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Suisse Romande

Formation professionnelle: taux de contribution flexible adopté

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Le Grand Conseil valaisan a accepté unanimement mercredi la réforme de son Fonds cantonal en faveur de la formation professionnelle (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil valaisan a accepté unanimement mercredi la réforme de son Fonds cantonal en faveur de la formation professionnelle. Le taux de contribution des entreprises sera désormais plafonné à 1,5‰ de la masse salariale, alors que celui-ci est actuellement fixé à 1‰.

Créé en 2006, le Fonds cantonal valaisan en faveur de la formation professionnelle permet de répartir les charges financières liées à la formation professionnelle entre toutes les entreprises du canton.

Ce fond est alimenté par une contribution annuelle versée par les employeurs et les indépendants assujettis à la loi d’application de la loi fédérale sur les allocations familiales, y compris les communes valaisannes et le Canton du Valais.

Augmentation des jours de cours

En mai 2023, une motion interpartie du Centre du Valais romand, du PS, de l'UDC du Valais romand et des Vert-e-s visait à ce que le niveau de contribution soit plafonné à 1,5‰, afin "de maintenir un soutien fort à la formation professionnelle et aux entreprises formatrices, gagnant ainsi en flexibilité par la fixation du taux par le Conseil d'Etat."

Pour les motionnaires, cette modification prenait tout son sens, en tenant compte de l'augmentation du nombre de jours de cours interentreprises dans la majorité des professions (+9% en 6 ans) ainsi que de leurs coûts respectifs et eu égard à la situation financière du Fonds (réserve de 3,75 millions de francs à fin 2024).

Un coût d'un demi-million de francs

Avec cette réforme, le taux pourra en conséquence varier, chaque année, entre 0 et 1,5 ‰. Il sera fixé par le Conseil d'Etat sur proposition de la Commission de gestion du Grand Conseil. En cas d'excédents, le Fonds pourra constituer une réserve entre 20 et 30% en se basant sur les dépenses annuelles et non plus sur les contributions comme actuellement. Cette réforme coûtera au maximum 500'000 francs supplémentaires à l'Etat du Valais.

Le texte a été accepté en une seule lecture, mercredi. Il n'a débouché sur aucune prise de parole.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Volonté de développer la prévention aux addictions à l'école

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Des députés valaisans veulent tenter de réduire le problème des addictions chez les jeunes, notamment aux réseaux sociaux et aux jeux vidéo (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plusieurs députés haut-valaisans veulent renforcer la prévention des addictions dans les écoles valaisannes. Leur postulat visant à lutter contre une longue liste de dépendances - de l'alcool à la drogue en passant par les jeux vidéo ou les réseaux sociaux - a été accepté jeudi par le Grand Conseil.

Les postulants issus des rangs du PS, du Centre et de l'UDC du Haut-Valais ainsi que du groupe NEO demandent au Conseil d'Etat un rapport afin de renforcer et d'étendre la prévention des addictions dans les écoles du canton.

Les signataires veulent lutter contre les méfaits de substances comme l'alcool, la nicotine, le cannabis, les médicaments tels que les benzodiazépines, les opiacés, la cocaïne, le crack ou l'héroïne, ainsi que les dépendances comportementales liées aux jeux vidéo, aux réseaux sociaux et aux jeux de hasard et d'argent.

Cinq objectifs principaux

L'objectif du texte est "de permettre aux jeunes d'avoir accès – suffisamment tôt, durablement et d'une manière adaptée à leur âge – aux connaissances, réflexions et offres de soutien en matière de prévention des dépendances."

Le postulat se résume en cinq buts principaux. Le premier consiste à fournir un état des lieux des offres et programmes en matière de prévention des addictions dans les écoles secondaires et professionnelles du canton du Valais, en précisant dans quels établissements ils sont effectivement utilisés.

Un concept cantonal?

Les autres objectifs du postulat visent à évaluer l'efficacité des mesures actuelles, ainsi que les ressources humaines et financières à disposition; à analyser si ces mesures couvrent toutes les formes d'addiction pertinentes; à formuler des propositions pour mieux coordonner et intégrer la prévention des addictions dans le quotidien scolaire et enfin à évaluer la pertinence d’introduire dans les écoles un concept-cadre cantonal pour une prévention des addictions efficace et adaptée à l'âge des destinataires.

Le postulat a été accepté par 68 voix contre 56 et 1 abstention. La majorité du PLR et les députés de l'UDC du Valais romand se sont opposés à l'idée proposée. Le texte a été transmis au Conseil d'Etat pour réponse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

10 millions pour l'assainissement du viaduc de Lucens

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Le crédit doit encore être validé par le Grand Conseil vaudois (image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit d'ouvrage de 10,775 millions de francs pour assainir et renforcer le viaduc de Lucens. Des travaux s'avèrent nécessaires pour garantir le bon fonctionnement de l'ouvrage sur le long terme.

Construit en 1963, le viaduc permet de franchir la rivière la Broye et les voies CFF. Il se situe sur la route cantonale RC 601, un axe principal reliant Lausanne à Berne. Dans ce secteur, la route supporte un trafic journalier moyen d'environ 11'000 véhicules, dont quelque 650 poids lourds, détaille le canton dans un communiqué.

Les contrôles ont mis en évidence une dégradation de plusieurs parties du viaduc. Le revêtement de la chaussée, l'étanchéité, les dispositifs de retenue, les joints de chaussée, l'évacuation des eaux ainsi que certaines parties en béton présentent des signes d'usure ou ne répondent plus pleinement aux normes actuelles.

Les travaux permettront d'intervenir de manière complète sur le viaduc afin de prolonger sa durée de vie. L'ouvrage sera aussi adapté aux exigences actuelles, notamment pour le passage de convois exceptionnels pouvant atteindre 240 tonnes, précise le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Non au fait d'ancrer le féminicide dans le Code pénal suisse

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En Suisse, le nombre de féminicide tend à augmenter depuis quelques années (ici la marche blanche en hommage à une victime organisée le 18 avril 2025 à Bulle; archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil valaisan ne souhaite pas inscrire la notion de féminicide dans le Code pénal suisse. La majorité des députés a voté jeudi contre une résolution en ce sens, déposée par le PS, NEO et le Centre du Valais romand.

Les députées Noémie Constantin (PS), Marie-Claude Schöpfer-Pfaffen (NEO) et Françoise Métrailler (Le Centre du Valais romand) avaient déposé une résolution en juin 2025. Celle-ci invitait le Grand Conseil "à faire usage du droit d'initiative du canton en matière fédérale et à demander aux Chambres fédérales de procéder à une modification du Code pénal suisse afin d'y intégrer la notion de féminicide, en tant que circonstance aggravante spécifique de l'homicide."

Actuellement, le terme de féminicide n'apparaît pas dans le Code pénal suisse, ce qui empêche un recensement précis. L'ONG StopFemizid a dénombré 22 féminicides l'an dernier, dans notre pays.

Au vote, la résolution n'a pas été suivie par la majorité du parlement (78 non, 47 oui, 2 abstentions).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Moustique tigre: Neuchâtel et le Jura appellent à la vigilance

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Le moustique tigre est de très petite taille (plus petit qu’une pièce de 5 centimes) et caractérisé par des pattes zébrées noir et blanc et par une ligne blanche sur le thorax (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Contrairement aux cantons de Genève, Vaud et Valais, le moustique tigre n'est pas encore installé à Neuchâtel ni dans le Jura. Les autorités neuchâteloises et jurassiennes invitent la population à agir pour supprimer les lieux de ponte potentiels de cet insecte qui transmet des virus provoquant des maladies comme la dengue, le chikungunya et le zika.

"Le moustique tigre est susceptible de s’installer dans le canton de Neuchâtel dans un futur proche", a indiqué jeudi la chancellerie d'Etat. Les autorités cantonales invitent la population à être vigilante et à adopter deux gestes de prévention.

Le premier est de signaler tout moustique suspect sur la plateforme en ligne. "Contrairement aux espèces indigènes, le moustique tigre est actif de jour et est très agressif, pouvant piquer une même personne à plusieurs reprises en occasionnant une gêne importante", peut-on lire dans le communiqué. Il est de très petite taille (plus petit qu’une pièce de 5 centimes) et caractérisé par des pattes zébrées noir et blanc et par une ligne blanche sur le thorax.

Le second geste est de supprimer les lieux potentiels de ponte. Il s’agit de tous les endroits où de petits volumes d’eau peuvent stagner tels que les arrosoirs, les coupelles et les récipients de toute nature dans les jardins, ainsi que sur les terrasses et les balcons, les gouttières non entretenues des maisons ou encore les trous dans les murets.

Spécimens adultes signalés en 2025

Dans le canton de Neuchâtel, la surveillance du moustique tigre est assurée depuis 2019 par le service de la faune, des forêts et de la nature (SFFN) au travers de la mise en place de pièges pondoirs dans des lieux stratégiques, sur la période de mai à septembre. Une action identique est développée par la Ville de Neuchâtel depuis 2024.

Le moustique tigre sera considéré comme installé lorsque ses ½ufs auront été observés dans un même piège lors de trois relevés consécutifs, deux années de suite. Son installation n’est pas confirmée dans le canton de Neuchâtel, même si deux spécimens adultes y ont été signalés en 2025.

Dans le canton du Jura, le moustique tigre n’a pas non plus été détecté. Toutefois, sa progression dans les régions voisines rend son arrivée vraisemblable, ont averti les autorités jurassiennes. L’espèce est désormais établie dans des cantons du nord des Alpes ainsi que dans l’ensemble des régions françaises frontalières du canton comme le Doubs, le Territoire de Belfort et l'Alsace.

Arc lémanique concerné

Après Vaud et Valais mercredi, le canton de Genève a rappelé jeudi à sa population de se mobiliser pour ralentir sa progression du moustique. Au bout du lac, l'insecte est apparu pour la première fois en 2019. En 2025, il était présent dans pas moins de 31 communes, occupant une surface urbanisée de plus de 48 km2.

Les communes concernées ont procédé à la neutralisation biologique de 30'000 grilles d’évacuation situées sur le domaine public durant la saison 2025. Cet effort important se poursuivra cette année, mais à lui seul, il sera insuffisant. Les autorités invitent les particuliers à éviter toute petite accumulation d’eau artificielle et à traiter entre mai et septembre les canalisations stagnantes au moyen d’un anti-larve biologique.

www.moustiques-suisse.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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