction de l’appel d’offres. *Un mât (ndlr: de 120 mètres de haut) a été installé en octobre dernier à l’endroit de l'éolienne située le plus au nord du parc", raconte Paul-Alain Clivaz.
"Le mât restera en place jusqu’à cet automne. Les données enregistrées nous permettront de déterminer le profil exact des vents que l'on trouve sur le site, afin de choisir le modèle optimal d'éolienne", a-t-il précisé.
Les informations collectées permettront d’établir le cahier des charges précis des caractéristiques des futures éoliennes. Un travail qui permettra aux entreprises intéressées de répondre au futur appel d’offres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
La zone de travaux se déplace vers le nord de la place de la gare
Les travaux vont bon train sur la place de la gare à Lausanne. La zone de chantier va se déplacer du sud vers le nord de la place, où une nouvelle phase de travaux débutera en juin pour environ une année. Les arrêts de bus restent inchangés, mais les flux de véhicules et de piétons seront adaptés.
La première étape des travaux pour le futur sous-sol de la place s'est terminée selon le calendrier, annoncent lundi les CFF et la ville de Lausanne dans un communiqué de presse commun. Trente pieux définitifs ainsi qu'un quart de la dalle qui servira de plafond au futur sous-sol de la place ont été construits.
Une nouvelle étape va débuter, avec le glissement de la zone de chantier un peu plus au nord pour poursuivre les travaux de forage et de construction de la dalle. Concrètement, la double installation de chantier située au sud de la place, le long du bâtiment de la gare, sera transférée du côté de la façade des commerces, au nord.
Basculement complet en juillet
Une petite installation pour la creuse du sous-sol sera conservée au sud. Les déplacements de palissades ont démarré le 20 avril et dureront environ un mois. Une phase de travaux préparatoires se déroulera ensuite jusqu'à fin juin, pour un basculement complet, y compris de la circulation routière, début juillet.
L'organisation de la mobilité sur la place sera adaptée. Les voitures passeront désormais devant le bâtiment de la gare. Le flux des piétons sur le front nord de la place (devant l'hôtel Continental) restera possible, mais de manière réduite.
Le dispositif permet de maintenir l'ensemble des usages, avec une offre adaptée pour les différents types de stationnement et des améliorations ciblées, notamment une augmentation des places pour les personnes à mobilité réduite (PMR) et pour les vélos.
La mise en service du sous-sol de la place de la gare est prévue en 2032 pour la partie ouest, 2034 pour l'ensemble. La mise en service complète de la gare rénovée est agendée à l'horizon 2037.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Valais: Conseil d'Etat contre l'introduction d'un salaire minimum
Le débat d'entrée en matière sur l'introduction d'un salaire minimum en Valais a tourné à l'affrontement gauche-droite, lundi au Parlement. Le Conseil d'Etat s'est, lui, prononcé contre cette initiative populaire, pour laquelle il ne prévoit pas de contre-projet.
En septembre 2022, le comité d'initiative formé des partis de gauche et des syndicats avait déposé 5068 signatures valables, soit bien plus que les 3000 à obtenir dans un délai de trois mois.
L'objectif de la démarche est d'instaurer un salaire horaire brut de 22 francs pour tous les salariés du canton, quelle que soit leur profession, à l'exception de l'agriculture pour laquelle une dérogation jusqu'à 18 francs par heure serait possible.
La proposition des initiants vise à améliorer les conditions de vie des employés de plusieurs secteurs de l'économie domestique, de la vente, de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration et de la coiffure. Les partis de droite ne veulent pas de cette modification.
Le débat de première lecture aura lieu mercredi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Quel avenir pour l'Alliance vaudoise? Interview de son chef, Kevin Grangier
Les tensions au sein du Gouvernement vaudois ne cesse de faire parler. Alors que le Grand Conseil a réclamé la démission de Valérie Dittli, Kevin Grangier, président de l’Alliance vaudoise, dénonce un débat stérile et coûteux. L’avenir de la coalition, sans Le Centre, est désormais une option sur la table.
L’ambiance est électrique au Château de Lausanne. Depuis la publication du rapport d’enquête Meylan, qui a révélé l’existence d’un accord secret pour le retrait d’une plainte pénale contre Valérie Dittli, le PLR et l’UDC marquent leurs distances avec l’élue du Centre. Mardi dernier, le Grand Conseil a voté une résolution demandant la démission de la conseillère d’État, un acte jugé illégitime par Kevin Grangier.
Un débat à «plusieurs dizaines de milliers de francs»
Invité au micro de LFM, Kevin Grangier n’a pas mâché ses mots concernant l’agitation parlementaire de la semaine écoulée. Pour lui, le Grand Conseil a outrepassé ses droits dans un dossier qui relève de la compétence du peuple ou du gouvernement.
«Ce sont des dizaines de milliers de francs d’argent public qui ont été dépensés pour un débat dont le Parlement savait qu’il n’avait pas la compétence pour le traiter».
Le président de l’Alliance vaudoise fustige une «indignation à géométrie variable» de la part de la gauche et regrette que les institutions soient prises en otage pour un sujet symbolique. «Le respect des institutions, ça commence par respecter les choix populaires», a-t-il rappelé, soulignant que Valérie Dittli a été élue par le peuple en 2022 et que seul ce dernier peut la sanctionner lors des prochaines échéances.
L’Alliance vaudoise sans le Centre?
Si Kevin Grangier défend le respect du choix populaire, il n'en demeure pas moins que l’avenir de l'Alliance vaudoise (UDC-PLR-Le Centre) est sérieusement compromis. Le PLR et l'UDC ont déjà fait savoir qu’ils ne feraient plus campagne aux côtés de Valérie Dittli. La question d’une alliance réduite au duo PLR-UDC est désormais ouvertement discutée.
«C’est une option envisageable. L'Alliance vaudoise n'est rien d'autre que la volonté de ses partis membres de s'unir sous ce vocable».
Kevin Grangier rappelle que cette union a fait ses preuves, notamment lors de récentes élections communales comme à Prilly. Toutefois, la balle est désormais dans le camp du Centre: «On attend leur prise de position. Si Le Centre présente une autre candidature que celle de Valérie Dittli, la balle est dans leur camp».
Cap sur 2027
Malgré les turbulences, l'objectif reste de maintenir une majorité de centre-droit au Conseil d'État. Kevin Grangier appelle ses partenaires à ne pas «jeter le bébé avec l'eau du bain» par des décisions précipitées.
Pour le président de l'Alliance, l'opinion publique et l'électorat de centre-droit restent attachés à cette union qui «fédère et transcende les clivages partisans». Tout reste ouvert donc avant les élections de l'année prochaine.
Interview réalisée par Julie Marti
Adaptation web avec IA
Sport
Richard Chassot: "Il me manque une étape et de l'argent"
L'organisation du prochain Tour de Romandie féminin est menacée pour des raisons financières.
Son directeur Richard Chassot pointe des charges équivalentes à son pendant masculin pour des revenus moindres.
Le futur du Tour de Romandie féminin n'est pas assuré. "Il me manque une étape et de l'argent", a résumé l'organisateur, interrogé en marge du TdR masculin, à propos de l'édition 2026 (du 4 au 6 septembre).
Le Fribourgeois a sonné l'alarme à quatre mois du départ de la manifestation. "La course féminine a les mêmes frais que la compétition masculine, alors qu'elle ne dure que trois jours, a-t-il expliqué. Et les sponsors des messieurs ont parfois de la peine à doubler la mise."
Si certains acteurs ne cherchent à financer que le Tour féminin, les recettes manquent tout de même. "Sans vouloir faire la séparation des deux, c'est plus difficile pour nous de financer l'épreuve des femmes pour l'instant, a lâché Chassot. Et c'est un constat qui est énervant, car la course suscite de l'intérêt."
Les recettes issues de la retransmission en direct sont également incomparables entre les deux événements. "Alors que nous gagnons un demi-million de francs en droits TV chez les hommes, nous en faisons à peine 25'000 chez les femmes", a comparé l'ex-coureur professionnel.
Un calendrier chargé
La possibilité de faire coïncider les éditions masculines et féminines comme cela se fait sur le Tour de Suisse n'est pas une option pour l'expérimenté dirigeant: "Nous travaillons sur un territoire plus restreint. Je ne peux pas demander à des villes de bloquer la circulation matin et après-midi."
Enfin, seules deux étapes sont pour l'heure planifiées, et la proximité temporelle tant avec le départ du Tour de France dames à Lausanne le 1er août qu'avec l'arrivée du Tour de Suisse à Villars-sur-Ollon en juin représente une forme de concurrence. "Chaque mois, il y a des événements avec beaucoup d'impact sur la voie publique, a glissé le Villarois. Je dois donc sortir un peu de l'Arc lémanique et du Valais."
L'organisateur se donne jusqu'en juin pour résoudre ces problèmes financiers et logistiques. "L'an dernier, nous avons trouvé le sponsor principal en juin", a rappelé Richard Chassot, en guise de lueur d'espoir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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