Suisse Romande
Fribourg: le Conseil d'Etat veut toujours un centre cantonal fort
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Le Conseil d'Etat fribourgeois poursuit sa réflexion pour renforcer le centre cantonal. L'échec du vote consultatif de septembre, avec une fusion à neuf communes dans un Grand Fribourg à 75'000 habitants, le prive "d’un des outils à sa disposition", estime-t-il.
Le constat ressort de la réponse apportée il y a quelques jours à une question émanant des députés PLR Sébastien Dorthe, par ailleurs président de son parti cantonal, et Savio Michellod. Ceux-ci s'interrogeaient sur la suite des opérations, sachant qu'une fusion de la ville de Fribourg et avec les communes voisines est exclue pour l'heure.
L’issue négative du vote consultatif sur le Grand Fribourg du 26 septembre, avec le rejet du projet par six communes sur neuf, ne remet pas en question la stratégie du gouvernement pour renforcer le centre cantonal, relève en substance ce dernier dans sa réponse. Elle lui enlève seulement "d’un des outils à sa disposition" pour y parvenir.
Rapport demandé
L’exécutif cantonal constate que le vote populaire "rend peu probable l’élaboration d’un projet de convention (...) acceptable par l’ensemble des communes concernées". Il prend encore acte de la dissolution décidée par l’Assemblée constitutive le 25 novembre, mais en exige l'élaboration d'un rapport sur les travaux réalisés.
De plus, le Conseil d'Etat fribourgeois veut que les motifs ayant convaincu l'organe de renoncer à présenter une convention de fusion soient développés. Au-delà, il rappelle avoir lancé la procédure de consultation des communes sur l’agrandissement du périmètre de l’Agglomération de Fribourg.
"Le Grand Conseil a décidé d’introduire une nouvelle gouvernance dans un délai de quatre ans (deux ans pour fixer le périmètre provisoire des agglomérations et deux ans pour en élaborer les statuts)". L'idée vise notamment à "renforcer, accélérer et mieux accompagner la réalisation des projets d’envergure régionale".
Soutiens cantonaux
La nouvelle loi sur les agglomérations prévoit des soutiens financiers de la part du canton, souligne l'exécutif. L’Etat de Fribourg pourrait du coup couvrir 30% des coûts d’études pour les projets d’agglomération, jusqu’à une concurrence d'un montant de 300'000 francs.
Mais "avant d’examiner les modalités de mise en ½uvre de ces soutiens", le Conseil d’Etat juge nécessaire de connaître la décision du Tribunal fédéral sur le recours de six communes contre le changement de loi.
Le 26 septembre, le verdict du vote consultatif a été sévère pour les tenants de la constitution d'un Grand Fribourg. Les six communes ayant rejeté le projet l'ont fait par des taux nets, avec 60,5% pour Avry, 63,8% pour Corminboeuf, 66,5% pour Givisiez, 85% pour Granges-Paccot, 83,7% pour Matran et 73,8% pour Villars-sur-Glâne.
Dans l'autre camp, les citoyens de Fribourg, chef-lieu cantonal qui compte 38'000 habitants, ont dit oui à 74,1%, tout comme ceux de Marly (57,1%) et Belfaux (56,9%). Le sujet, néanmoins, ne devrait pas être absent des débats qui jalonneront la nouvelle législature cantonale (2022-2026) qui a commencé le 1er janvier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Valais: le Grand Conseil veut exonérer d'impôt les chiens de berger
Le Grand Conseil valaisan a validé jeudi soir, contre l'avis du Conseil d'Etat, un postulat du Centre du Haut-Valais demandant une exonération de l'impôt pour les chiens de berger utilisé pour la protection des troupeaux. Le gouvernement estimait, lui, la démarche prématurée.
Les députés Rahel Pirovino-Indermitte, Christian Rieder et Iwan Eyholzer ont rappelé, qu'en Valais, les détenteurs de chiens intervenant pour remplir certaines fonctions spécifiques sont exonérés de l'impôt sur les chiens. C'est notamment le cas des chiens au service de la police et des gardes-faune, des chiens d'aveugles et de sourds ainsi que des chiens dits de thérapie.
Le règlement cantonal en la matière prévoit aussi une exonération pour les chiens de protection de troupeaux, sur présentation chaque année d'attestations d'une formation adéquate et d'un service régulier.
Exemples à suivre
"Cette exonération a cours dans la plupart des cantons ruraux, tels que Fribourg, Schwyz, Glaris ou encore Appenzell Rhodes-Extérieures", constatent les postulants.
En Valais, pour protéger les troupeaux, on a recours à la fois à des chiens de protection des troupeaux et à des chiens de berger. "Ces derniers effectuent, eux aussi, un travail important et intensif en matière de protection des troupeaux dans nos alpages", ont rappelé les postulants. "Actuellement, ils ne bénéficient toutefois pas de l'exonération de l'impôt sur les chiens, ce qui constitue une inégalité de traitement."
Projet considéré comme prématuré
Dans sa réponse, le Conseil d'Etat a estimé qu'il était prématuré de se prononcer sur ce postulat en raison de la modification législative en cours relative à la législation cantonale sur les chiens.
"La consultation concernant ce projet de révision, qui prévoit notamment l'intégration du règlement cantonal régissant la perception de l'impôt sur les chiens, permettra une discussion de fond sur cette problématique, tout en recueillant les avis de l'ensemble des partenaires concernés, notamment des communes, responsables de la perception de cette taxe et bénéficiaires des fonds perçus", a-t-il résumé.
Désireux de régler cette inégalité entre chiens de troupeaux et de berger, le Parlement a combattu la réponse du Conseil d'Etat, acceptant le postulat par 93 voix contre 15 et 3 abstentions. Le texte est transmis au gouvernement pour exécution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Le sort des sans-abris sera amélioré dans le Haut-Valais
Le Grand Conseil valaisan a validé jeudi soir, par 70 voix contre 46, un postulat s'inquiétant des conditions de vie des sans-abris et du mal logement. Davantage de moyens seront attribués au Haut-Valais, qui ne bénéficie actuellement d'aucune structure d'accueil.
"Le nombre de cas ne cesse d'augmenter, même si aucune étude ni données n'existe sur le sujet", avaient estimé les signataires issus des groupes NEO, PS et du Centre du Haut-Valais, lorsqu'ils avaient soumis leur postulat au Grand Conseil l'an dernier.
Si une personne ou une famille perd son logement, l'usage veut que des chambres d'hôtel ou des logements de vacances servent de solution transitoire. "Or, au-delà des défis auxquels les personnes concernées se heurtent dans ce type d'hébergement, cette solution génère des coûts extrêmement élevés pour l'aide sociale", ont souligné les postulants.
"Etre ainsi hébergé signifie que l'on a un toit sur la tête. Toutefois l'accompagnement actif dans la recherche d'un logement et l'encadrement psychologique font défaut. Ce qu'il manque également, ce sont des possibilités de soutien en matière de gestion financière", ont-ils ajouté.
Trois structures existantes
Dans le Valais romand, la fondation "Chez Paou" propose différents services en matière de logement, dont un accueil d'urgence quotidien à Sion de 17h15 à 09h00. Une telle structure est ouverte depuis 2025 à Monthey pour les personnes majeures. Un centre de jour est également accessible toute l'année à Chamoson.
Si besoin, les personnes concernées sont orientés vers une structure plus adaptée à leurs besoins et bénéficient d’un accompagnement rigoureux pour leur réinsertion sociale et/ou professionnelle. En outre, "Chez Paou" propose un soutien hebdomadaire à ses anciens résidents.
Invisible et sous-estimé
Par leur démarche, les postulants demandaient au Conseil d'Etat de collecter des données sur le problème des sans-abri et des mal-logés, afin d'identifier les besoins dans les différentes régions; d'étudier l'extension ou la création d'une offre telle que celle de "Chez Paou" afin de l’étendre à l'ensemble du Valais et d'évaluer la mise sur pied d'un service spécialisé, afin de prévenir le sans-abrisme et d'éviter à l'avenir les hébergements d'urgence inadaptés.
Accepté par 99 voix contre 23 et 1 abstention, le 11 septembre 2025, le postulat avait alors été transmis au Conseil d'Etat pour réponse. Celui-ci s'est positionné sur le sujet, jeudi. Il a proposé d'octroyer une subvention de 700'000 francs pour la création d'une structure d'accueil d'urgence dans le Haut-Valais et 145'000 pour un mandat d'études.
Pour le Canton, cela représente la création d'un poste à 80%, refusé lors de l'engagement d'un collaborateur scientifique qui avait été prévu au budget 2026 de l'Etat du Valais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Attribution du premier prix vaudois "PME - Agir pour l'égalité"
Le premier prix vaudois "PME - Agir pour l’égalité" a été attribué jeudi soir à l'entreprise lausannoise urbaplan, spécialisée dans l'urbanisme et la construction. La société, qui emploie une cinquantaine de personnes, s'est notamment démarquée par son action contribuant à créer "un environnement de travail respectueux et équitable pour l'ensemble de ses collaboratrices et collaborateurs."
Dans son communiqué, l'Etat de Vaud cite également "la promotion des jeunes talents", "la quasi-parité au sein de la direction et du conseil d’administration", "la formation des ressources humaines sur les biais cognitifs" ou encore "l'existence d'un suivi régulier avec des indicateurs de qualité."
En décernant ce prix, "nous souhaitons saluer l'engagement concret d'urbaplan et encourager d'autres entreprises vaudoises à suivre cet exemple", a souligné Fanny Oberson Gross, présidente du jury, citée dans le communiqué.
Cette nouvelle distinction vise à valoriser les contributions des PME vaudoises en faveur de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Créé par la Commission cantonale consultative de l'égalité, le prix sera décerné tous les deux ans.
"Le changement est en marche au sein des entreprises qui ont bien compris que l'égalité des femmes et des hommes bénéficie à l'ensemble de leurs collaboratrices et collaborateurs ainsi qu'à leur compétitivité économique", a affirmé la conseillère d'Etat Isabelle Moret, en charge de l'économie et de l'égalité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Promotion économique valaisanne: loi pas encore entérinée
Le Parlement valaisan a accepté jeudi, en première lecture, deux nouvelles lois cantonales, l'une sur la promotion économique (LPEC), l'autre pour Valais/Wallis Promotion (LVWP). Une seconde lecture sera toutefois nécessaire pour entériner le premier objet.
La LPEC a pour but de soutenir, favoriser et promouvoir l'activité économique. Elle vise à renforcer la compétitivité et l'attractivité de l'économie valaisanne; à encourager une croissance économique diversifiée; à stimuler l'innovation et l'entrepreneuriat et à favoriser la création et la préservation des emplois.
Jeudi, les députés ont accepté de limiter les procédures administratives imposées aux entreprises par la LPEC.
La Loi pour Valais/Wallis Promotion doit, elle, contribuer à donner une image positive du canton, de ses acteurs économiques, de leurs produits et de leurs prestations; à assurer une gestion de marque unifiée et tenir compte des spécificités des secteurs d'activité; à orienter son activité selon les besoins du marché et à veiller à la durabilité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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